« Esclaves » : le récit d’un migrant malien passé par l’enfer libyen

De la traversée du Sahara avec les « coaxers », jusqu’aux camps des « ghetto boss », comment s’organise le juteux trafic d’esclaves en Libye ?
© Fournis par France Médias Monde

Comme beaucoup de migrants, Issa* a été réduit à l’état d’esclave en Libye. L’adolescent, rescapé de l’enfer, est aujourd’hui en France. Brisé moralement et physiquement, il a tenu à dénoncer le trafic d’êtres humains. Il explique comment le réseau fonctionne.

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Reuters

La plupart de ses phrases sont entrecoupées de gémissements, à peine audibles, lâchés dans un souffle, qui témoignent d’une douleur physique encore intense. Issa a 16 ans. À peine adulte, le garçon malien, sans-papiers, a son corps déjà couvert de cicatrices.

Assis sur son lit d’hôpital à la Pitié Salpêtrière à Paris, il parcourt du regard son corps abîmé et détaille ses blessures : « Là, on m’a brûlé avec des cigarettes », explique-t-il en montrant une cicatrice sur son avant-bras. « Là, on m’a torturé avec un taser », continue-t-il en montrant son épaule gauche. « Ici, j’ai reçu des coups de ‘piper’ [tuyaux]. Partout sur mes jambes. J’ai le genou très abîmé maintenant. J’ai dû mal à m’asseoir par terre ». Issa aimerait bien pleurer « un peu », dit-il, mais les larmes ne sortent pas.

Alors Issa parle. Pas seulement de la torture, il parle du « réseau », des « mauvaises personnes » qui « vendent l’homme ». « Je vous ai appelée parce qu’il est l’heure de se mettre en colère ». L’adolescent, brisé moralement et physiquement, veut « dénoncer » les esclavagistes qui l’ont vendu pour quelques centaines de dollars. Et mettre en garde ceux tentés par le rêve européen.

« Une fois que vous décidez de partir, il est déjà trop tard, vous êtes déjà vendu quelque part, explique-t-il calmement. Le danger ne vient pas que de Libye. Il vient aussi du Niger ».

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Issa à l’hôpital, en France.DR

Le Niger est en effet le passage obligé pour les migrants subsahariens qui veulent traverser le Sahara en direction de l’Europe. À Agadez, dernière grande ville au nord du Niger et plaque tournante du trafic d’êtres humains, les passeurs promettent aux migrants de les amener sur les plages méditerranéennes en vue d’une traversée. En réalité, ils les déposent en Libye, chez des trafiquants à qui ils ont été préalablement vendus. « Quand vous êtes à Agadez, des passeurs viennent vous chercher dans des picks-up [pour traverser le désert] et vous ne réalisez pas encore ce qu’il va se passer. Quand vous réalisez, il est trop tard », répète-t-il.

« Comment voulez-vous qu’on se doute ? Vendre des humains, ça paraît tellement absurde »

Issa ne savait rien, ne se doutait de rien. À l’époque, fin 2016, les « migrants-esclaves » ne sont encore qu’une rumeur, persistante mais difficilement vérifiable. Quand il prend la route « pour trouver une vie meilleure en Europe », il se méfie des passeurs véreux, pas des esclavagistes. « Quand on entend ces rumeurs, on n’y croit pas vraiment. Comment voulez-vous qu’on se doute ? Vendre des humains, ça paraît tellement absurde ».

Issa commence son chemin seul. « De Bamako, je suis allé à Arlit [au Niger] ». En route, il rencontre deux Guinéens, qui seront eux aussi vendus comme esclaves. « Ils m’ont dit qu’ils connaissaient quelqu’un pour aller en Europe. Mais qu’il fallait aller à Agadez, que c’était le chemin le plus rapide pour se rendre en Libye. Ni eux, ni moi, ne nous sommes méfiés ».

À Agadez, le trio rencontre le fameux passeur, prêt à leur faire traverser le désert du Ténéré. « On avait peur. On savait que les chauffeurs des pick-ups pouvaient nous laisser, comme ça, en plein désert, dans une chaleur assourdissante. »

Aucun d’eux, en revanche, ne savait pas qu’il était une marchandise en cours de livraison.

