Un cancer de la gorge détecté avec un accessoire pour iPhone

Il y a quelques années encore, il fallait de matériel médical conséquent, spécialisé et très onéreux, pour détecter certaines maladies. C’est encore le cas aujourd’hui, en grande majorité, mais la miniaturisation s’invite de plus en plus souvent dans le domaine. En voici le parfait exemple.

Le Docteur John Martin, directeur médical de la société Butterfly Network, avait une sensation étrange dans sa gorge. Il décida d’utiliser le Butterfly IQ, une machine à ultrason portable fabriquée par la société qui s’utilise avec un smartphone.

Après avoir appliqué le gel et l’appareil sur sa gorge, l’homme découvrit une masse de 3 cm synonyme de cancer à cellules squameuses. La détection ayant eu lieu très tôt, une longue opération et une radiothérapie lui offrir une guérison complète.

Le Butterfly IQ devrait être commercialisé aux États-Unis avant la fin de l’année au tarif de 1 999$.

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Ligue des champions: pourquoi le PSG a peu de chances d’être sanctionné dès cette saison

Le président de la Liga, Javier Tebas, souhaite que le PSG soit exclu de la Ligue des champions dès cette saison. Mais même si les irrégularités qu’il avance se confirmaient, Paris ne risquerait pas grand-chose cette saison. Car pour en arriver là, la procédure est longue…

L’UEFA a annoncé le 2 septembre dernier l’ouverture d’une enquête sur « la conformité du club parisien avec l’exigence de l’équilibre financier en particulier à la lumière de son activité de transfert récente ». Une procédure gérée par l’ICFC, l’instance de contrôle financier des clubs.

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Le PSG aura la possibilité de consulter le dossier afin de se défendre

Actuellement, c’est la chambre d’instruction de l’ICFC qui a le dossier en main. Comme le prévoit le règlement de l’instance, c’est l’enquête qui a débuté au début du mois de septembre, soit la première étape d’un long processus pouvant déboucher sur une sanction. Durant cette phase d’enquête, et avant de parler de sanction, le PSG aura la possibilité de consulter le dossier afin de se défendre. Le club aura également la possibilité de « soumettre ses observations ».

A la fin de l’instruction, l’ICFC a plusieurs possibilités, allant du classement sans suite à la prise de mesures disciplinaires ne pouvant dépasser le blâme, la mise en garde ou l’amende d’un 100.000€ maximum. Si l’organe dépendant de l’UEFA souhaite aller plus loin, c’est ensuite la chambre de jugement qui doit être saisie.

De la mise en garde au retrait d’un titre

La chambre de jugement demandera une nouvelle fois au club de « présenter ses observations écrites dans un délai raisonnable ». Ensuite, l’ICFC ou le PSG peuvent réclamer une audience de plaidoiries. Des experts et des témoins peuvent aussi être entendu à ce moment-là.

C’est à la fin de toute cette procédure qu’une ou plusieurs mesures disciplinaires peuvent être prises. La liste de ces mesures est longue. Elle va de la mise en garde au retrait d’un titre, en passant par la disqualification de compétitions en cours ou l’exclusion de compétitions à venir.

Si l’instance de contrôle financier des clubs de l’UEFA venait à décider d’une lourde sanction à l’encontre du PSG, le club pourra ensuite la contester devant le Tribunal Arbitral du Sport, qui devra lui-même étudier le dossier, convoquer les différentes parties et rendre sa décision. Cette affaire va donc durer…

 

RÉVÉLÉ : La confidence surprenante que Neymar aurait faite à Luis Suarez sur son avenir

Selon les informations exclusives de Don Balon, ​Neymar aurait fait part à son ami Luis Suarez son envie de rejoindre le Real Madrid en 2019.

Une information surréaliste vient d’être lancée par le quotidien hebdomadaire sportif, Don Balon. Neymar qui vient de signer cet été au Paris Saint-Germain pour un montant record de 222 millions d’euros, aurait fait part d’un secret incroyable à son ex-coéquipier du Barça. En effet, l’international Brésilien voudrait rejoindre le Real Madrid en 2019 à cause d’un joueur du PSG. On sait que l’ex Blaugrana a rejoint le club de la capitale pour fuir Lionel Messi qui forcément lui faisait de l’ombre dans sa quête du Ballon d’Or. Et, à Paris, ça serait la jeune pépite de 18 ans Kylian Mbappe qui lui poserait des problèmes pour atteindre le Graal.

