Le chien, meilleur ami de (la santé de) l’homme (AVOIR UN CHIEN, ÇA RAJEUNIT)

Journée mondiale du chien

Journée mondiale du chien oblige, on passe en revue les nombreux bienfaits apportés par une présence canine au sein du foyer… Le chien, médicament ultime ?

Ce samedi 26 août 2017, c’est la journée mondiale du chien. À cette occasion, on vous propose de (re)découvrir en quoi nos compagnons à quatre pattes sont excellents pour notre santé…

On commence du côté des seniors : d’après une étude publiée en juin 2017 dans le journal scientifique BMC Public Health, les personnes âgées de 65 ans et plus qui possèdent un toutou marcheraient en moyenne 22 minutes de plus que les autres dans une journée, soit 2760 pas supplémentaires chaque jour ! Un bienfait non-négligeable, surtout lorsqu’on sait qu’une activité physique modérée à partir de 60 ans permet d’allonger l’espérance de vie et de repousser certaines maladies neurodégénératives…

De l’autre côté de la pyramide des âges, les chiens sont également bénéfiques : ainsi, d’après une étude américaine publiée en novembre 2015, les enfants qui grandissent dans un foyer où se trouve un chien seraient globalement moins stressés et moins anxieux que les autres.

AVOIR UN CHIEN, ÇA RAJEUNIT

« En renforçant l’attachement, stimulant la conversation et favorisant les interactions sociales, le compagnon canin contribue à augmenter le niveau d’ocytocine (l’hormone de l’attachement amoureux ou du lien mère enfant) et à réduire les niveaux de cortisol, une hormone qui régule le métabolisme » expliquaient alors les chercheurs.

Plus insolite (mais diablement efficace) : le chien serait également une excellente arme de séduction puisque, d’après une étude publiée en décembre 2015, les femmes craqueraient plus facilement pour un homme qui possède un chien… Messieurs, voilà votre argument ultime !

Et si les chiens étaient en réalité… un élixir de Jouvence ? C’est encore une fois une étude américaine qui le dit : les personnes qui possèdent un chien (et ça vaut pour les hommes comme pour les femmes) paraîtraient en moyenne 10 ans de moins. Mieux que le Botox !

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Spasmophilie : quelles sont les personnes à risque ?

Palpitations, tachycardie, transpiration excessive, angoisse, nausées, sensation d’étouffement, spasmes… La spasmophilie est un ensemble de symptômes dont l’origine reste encore aujourd’hui en partie mystérieuse. Les crises de spasmophilie étaient autrefois attribuées à un manque de calcium ou de magnésium, mais cette hypothèse est désormais rejetée par un grand nombre de médecins. Quelles sont les personnes les plus exposées à ces troubles paniques ?

Le risque de spasmophilie est plus élevé chez les jeunes femmes angoissées

Selon les statistiques, les femmes ont entre 50 et 100 % de chances de plus que les hommes d’avoir un jour une crise de spasmophilie. Les crises surviennent en particulier chez les adolescentes et les jeunes femmes (15-20 ans) qui sont régulièrement angoissées ou viennent de vivre une expérience traumatisante, par exemple une rupture ou un deuil. Le traumatisme est un facteur de risque qui revient souvent. Les personnes qui ont été maltraitées ou victimes d’abus sexuels pendant leur enfance ont également plus de chances que les autres de présenter des symptômes de spasmophilie.

Spasmophilie : quelles sont les personnes à risque ?© iStock Spasmophilie : quelles sont les personnes à risque ?

Comment traiter et prévenir la spasmophilie ?

La prise en charge est symptomatique. Il existe des médicaments utilisés contre l’anxiété, les anxiolytiques. Ils sont prescrits aux patients qui ne parviennent pas à contrôler leur angoisse. Des séances de psychothérapie sont parfois recommandées pour rechercher l’origine du trouble et aider le patient à contrôler son angoisse lorsqu’une crise apparaît.

Cancer du sang : le diagnostic par myélogramme

La leucémie ou cancer du sang est une forme de cancer qui se développe aux dépens des cellules souches du sang, dans la moelle osseuse. Les symptômes du cancer du sang sont nombreux et varient selon le type de leucémie. Ils incluent la fatigue, l’essoufflement, le teint pâle, la perte de poids, les infections et les saignements à répétition. Le myélogramme constitue l’examen de référence, qui permet de confirmer le diagnostic.