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Reuters

Issa apporte de nombreuses précisions à son récit, jusqu’aux détails des vêtements, il se rappelle de mots échangés avec les trafiquants, de transactions… « Je me suis dit que je devais me souvenir de tout, qu’un jour, on devrait raconter ce qu’on a vu. On sait comment tout se passe parce qu’entre migrants, on se donne des nouvelles, on se prévient de certains dangers, on a échangé des noms, des informations ».

Issa découvre que le système est rôdé. Le trafic, bien ficelé. Les passeurs chargés de repérer les migrants depuis le Niger sont appelés « coaxers » (ou « cooxers »).

Ils travaillent pour le compte des esclavagistes, des chefs de réseaux, des Libyens « à la peau claire » principalement. Ces derniers s’offrent les services des « coaxers » pour attirer les futurs esclaves. « Les migrants africains ont davantage confiance en des passeurs à la peau noire. Ils se méfient moins », explique Issa. « Les Libyens font appel à ces intermédiaires pour nous rassurer, pour nous amadouer. Ce sont des coaxers ivoiriens, camerounais, guinéens… qui gèrent. Ce sont nos propres frères ! »

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Quand Issa arrive à Gatrone, la première ville libyenne dans le Sahara, il ne se doute toujours pas que son « propriétaire » l’attend. « Nous nous sommes reposés dans une maison, après 20 h de trajet. Nous devions aller ensuite vers Sabratah, puis traverser la Méditerranée. Tout à coup, un homme libyen est entré dans la maison. Ça s’est passé très vite. Le coaxer nous a désignés et lui a dit : ‘Sabah’ ».

La ville de Sabah, à 600 km de Tripoli, est tristement célèbre pour être un des centres névralgiques des trafics d’êtres humains. « Il y a eu de l’agitation, les gens ont commencé à protester, ils ont dit qu’ils avaient payé pour aller vers la mer, vers l’Europe. Mais des hommes armés nous ont frappés pour qu’on se taise. Le lendemain de cet incident, un camion est venu. Nous sommes partis vers un ‘ghetto’ ».

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Reuters

Issa continue de nous familiariser au vocabulaire adéquat. Les « ghettos » sont des prisons « au milieu de la ville, au milieu des habitations » où s’entassent des centaines d’esclaves. C’est à partir de ces sinistres lieux que les travaux forcés/reventes/prêts d’esclaves sont organisés. C’est aussi là qu’ont lieu les séances de tortures.

Selon plusieurs témoins, la Libye compterait des dizaines de ‘ghettos’. Chacun a sa réputation. « Faut prier Dieu que tu sois vendu dans le ghetto de Sabah ou Zaouïra. Pas dans celui de Bani Walid ou Misrata », confie Issa.

« Le ghetto est au milieu de la ville, et pourtant personne ne viendra t’aider »

Pour Sakeh*, un autre migrant camerounais à peine plus âgé que Issa, c’est le ghetto de Gatrone, surnommé « VIP ghetto », qui est le plus dangereux. « Là-bas, tu ne peux pas avoir de l’aide. Le ghetto est au milieu de la ville, et pourtant personne ne viendra t’aider », continue le jeune migrant, joint par téléphone et aujourd’hui coincé en Algérie. Issa et Sakeh ne se connaissent pas, mais ils passeront tous les deux par le ghetto de Sabah. Les mêmes détails, les mêmes informations jalonnent leurs récits respectifs.

En 29 jours de captivité à Sabah, Issa tombera à 45 kilos. Là-bas, les prisonniers sont privés de parole, de nourriture, d’eau, de médicaments. « Il faut être en bonne santé. Les gens qui y entrent malades meurent en moins d’une semaine… » Issa se souvient avoir croisé un homme dont le pantalon était tâché de sang. « Il venait d’arriver, il réclamait des médicaments. Il avait du sang dans ses selles. Mais ils ne l’ont pas soigné. Quelques jours après, je l’ai vu dans un sac plastique, je l’ai reconnu parce qu’il portait le même pantalon. »

Dans le camp, tout se négocie avec les « ghetto boss ». Ce sont les « kapos » des lieux, ils sont eux aussi esclaves mais ils sont recrutés pour persécuter les autres. Sakeh explique qu’ils sont nombreux : certains gèrent les toilettes, d’autres sont là simplement pour frapper. « Les ghetto boss, ils font ce boulot pour éviter les coups et avoir les faveurs de l’Arabe », assure Issa.