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​​Même si cette information doit être prise avec des pincettes, nous ne sommes jamais à l’abri qu’elle se révèle être vraie. Pour rappel, l’information de la signature de l’ailier de 25 ans au PSG était considérée comme une folle rumeur lorsqu’elle a été lancée. De plus, pour étayer cette thèse, Don Ballon a repris les déclarations de Jorge Valdano.

« Il a quitté Barcelone pour échapper à Messi et il a trouvé un autre joueur qui va marquer une époque. »

Une chose est sûre, si Neymar venait à rejoindre le Real Madrid en 2019, cela serait un parcours peu banal. De surcroît, le prix du transfert devrait encore une fois atteindre de nouveaux records.

Combien d’araignées avalez-vous durant votre sommeil?

Il paraîtrait que l’on avalerait plusieurs araignées par an durant notre sommeil. Une histoire digne d’Halloween, surtout quand on est arachnophobe. Imaginez, ses huit petites pattes essayant de s’insérer dans l’orifice chaud qu’est votre bouche…

Effrayant, n’est-ce pas ? Heureusement, nous sommes là pour vous rassurer et pour vous prouver qu’avaler une araignée pendant son sommeil a très peu de chances d’arriver. Voire aucune chance !

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On dort la bouche fermée

Enfin, c’est le cas d’une grande partie d’entre nous, ce qui réduit quand même pas mal de chances.

Une araignée ne va tout de même pas s’amuser à ouvrir votre bouche avec ses huit pattes juste pour le plaisir de le faire ou par pure vengeance pour ses congénères écrasés sans scrupules avant elle.

On bouge pendant la nuit

Il y a quand même une mauvaise nouvelle dans tout ça : à moins que vous ne fassiez le ménage minutieusement régulièrement, il y a toujours une ou deux araignées qui trainent dans votre logement. Et elles ne restent pas forcément tranquilles sur leur toile à attendre sagement des proies, parfois, elles se déplacent…

Et ces aventurières peuvent se retrouver dans votre lit. Quand bien même, cela n’arrive que rarement, et si par malheur elle se retrouvait dans votre lit, vous bougez en dormant. Rien de mieux pour les faire fuir.

Elles n’aiment pas la chaleur et l’humidité

Et qu’est ce qui est chaud et humide ? Notre bouche bien sûr ! Même si elles arrivaient à la hauteur de notre bouche, elles auraient du mal à supporter la chaleur qui s’en dégage et s’imagineraient bien mal s’installer durablement dans cet orifice humide.

Cela vous réveillerait probablement

Imaginons (mais encore une fois les chances sont très faibles) qu’elle arrive à s’introduire dans votre bouche…. Vous le sentiriez. Même en phase de sommeil profond, sentir un petit truc qui grouille la dedans, ça fait son petit effet.

Donc, que tout le monde se rassure, le fait d’avaler une araignée en pleine nuit tient plus de la légende urbaine que d’un fait avéré et qui se comptabilise !

Pourquoi certaines personnes adorent les animaux et d’autres beaucoup… moins

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi certaines personnes aimaient les animaux et pourquoi d’autres y étaient indifférentes ? Quand certaines voient en leur boule de poils des amis fidèles à choyer, d’autres, à l’inverse, ne comprennent pas que l’on puisse s’attacher à des animaux. Selon une enquête de la FACCO (Fédération des fabricants d’aliments préparés pour chiens, chats, oiseaux et autres animaux familiers) réalisée en mai 2017 et relayée par Le Dauphiné, les Français posséderaient près de 13,5 millions de chats (contre 10 millions en 2006) et 7,3 millions de chiens.

Diapositive 1 sur 2: Une fillette et son chien.