Cancer du sang : le diagnostic par myélogramme© iStock Cancer du sang : le diagnostic par myélogramme

En quoi consiste le myélogramme et comment permet-il de confirmer un cancer du sang ?

Le myélogramme consiste à étudier les cellules du sang (globules, plaquettes) à la recherche d’anomalies ou de cellules cancéreuses. Cet examen est indiqué en hématologie en cas de suspicion de leucémie. A l’aide d’une aiguille cylindrique appelée trocart, le médecin réalise une ponction pour prélever des cellules sanguines au niveau de l’os (moelle osseuse). Le prélèvement s’effectue dans le thorax (sternum) ou dans la hanche, sous anesthésie locale. L’échantillon récolté est ensuite analysé au microscope. Le myélogramme permet de connaître la composition du sang et de repérer des anomalies (cellules anormales ou déformées).

Comment prendre en charge un cancer du sang ?

Le traitement mis en place dépend du type de leucémie, de l’âge et de l’état de santé du patient. La chimiothérapie et la radiothérapie sont souvent utilisées. Lorsque ces traitements sont insuffisants, une greffe de moelle osseuse est nécessaire. Cette alternative est surtout proposée aux jeunes patients.

Tout ce que l’on sait déjà sur le Samsung Galaxy Note 8

Samsung présentera son nouveau smartphone haut de gamme, le Galaxy Note 8, mercredi à New York.

Samsung aura eu bien du mal à garder le secret… Alors que la présentation officielle du Galaxy Note 8 aura lieu mercredi, la plupart des caractéristiques du nouveau smartphone du constructeur sud-coréen ont déjà été mises en ligne sur Internet ou sur les réseaux sociaux. Écran géant, stylet amélioré et design similaire à celui du Galaxy S8 seront notamment au programme. Revue de détails.

Un design largement inspiré du Galaxy S8. Côté design, Samsung reprendra ce qui a fait le succès du Galaxy S8 à sa sortie au printemps dernier. L’écran occupera donc la quasi totalité de la face avant de l’écran et le bouton d’accueil sera intégré directement dans la dalle tactile. L’affichage sera aussi légèrement courbé sur les côtés. Mais revers de la médaille, le Galaxy Note 8 devrait aussi reprendre le positionnement du capteur d’empreintes digitales du S8, à l’arrière juste à côté du capteur photo. Un positionnement peu pratique.

Un écran géant. A l’avant, l’écran occupera donc la quasi totalité de la face avant. Et comme c’est devenu une habitude sur la gamme Note, c’est un écran de très grande taille qui prendra place. Le dernier né de la gamme proposera en effet une dalle de 6,2 pouces. A titre de comparaison, le déjà très grand Galaxy S8+ dispose d’un écran de 5,8 pouces. Pour ce qui est de la technologie, Samsung utilisera le Super AMOLED HD qui permet d’offrir un taux de contraste élevé et des couleurs vives.

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Un processeur puissant. A l’intérieur, Samsung devrait proposer le même processeur que sur le Galaxy S8. C’est donc une puce maison Exynos à huit cœur qui devrait propulser l’appareil. Cette dernière sera épaulée de 6Go de RAM, un record sur les téléphones actuels (le Galaxy S8 offre 4Go de mémoire vive) et de 32Go de stockage.

Le stylet en plus. C’est la particularité de la gamme Note de Samsung, le stylet. Baptisé S-Pen, il permet d’annoter les images, les captures d’écran ou les documents. Il permet également de prendre des notes manuscrites beaucoup plus précisément qu’avec le doigt. Largement amélioré depuis trois ans, il devrait cette année encore s’offrir de nouvelles fonctionnalités et une précision accrue.

De nouveaux coloris et une addition salée… Le Galaxy Note 8 devrait être proposé dans quatre coloris différents : gris argent, bleu corail, violet et noir. Selon certaines sources, une version gold pourrait venir compléter la liste. Quant au prix de l’appareil il devrait approcher les 1.000 euros, un record pour Samsung. A titre de comparaison, le Galaxy Note 7 était commercialisé pour 859 euros.