« L’Arabe » en question est le chef des lieux, un certain Ali, l’homme qui dirige tout et qu’on ne voit presque jamais. « On raconte beaucoup de choses sur lui, les ghetto boss nous ont dit que son frère était un des gardes du corps de [Mouammar] Kadhafi », confie Sakeh. « Il boitait », se rappelle à son tour Issa. « Il ne nous frappait pas. Il ne nous parlait pas. Il donnait les ordres aux ghetto boss. De toute façon, les Libyens frappent peu, en règle générale. Il vaut mieux se faire taper pas des Africains. Les Libyens, s’ils te tapent, ils te tuent ».

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Fragile, chétif, Issa attire la pitié de l’un des kapos, « Aubin ». Et arrive à devenir son « protégé ». « Ce ghetto boss a été gentil avec moi », confie-t-il, presque reconnaissant. « Il me donnait un peu de nourriture. Il me frappait moins que les autres. Quand je sortais [pour aller travailler], on savait qu’on ne pouvait pas m’enlever et me revendre. Ça arrive parfois : tu te fait kidnapper par un autre trafiquant qui te revend un peu plus loin. Moi, J’étais ‘le petit d’Aubin’, j’étais protégé ».

« Ces deux ghetto boss, ils sont là pour torturer. Ils t’attachent et te frappent les paumes, les plantes des pieds et l’arrière des cuisses »

Deux autres surveillants, « un Béninois et un Togolais » n’ont, eux, pas fait preuve de mansuétude. « Ces deux ghetto boss, ils sont là pour torturer. Ils t’attachent et te frappent les paumes, les plantes des pieds et l’arrière des cuisses ». Les cris n’alarment pas les voisins, dans les immeubles alentour. « Parfois, tu levais la tête et tu voyais des gens au balcon de leur maison. Ils te regardaient te faire frapper ». Sakeh, le Camerounais se rappelle,…

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Faut-il vraiment se brosser la langue à chaque fois qu’on se lave les dents?

Faut-il vraiment se brosser la langue à chaque fois qu'on se lave les dents ?

Vous avez pris l’habitude de vous brosser la langue quotidiennement ? D’après les spécialistes réunis cette semaine à Paris dans le cadre du Congrès de l’Association Dentaire Française (AFD), c’est une erreur. Ils nous expliquent pourquoi cette pratique très répandue est en réalité une mauvaise idée.

Vous aussi, à chaque fois que vous vous lavez les dents, vous en profitez pour passer votre brosse à dents sur votre langue pour éliminer les bactéries et garder une haleine fraîche ? D’après les dentistes, on a tout faux.

Ce geste – d’ailleurs recommandé dans les pubs et par certaines marques d’hygiène bucco-dentaire – ne serait en réalité pas nécessaire puisque notre langue s’auto-nettoie grâce à la salive que l’on déglutit, en moyenne, mille à deux mille fois par jour. Se nettoyer quotidiennement la langue à l’aide d’une brosse à dents « peut altérer sa surface et perturber l’équilibre des bonnes bactéries qui colonisent notre tube digestif », explique Sophie-Myriam Dridi, spécialiste de médecine bucco-dentaire au CHU de Nice.

Sur notre langue, des bactéries bénéfiques à ne pas détruire

Notre langue est en effet peuplée de centaines de bactéries, mais toutes ne sont pas source de maladie, bien au contraire : nombre d’entre elles sont bénéfiques car elles aident à digérer, à produire des vitamines et à nous protéger des bactéries étrangères. Vous l’aurez compris, le brossage quotidien d’une langue saine est une « erreur », insiste l’Association Dentaire Française (AFD), réunie cette semaines en congrès à Paris.