En moyenne, 49,5% des foyers français ont un animal domestique et 4% de ces bêtes sont assurés. Comme en témoignent les images tournées par Le Parisien à l’occasion de la Journée du Patrimoine en septembre dernier, le cimetière pour animaux d’Asnières-sur-Seine est le plus vieux du monde. Chiens, chats, lapins, moutons, chevaux, et même une poule y ont été mis en terre, sous d’authentiques pierres tombales entretenues par leur maître. D’où vient cet engouement pour les animaux ? Et pourquoi n’est-il pas le même pour tous ?

Diapositive 2 sur 2: Un homme et son chat.

L’animal domestique, gage de bonne santé ?

Pour certaines personnes seules ou isolées, avoir un animal revient à avoir une compagnie, un être vivant à câliner et à qui parler. Loin d’être futile, le facteur santé est à prendre en compte, car posséder un animal pourrait réduire considérablement le sentiment de solitude et atténuer les symptômes de la dépression. Une récente étude britannique relayée par le New York Times a d’ailleurs démontré que les personnes âgées possédant un chien faisaient 20% plus d’activité physique que les seniors qui n’en avaient pas et passaient en moyenne 30 minutes de moins par jour à être sédentaires.

Puis il y a aussi la notion d’habitude. Une personne ayant grandi dans un foyer avec un animal aura tendance à reproduire ce schéma familial lorsqu’elle prendra son envol. Car ce sera parfaitement normal pour elle de considérer les animaux comme des membres à part entière de la famille. A l’inverse, une personne qui n’a pas grandi avec des animaux peut ne pas ressentir le manque, ni y voir un quelconque intérêt.

Rejeter les animaux vient-il d’un problème d’estime de soi ?

En dehors de ces deux facteurs, les spécialistes ne sont pas unanimes sur les raisons qui amènent certaines personnes à aimer les animaux plus que d’autres. Selon Annique Lavergne, docteure en psychologie et spécialiste du deuil animalier au Canada, interviewée par Psychologies, le rejet face aux animaux pourrait résulter « d’une gêne face à l’amour inconditionnel dont les animaux font preuve ».

Pour la psychanalyste Marjolaine Heymes, le fait que l’animal « recherche le toucher » pourrait mettre certaines personnes mal à l’aise. « Sa nature instinctuelle nous interroge sur notre propre capacité de contact ». La scientifique va même plus loin et affirme que certaines de ces personnes pourraient « se sentir mal dans leur enveloppe corporelle et coupées des sensations. Le contact et les échanges physiques deviennent ainsi, pour la personne qui n’aime pas les bêtes, une source d’appréhension, voire d’angoisse ».

La théorie de la génétique

Pour John Bradshaw, chercheur en anthropologie et auteur de livres de psychologie populaire, la génétique prédestinerait certains êtres humains à aimer les animaux ou non. Dans The Independent, il explique que notre rapport avec les animaux résulterait de ceux qu’entretenaient nos ancêtres avec eux, entre la fin du Paléolithique (première période préhistorique) et le Néolithique (période préhistorique marquée par de profondes mutations techniques, économiques et sociales, au cours de laquelle l’agriculture et l’élevage ont émergé). Selon John Bradshaw donc, l’ADN des animaux domestiques d’aujourd’hui révélerait en effet que chaque espèce s’est séparée de ses pairs sauvages il y a plusieurs millénaires.

En somme, les hommes préhistoriques adeptes de l’agriculture et de l’élevage auraient isolé certains animaux sauvages (chiens, chats, bovins, porcs…) pour les domestiquer et auraient développé de l’empathie à leur égard. De cette façon, les nouveaux animaux semi-domestiqués auraient pu évoluer loin de l’état sauvage de leurs ancêtres et devenir les bêtes aimantes que nous connaissons aujourd’hui. Les gènes qui prédisposent donc aujourd’hui certaines personnes à aimer les animaux viendraient de ces agriculteurs. Tandis que ceux qui n’aiment pas forcément les animaux auraient plutôt les gènes des hommes préhistoriques adeptes de la chasse.

Difficile de prouver la véracité de toutes ces théories. Elles sont bien entendu à prendre avec des pincettes, mais il semblerait que chacune d’entre elles présentent néanmoins des points intéressants à étudier de plus près. A quel clan appartenez-vous ?