Les derniers détails seront dévoilés mercredi à partir de 17 heures lors d’une conférence de presse à New York. europe1.fr, sur place, vous proposera de suivre l’événement en direct.

Un python royal découvert par les douanes à Roissy

Douanes françaises
Plus

Les douaniers de l’aéroport de Charles-de-Gaulle ont découvert un python royal lundi dans les bagages d’un passager.

Découverte insolite lundi à l’aéroport de Roissy. Un passager en provenance de Guinée est contrôlé à la douane. Il possède une caisse en bois fermée par un gros cadenas et affirme qu’elle contient seulement du savon noir.

Un serpent d’1,50m de long

Mais au lieu de ça, les douaniers ont découvert à l’intérieur… un python royal de près d’un mètre cinquante de long , raconte Isabelle Boustani-Dignocourt, la secrétaire générale des douanes de Roissy sur Europe 1. L’animal, bien vivant, est protégé par la convention de Washington, rappelle la douane française sur son site. Ce qui implique de fortes restrictions pour avoir le droit de posséder ou de transporter un tel animal.

976 animaux saisis en 2016

Le serpent a été confié à une animalerie après un contrôle vétérinaire tandis que son propriétaire indélicat est la cible d’une enquête. En 2016, les douaniers français effectué 493 constatations portant sur des spécimens protégés, soit 16,5% de plus qu’en 2015. 976 animaux vivants ont été saisis dont 770 reptiles, précise la douane sur son site.

Messi doit quitter le Barça

Pour Mino Raiola, Lionel Messi doit briller sous un autre maillot que celui du FC Barcelone pour prouver « à quel point il est grand ».

Messi - Barça© Icon Sport Messi – Barça

Il y a les joueurs comme Zlatan Ibrahimovic, qui ont écumé l’Europe et se plaisent à dire qu’ils ont brillé partout où ils sont passés. Et il y a l’autre catégorie, celle de Lionel Messi, où l’on retrouve des hommes d’un seul club. Formé au FC Barcelone, le petit Argentin a tout gagné avec son club, et plus d’une fois, qu’il s’agisse de la Liga, de la Ligue des champions ou du Ballon d’or. « La Pulga » a écrit quelques une des plus belles pages de l’histoire du club catalan, où il a battu pratiquement tous les records. Que peut-il faire de mieux d’ici la fin de sa carrière ? Mino Raiola a sa petite idée.

Pour l’agent d’Ibrahimovic et de Paul Pogba, le plus grand challenge que pourrait relever Messi serait de changer de club. « Un joueur comme Messi doit tenter une nouvelle expérience avec un club différent, pour prouver à quel point il est grand », estime l’agent italo-néerlandais, qui considère par ailleurs que « le Barça doit se réinventer ».

Raiola s’est confié à Marca, jeudi, après une entrevue avec les dirigeants du Paris Saint-Germain en marge du tirage au sort de la Ligue des champions. Le super-agent a d’ailleurs livré son sentiment sur le transfert record de Neymar au PSG. « Le mercato, tel qu’on le connaît, n’existe plus. Maintenant ce sont les pays qui achètent des joueurs, et ce n’est pas du football, regrette Raiola. Mais les transferts de 200 millions d’euros vont être la norme désormais, ce ne sera plus fou de voir cela. » Si Messi décide de partir, ce sera sans doute le tarif minimum, en effet.

La Corée du Nord tire 3 missiles balistiques à courte portée en mer du Japon

Au même moment, Kim Jong-Un supervisait un exercice militaire simulant un assaut des forces spéciales nord-coréennes sur des îles de Corée du Sud.

La Corée du Nord a tiré samedi 26 août trois missiles balistiques à courte portée en mer du Japon, a déclaré l’armée américaine, confirmant les tirs de « projectiles non identifiés » annoncés plus tôt par le ministère sud-coréen de la Défense.

Ces tests ont eu lieu en pleines manoeuvres militaires conjointes entre forces américaines et sud-coréennes.