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À force d’être répétée, cette pratique peut en outre abîmer les papilles et donc altérer le goût. Si vous ne pouvez pas vous en passer, essayez de vous tenir à un ou deux brossages de la langue par semaine.

source: femme actuelle

Sur le terrain et en dehors, Angel Di Maria sonne la fin de son histoire avec le PSG

Rares sont les opportunités qui se présentent aux remplaçants du PSG pour tenter d’intégrer le 11 de départ d’Unai Emery, surtout quand on prétend à une place dans l’armada offensive. Alors quand le coach basque décide de se passer de l’un des membres de la MCN, celui qui dispose de 90 minutes pour faire très forte impression sait qu’il ne doit pas se rater. Angel Di Maria, lui, n’avait visiblement pas l’intention de prouver quoi que ce soit ce mercredi soir.

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Aligné d’entrée de jeu pour la réception des Troyens, en lieu et place de Kylian Mbappé sur l’aile droite de l’attaque, le n°11 n’a pas franchement brillé. Pourtant, après une entrée plutôt quelconque face à l’AS Monaco, l’Argentin avait l’occasion de se montrer, de se faire pardonner, et de prouver aussi et surtout qu’il avait encore de belles choses à revendiquer, dans ce PSG là ou ailleurs. Force est de constater qu’il avait opté pour une autre solution : continuer de bouder devant l’évidence. Dans le ton durant les 10 premières minutes (où il a réalisé deux frappes), il a ensuite été auteur d’un match insipide où il n’a proposé que très peu de solutions, pendant que Neymar flambait de l’autre côté du terrain. Sorti de la rencontre à l’heure de jeu sans chercher à serrer la main de son entraîneur, l’Argentin a en tout cas scellé son sort aux yeux d’un Parc aussi morne que son état d’esprit.

« Je suis content de lui. Il travaille tous les jours pour être prêt. Il veut aider l’équipe. C’est vrai qu’il a un peu moins joué ces derniers temps. J’ai parlé avec lui pour qu’il reste concentré et qu’il fasse bien lorsqu’il joue. Aujourd’hui l’adversaire était difficile. Il n’était pas heureux de sortir mais je n’ai rien à lui dire. L’attitude est très importante et il a joué avec l’attitude que nous voulons », cherchait à le défendre Unai Emery au micro de Canal + après la rencontre, sans convaincre grand monde.

Le milieu offensif l’a fait comprendre depuis quelques semaines déjà : son épanouissement ne se conjuguera bientôt plus à la Française. Le problème, c’est qu’un joueur, aussi talentueux soit-il, doit prouver match après match, minute après minute, qu’il a au moins l’envie de faire jouer son collectif. Comme lui, Pastore ou Lo Celso n’ont pas tiré leurs épingles du jeu face à Troyes, mais contrairement à lui, à défaut d’être dans un bon jour, ils avaient de l’envie et un minimum de volonté de proposer du jeu.

Di Maria, lui, depuis plusieurs semaines, boude et cherche à le faire savoir. Le 18 octobre dernier face à Anderlecht en Ligue des champions, Di Maria entrait en jeu, inscrivait un but après son entrée en jeu… Et ce dernier profitait des projecteurs pour ne pas célébrer son but. Le message était envoyé. Un mois plus tard, toujours sur le banc de touche, il profite du choc contre l’AS Monaco pour afficher son spleen à l’échauffement, au milieu du stade Louis II.

Sur les réseaux sociaux aussi, l’Argentin distille des messages sans équivoque. Sur son compte Instagram, il a par exemple publié une image de lui, maillot de l’Argentine sur le dos, traçant son chemin sur une route où les maillots de ses anciennes équipes, trainent derrière lui… Celui du PSG compris. Là encore, le signal était bien reçu par ceux qui attendaient de savoir si oui ou non, Angel Di Maria avait définitivement baissé les bras avec l’écurie francilienne. Qu’il s’agisse de sa communication, de son manque d’entrain ou de son langage corporel, le message est clair : Paris n’est plus celle qui fera vibrer le cœur et les crampons de l’ancien madrilène.

Il faudra toutefois lui reconnaitre des circonstances atténuantes : contrairement à d’autres joueurs qui tentent de se frayer un chemin dans l’entrejeu parisien, Angel Di Maria sait depuis le début que les dés sont pipés. Au milieu de terrain, où il y a une place à prendre, Emery ne compte ouvertement pas sur lui, décidant de lui préférer Draxler, Lo Celso ou même Pastore dans ce registre.