Apple : des précommandes « hors normes » pour l’iPhone X

Face aux rumeurs récurrentes concernant une mévente de l’iPhone 8 et des problèmes de production de l’iPhone X, Apple a réagi vendredi. La firme à la pomme a ainsi indiqué que les précommandes pour l’iPhone X (qui ont démarré le même jour) sont « hors normes », démentant les inquiétudes quant au niveau de demande pour cette version de son smartphone, qui célèbre le 10ème anniversaire de l’appareil.

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Le titre Apple, plus grande capitalisation boursière au monde, a salué cette déclaration en bondissant de 3,58% à la clôture, pour finir à 163,05$

La semaine dernière, le quotidien taïwanais ‘Economic Daily News’ écrivait qu’Apple aurait réduit les commandes destinées à la production de l’iPhone 8 de plus de moitié pour le reste de l’année. Ces informations, bien que non confirmées, laissent penser que l’appétit est modeste pour l’iPhone 8. Il reste à confirmer que la raison de cette désaffection réside dans l’attente de l’iPhone X, dont les caractéristiques techniques sont considérées comme plus innovantes.

Apple veut livrer les clients de l’iPhone X « aussi rapidement que possible »

Les indications d’Apple accréditent cette thèse d’une forte demande pour l’iPhone X, malgré son prix élevé, de 1.000 dollars pièce. »Nous pouvons constater à partir de la réaction initiale que la demande des clients est hors normes », a ainsi affirmé une porte-parole d’Apple à l’agence ‘Reuters’. Le géant des nouvelles technologies va s’efforcer de remettre les appareils à ses clients « aussi rapidement que possible », a-t-elle ajouté.

Sur le site internet d’Apple, les délais indicatifs de livraison atteignent actuellement cinq à six semaines, alors que le smartphone était censé initialement être livré à partir du 3 novembre. Des sources en provenance des sous-traitants d’Apple ont fait état ces dernières semaines de difficultés de production pour certains composants de l’iPhone X. L’appareil comporte notamment pour la première fois un dispositif de reconnaissance faciale nécessitant un système de capteurs complexe.

Apple doit arrêter de sortir de nouveaux iPhones tous les ans

Selon un rapport de Bloomberg publié mercredi, l’iPhone X à 1 000$ [à partir de 1 159€ en France, NDLR] pourrait bien ne pas être tout à fait la merveille technologique qui nous a été promise.

Apple semble avoir beaucoup de mal à atteindre le niveau de qualité exigé par la fonction de reconnaissance faciale Face ID, nouvelle pièce maîtresse de son célèbre smartphone qui fête son 10e anniversaire, alors que partenaires et fournisseurs travaillent encore d’arrache-pied pour assembler des millions d’appareils à temps pour la date de lancement de l’iPhone X, le 3 novembre.

Une performance revue à la baisse pour faciliter la production

Le rapport de Bloomberg raconte notamment que «selon des personnes bien informées, [Apple] a tranquillement glissé à ses fournisseurs qu’ils pourraient réduire la précision de la technologie de reconnaissance faciale pour faciliter la fabrication.»

Honnêtement, ce n’est probablement pas un drame. Le marketing et la direction d’Apple souhaitaient sans doute que Face ID atteigne un certain niveau de performance, mais ingénieurs et fournisseurs leur ont répondu: «ce que vous demandez n’est pas raisonnable, mais nous pouvons atteindre ce niveau de performance, qui sera quand même assez bon».

Ce genre de chose arrive tout le temps dans la fabrication de biens et de matériels —généralement, le grand public n’en entend pas parler (d’ailleurs, Apple et son partenaire de fabrication Foxconn ont refusé de commenter le rapport).

Mais d’un autre côté, pourquoi Apple met-il les bouchées doubles pour sortir un produit qui, à en croire le rapport de Bloomberg, aurait mérité de passer un peu plus de temps à l’atelier? Parce que Apple et ses concurrents sont littéralement tenus par un cycle annuel de renouvellement des produits (voire, dans le cas de Apple, par un cycle bisannuel de renouvellement). Ils s’y accrochent, même si le résultat est la mise en vente de produits de qualité inférieure.

Et ils ne devraient pas.