Aucun des missiles, tirés du site nord-coréen de Kittaeryong, n’a présenté de menace pour les États-Unis ou pour le territoire américain de Guam, a précisé un porte-parole du commandement de l’armée américaine dans le Pacifique.

« Le premier et le troisième missile (…) ont présenté un dysfonctionnement en vol » et le deuxième « semble avoir explosé presque instantanément », a affirmé le porte-parole, le commandant Dave Benham, précisant que les trois tirs s’étaient étalés sur 30 minutes.

Selon le ministère sud-coréen de la Défense, les tirs ont commencé à 6h49 heure locale samedi (23h49 en France) et les projectiles ont parcouru environ 250 kilomètres.

« Nous suivons de près la situation »

Le président américain Donald Trump « a été informé » de ces tirs « et nous suivons de près la situation », a souligné Sarah Sanders, la chargée de communication de la Maison-Blanche.

Le président sud-coréen Moon Jae-in a été immédiatement informé de ces tirs et « les forces armées ont entamé une stricte surveillance du régime nordiste [de Pyongyang, NDLR] afin de pouvoir répondre à d’autres provocations », a encore indiqué le ministère de la Défense à Séoul.

Le Japon a indiqué que son territoire n’avait pas été affecté. « Nous confirmons qu’aucun missile balistique n’est tombé sur le territoire de notre pays ni dans sa zone économique exclusive » en mer, a déclaré à des journalistes le porte-parole du gouvernement japonais, Yoshihide Suga.

« Il n’y a pas eu d’impact direct sur la sécurité de notre pays », mais le Premier ministre Shinzo Abe « nous a dit de rester en alerte renforcée et de faire de notre mieux pour réagir à toute situation afin de protéger les vies et les biens de notre peuple », a ajouté le porte-parole.

Les tests de missiles par le régime de Pyongyang sont sa réponse traditionnelle aux manoeuvres militaires annuelles des forces sud-coréennes et américaines.

Actuellement, des dizaines de milliers de soldats et de personnels militaires des deux pays prennent part à ces manoeuvres, dans le cadre d’un exercice baptisé « Ulchi Freedom Guardian ». Ces manoeuvres, largement fondées sur des simulations par ordinateurs, doivent durer deux semaines et ont débuté lundi.

Les deux alliés présentent ces manoeuvres comme défensives, mais aux yeux de Pyongyang elles sont la répétition provocante d’une invasion de son territoire. Chaque année, la Corée du Nord brandit la menace de représailles militaires.

Assaut des forces spéciales nord-coréennes

Au moment où avaient lieu les nouveaux tirs de missiles nord-coréens, l’agence de presse officielle KCNA a annoncé que le dirigeant Kim Jong-Un avait supervisé un exercice militaire simulant un assaut des forces spéciales nord-coréennes sur des îles de Corée du Sud, avec la participation d’avions, de lance-roquettes à tubes multiples et de canons.

Des obus ont frappé des îles nord-coréennes censées représenter les îles sud-coréennes de Paekryong et Taeyonphyong, tandis que des forces spéciales prenaient les îles d’assaut en canots pneumatiques ou en parachute et « annihilaient l’ennemi », selon KCNA.

« Kim Jong-Un a exprimé sa grande satisfaction devant le succès » de cet exercice, a ajouté l’agence.

La tension entre Pyongyang et Washington a connu dernièrement des sommets, avec notamment les tirs d’essai de deux missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) potentiellement capables d’atteindre le territoire continental des États-Unis.

Le président américain Donald Trump a alors menacé de déchaîner « le feu et la colère » sur la Corée du Nord si elle ne cessait pas ses menaces contre les États-Unis.

Pyongyang a répliqué en menaçant de tirer des missiles à moyenne portée à proximité de l’île de Guam, territoire américain du Pacifique qui abrite d’importantes bases militaires, afin d’adresser « un avertissement crucial » à Washington.

Kim Jong-Un a ensuite annoncé que l’application de ce projet était reportée, ce qui a été interprété comme un geste d’ouverture. Mais il a ensuite déclaré qu’il avait ordonné d’intensifier la fabrication de moteurs de fusée et d’ogives pour ICBM.

(Avec AFP)

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