PHOTOS. Elle fait 50 opérations pour ressembler à Angelina Jolie… et devient un « zombie »

Sahar Tabar a dépensé une fortune pour tenter de ressembler à son idole, Angelina Jolie. C’est raté !

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Les internautes se passionnent depuis plusieurs mois pour le compte Instagram deSahar Tabar. Sur les réseaux sociaux, la jeune iranienne publie de nombreux clichés d’elle et surtout de son visage. Bon nombre d’internautes se demandent s’il s’agit d’un véritable visage ou si la personne en photo prend un masque. En réalité, Sahar Tabar montre bel et bien son visage totalement transformé par la chirurgie esthétique.

La jeune femme n’a reculé devant rien pour tenter de ressembler à son idole : Angelina Jolie. Au total : elle aurait déjà fait 50 opérations de chirurgie esthétique à 19 ans seulement d’après le site belge Sud Info. Sahar Tabar originaire de Téhéran est certaine d’être l’une des plus grandes fans d’Angelina Jolie et a fait savoir qu’elle serait prête à « faire n’importe quoi » pour lui ressembler. Outre les opérations de chirurgie esthétique, elle aurait également suivi un régime pour faire le même point que son idole. Sur Instagram, les remarques pleuvent. Un internaute a fait savoir qu’il trouvait qu’elle ressemble à un « zombie » tandis qu’un autre a écrit : « Elle : Docteur faites-moi ressembler à un enfant de 8 mois. Docteur : « N’en dis pas plus » ».

BIOGRAPHIE DE ANGELINA JOLIE

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04 juin 1975

Correns, au château Miraval (France) / Etats-Unis…

mariée

6 enfants

Institut de théâtre Lee Strasberg, université de cinéma de New York.

Glamour

Glam

https://fr-fr.facebook.com/angelinajoliegoddess/

 

Le divorce de ses parents Jon Voight et Marcheline Bertrand, tous deux acteurs, un an après sa naissance, traumatise Angelina qui ne pardonna jamais à son père.

Dès 12 ans, elle s’inscrit à l’institut de théâtre Lee Strasberg. Son mal-être l’empêche de percer et Angelina va jusqu’à se scarifier. Malgré tout, elle multiplie les petits rôles, notamment pour son frère, James Haven. En 1999, elle perce enfin en remportant l’oscar du meilleur second rôle pour «Une vie volée».

Son mariage avec Billy Bob Thornton renforce son image sulfureuse. Provoc, bizarreries, le couple fait jaser le tout-Hollywood. En 2001, Angelina explose dans le rôle de Lara Croft. En tournage au Vietnam, elle adopte son 1er enfant, Maddox. Une révélation pour la jeune femme qui décide de changer de vie. Elle quitte Thornton et se lance dans l’humanitaire.

 

En 2005, elle vole Brad Pitt à Jennifer Anniston. Après avoir adopté d’autres enfants Zahara Marley et Pax, ils ont eu ensemble Shiloh Nouvel en 2006 et deux jumeaux le 12 juillet 2008 : Vivienne Marcheline et Knox Leon.

Elle s’est mariée avec Brad Pitt samedi 23 août 2014 dans le sud de la France

source: closer

Panique chez Apple: une faille permet d’accéder aux Mac sans mot de passe

Tim Cook, CEO d'Apple, est face à sa première véritable situation de crise. Qui aurait imaginé un tel scénario? Même pas lui.

Les Mac sont-ils vulnérables? Jusque-là, pas vraiment, mais les temps changent. Une faille critique a été découverte sur les Mac équipés de l’OS High Sierra (MacOS 10.13.1). Elle permet d’accéder au contenu d’un Mac en utilisant un compte administrateur générique (Root) et sans avoir besoin d’entrer un mot de passe. Pire qu’un utilisateur qui choisirait son nom comme login et 123456 ou abcdef comme mot de passe.

Même si cette méthode nécessite un accès physique à l’ordinateur visé, cette découverte qui a été rendue publique sur les réseaux sociaux crée un véritable cataclysme chez les utilisateurs et les experts en sécurité informatique. Et pour cause, elle peut permettre des actes malveillants en modifiant les accès aux Mac et bloquer leur accès.