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L’iPhone, vache à lait d’Apple

En toute honnêteté, les mise à jour régulières de l’iPhone, mises à jour auxquelles d’autres fabricants tels que Google (avec son smartphone phare, Pixel) et Samsung (avec ses lignes Galaxy et Galaxy Note) se plient, ont quelques justifications.

La première est naturellement une question d’argent. L’iPhone est la vache à lait d’Apple. Dans ses résultats financiers du troisième trimestre, Apple a annoncé avoir réalisé 24,85 milliards de dollars de revenus grâce aux seules ventes d’iPhone. Cela représente plus de la moitié de ses revenus totaux, environ 44,5 milliards de dollars, pour ce trimestre. Apple a besoin de ce revenu (enfin, dans la mesure où l’une des entreprises les plus riches du monde a besoin de disposer d’encore plus d’argent à la banque).

Grâce à ce cycle de production annuel régulier, chaque nouveau modèle de téléphone donne au consommateur une raison de mettre son téléphone à niveau, même si son ancien téléphone fonctionne parfaitement bien. Et ces mises à niveau constituent une source de revenus importants pour l’entreprise.

Deuxièmement, avec ces révisions annuelles de nos modèles de smartphones, le rythme des changements qui leur sont apportés est confortable pour l’utilisateur. Nombre de consommateurs peuvent bien vouloir un meilleur téléphone, ils ne souhaitent pas un téléphone d’une apparence ou d’un fonctionnement radicalement différents. Avec ces mises à jour régulières, la progression est aussi lente que sûre et il faut des années pour vous dire: «Oh là là, les smartphones d’aujourd’hui sont tellement mieux qu’ils ne l’étaient par le passé!».

OK, sauf que nous avons atteint un moment où ces nouveaux modèles changent de manière si infinitésimale que le consommateur moyen a sans doute du mal à remarquer la plus grande rapidité du processeur, la plus grande palette de couleurs que le téléphone de cette année offre par rapport au téléphone de l’an dernier. Dans la chronique de Wired à propos de l’iPhone 8, l’autre nouveauté d’Apple, le modèle est décrit comme «le meilleur téléphone d’Apple, et le plus ennuyeux». 

Si les sociétés attendaient un peu plus pour mettre sur le marché une version améliorée de leur production, alors ces améliorations seraient peut-être plus craintes —et il y aurait davantage de raisons d’acheter un nouveau modèle.

Faire l’impasse l’an prochain

Les entreprises devraient donc patienter davantage avant de lancer un nouveau téléphone. Plutôt que de nous offrir quelques mises à niveau mineures de processeur ou d’appareil photo à l’intérieur d’une coque redessinée, ce téléphone pourrait offrir de nouvelles fonctionnalités vraiment convaincantes –des fonctionnalités qui n’auraient pas l’air d’être bâclées ou limitées par de simples questions de production.

Si les fabricants de téléphone ne se sentaient pas obligés de sortir un nouvel appareil chaque automne, nous aurions sans doute droit à des améliorations plus excitantes, la créativité serait plus grande et la diversité des modèles serait sans doute plus grande.

J’ai pu le constater de mes propres yeux dans mon travail de journaliste: il est bien difficile de penser hors du moule quand on est limité par des délais et des quotas de production. On y arrive lorsque l’on a le temps de s’asseoir, de réfléchir et même de s’ennuyer un peu.

Il existe au moins encore un autre argument en faveur de cycles de production plus longs: le problème des déchets électroniques qui, malgré les possibilités de recyclage accrues qui se sont multipliées ces dernières années, est encore assez grave. D’un point de vue environnemental, l’allongement du cycle de production de téléphones serait une très bonne chose.

Alors s’il vous plaît: faisons l’impasse sur la grande messe d’Apple l’année prochaine. Nous pouvons bien attendre jusqu’en 2019 pour un autre iPhone. Les consommateurs et l’environnement n’ont pas grand-chose à y perdre. Il s’agit surtout de savoir si les grandes entreprises de technologie sont prêtes à renoncer à l’augmentation annuelle de leurs revenus qu’elle génère, et si elles sont disposées à abandonner cette tradition bien ancrée.

Source : Slate.fr

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