L’expert du cabinet Wavestone Gérôme Billois, qui estime que cette affaire est à la fois « incroyable » et « inadmissible », a été l’un des premiers à réagir. « Qui aurait mis ce scénario dans un cahier de test? Même des auditeurs sécu ne l’auraient pas imaginé en rêve » a-t-il notamment commenté.

Apple lance la première « Root Party »

Pour le blogueur Korben, Apple vient de lancer la première « Root party ». « Apple n’a pas jugé utile de demander à l’utilisateur lors de l’installation de l’OS de paramétrer un mot de passe root. Donc le mot de passe root par défaut est vide ». Ce spécialiste des technologies habitué aux méthodes de hacking les plus originales, estime que cela est tout simplement « H-A-L-L-U-C-I-N-A-N-T ».

Apple n’a pas mis longtemps à réagir devant la gravité de la situation. En attendant de proposer une mise à jour de son système, la firme a mis en ligne des conseils pour aider les clients à protéger leur Mac. Mais le temps presse car les utilisateurs ne sont pas les seuls à avoir découvert cette faille. Des cybercriminels pourraient l’utiliser pour entrer dans un Mac. Si les experts en cybersécurité sont d’ailleurs assez inquiets pour l’année qui s’annonce, ils n’imaginaient pas une telle avant-première. Reste à savoir quelles seront les conséquences en interne d’une telle erreu

Pourquoi le Venezuela menace de ne plus vendre de pétrole aux Etats-Unis

Le coup de bluff de Nicolàs Maduro

Nicolàs Maduro joue les matadors et défie les Américains. Si Caracas devait cesser de vendre du brut à Washington, il pourrait l’écouler à la Russie et à la Chine. Ce qui lui permettrait de se désendetter.

Nicolàs Maduro veut fermer le robinet de pétrole aux États-Unis. Le président vénézuélien l’a dit hier soir devant les employés de la compagnie publique PDVSA (Petroleos de Venezuela SA). Mâtiné d’accents populistes, son discours s’inscrit dans le cadre du climat de tension qui règne depuis plusieurs mois entre les deux pays.

Au bord du chaos, Caracas accuse les États-Unis de mener contre lui une « persécution financière ». Washington a interdit à ses banques et à ses citoyens d’acheter de nouvelles obligations venant du Venezuela et de négocier des accords. Un coup dur pour le pays et PDVSA qui ont tous deux été déclarés en défaut partiel de paiement par les agences de notation. Hier soir, Maduro a donc répliqué en interpellant directement son homologue américain : « Monsieur le président Donald Trump: vous décidez, mon ami. Si vous voulez que nous continuions à vendre du pétrole, nous vendons. Si un jour vous vous laissez chauffer les oreilles par les fous extrémistes de droite, le Venezuela prend ses bateaux et envoie son pétrole dans le monde et on le vend de la même manière ». Le successeur d’Hugo Chavez a été acclamé à tout rompre par les centaines de salariés de PDVSA.

Son propos est pourtant totalement hors-sol. Ses rodomontades font penser à celles du porte-parole de Saddam Hussein pendant la seconde guerre du Golfe en 2003. Souvenez-vous, alors que les troupes de Georges W. Bush fonçaient droit sur Bagdad, le factotum du dictateur assurait, comme si de rien n’était, que la situation était sous contrôle… Les États-Unis sont certes le premier importateur de brut du Venezuela (750.000 barils par jour). Mais Washington qui produit quotidiennement plus dix millions de barils peut aisément se passer de cet apport. Grâce notamment à sa production de pétrole de schiste (5 millions de barils/jour) qui ne cesse de grossir.

Le Venezuela contraint d’importer… de l’essence

Au Venezuela, c’est le contraire. Le secteur des hydrocarbures a été broyé par la révolution bolivarienne d’Hugo Chavez. Un comble quand on sait que Caracas dispose des premières réserves mondiales de brut de la planète. Entre 2010 et 2014, quand le brent était au plus haut, le pays était considéré comme un eldorado. Mais la compagnie nationale PDVSA a été gérée en dépit du bon sens (l’effectif a été multiplié par trois alors que la production a diminué d’un tiers). Minée par une corruption endémique, elle a omis de moderniser ses infrastructures.

Cette inconséquence a rejailli sur les pétroles lourds de la région de l’Orénoque qui nécessitent de gros investissements. Ces huiles devant impérativement être diluées par du brut léger, Caracas n’a eu d’autres solutions que d’en importer ainsi que des produits raffinés. Aujourd’hui, le pays manque de gaz domestique et les Vénézuéliens se sont remis à la cuisine … au feu de bois. Aux stations essence, les files d’attente s’allongent alors que le carburant est quasi gratuit (un litre de sans-plomb coûte 6 bolivars soit 0,001 dollar au cours officiel). Un député de l’opposition a estimé les dépenses pour la seule importation d’essence à 9 milliards de dollars depuis 2011.

À 1,9 million de barils/jour, la production de brut du Venezuela est tombée à son plus bas niveau depuis vingt-cinq ans. Et dire que Chavez et Maduro juraient que le pays atteindrait rapidement une production de 5 millions de barils/jours. Le destin du Venezuela dépend maintenant de ses deux premiers créditeurs, la Chine et la Russie. Caracas est exposé à hauteur d’environ 50 milliards de dollars vis-à-vis de ces deux pays. Et une partie de la dette est remboursable en pétrole. C’est là que l’éventuelle rupture commerciale avec les États-Unis a peut-être du sens. Si Caracas cesse de vendre son or noir à Washington, il l’écoulera sans problème à Moscou et à Pékin. Et on le sait, qui paie ses dettes s’enrichit… Même si dans le cas du Venezuela, le dicton a un petit arrière-goût doux-amer…

Entre Neymar, Cavani et les penalties, ce n’est pas fini…

Un mois et demi après l’affaire du penalty contre Lyon (2-0), on ne sait toujours pas qui tire les penalties au PSG.

Cavani Neymar: Edinson Cavani et Neymar. (Reuters)© Fournis par Sports.fr Edinson Cavani et Neymar. (Reuters)

L’affaire semblait pourtant entendue. Alors que la règle de l’alternance devait prévaloir, Neymar avait en effet tiré les deux derniers penalties accordés au PSG depuis le Penaltygatecontre l’OL, face à Bordeaux (6-2) puis dimanche contre Monaco. Interrogé sur le sujet il y a dix jours, Edinson Cavani paraissait avoir été clair sur le sujet. « Neymar va tirer le prochain penalty », avait ainsi affirmé l’Uruguayen, précisant que c’était « une décision du coach »comme pour mettre un terme au débat.

Il n’y avait bien que Thiago Silva à entretenir le mystère, dimanche, dans les entrailles de Louis II. « Aujourd’hui c’était Neymar mais peut-être que lors du prochain match il le laissera à Cavani. Ce gamin (Neymar) a un cœur en or, vous ne pouvez pas imaginer… », avait en effet lancé le Brésilien. Et le capitaine parisien avait vu juste ! Mercredi, face à Troyes, quelques minutes avant la mi-temps, Neymar a en effet accédé à la demande de son coéquipier, d’ailleurs réclamé par le public du Parc des Princes à coup de «Cavani ! Cavani !».

Emery entretient le mystère

Alors qu’il avait le ballon dans les mains, l’ancien Barcelonais ne s’est pas fait longtemps prier et a prestement quitté la surface de réparation, laissant Edinson Cavani tirer le penalty. Et le rater… Neymar a d’ailleurs eu droit à une étreinte et une bise de Thiago Silva, venu le féliciter pour son geste. Et à voir, ensuite, les célébrations de leurs buts respectifs, Neymar ayant ouvert le score puis offert une passe décisive à Edinson Cavani pour le 2-0, ce penalty ne laissera cette fois aucune trace.

Quant à savoir qui tirera le prochain penalty, Unai Emery continue d’entretenir le flou. « Ce qui s’est passé est normal. Les joueurs sont intelligents et en fonction du contexte, ils peuvent décider par eux-mêmes. De temps en temps, ils peuvent se partager les penalties. C’est une bonne chose. Le plus important, c’est de respecter ma décision mais après ils peuvent s’arranger entre eux », a ainsi expliqué le technicien espagnol, toujours aussi soucieux de rester mystérieux sur le sujet.

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