5 méthodes (parfois) inattendues pour préparer des œufs brouillés

1. A la casserole 

Résultats de recherche d'images pour « 5 méthodes (parfois) inattendues pour préparer des œufs brouillés »C’est peut-être la méthode la plus classique. Celle qui consiste à faire cuire des œufs dans une casserole (poêle ou sauteuse) avec du beurre en mélangeant la préparation à la spatule et en ramenant vers le centre les œufs qui commence à prendre sur les bords. Et alors, elle fait l’unanimité cette méthode ? Ben pas vraiment, parce qu’entre les chefs qui préconisent (comme Cyril Lignac) de battre les œufs avant de les verser dans la casserole, et ceux (comme Gordon Ramsay ou chef Simon) qui au contraire, commence la cuisson avec des œufs entiers, c’est difficile de s’y retrouver et chacun pourra choisir son camps s’il en a envie.

Les oeufs brouillés de Cyril Lignac

Les oeufs brouillés de Gordon Ramsay

2. Au bain-marie

C’est presque une variante de la méthode précédente. Seul différence, la cuisson au bain-marie qui permet de garantir une cuisson douce et tranquille.

3. A l’eau bouillante

Plus étonnante, la version pochée du cuisinier Daniel Patterson qui fait pocher ses œufs battus dans une casserole d’eau bouillante, pour un résultat apparemment conforme aux attentes de ce chef américain étoilé !

Les oeufs brouillés de Daniel Patterson

4. Au micro-onde

On le sait micro-onde, ça peut servir à plein de chose et aussi donc, à préparer des œufs brouillés. Comment ? Eh bien, on commence par badigeonner d’huile (ou de beurre fondu) un plat creux, on casse les œufs dans le plat, on les bats à la fourchette, puis on enfourne 1 min. On rebat les œufs, et on termine la cuisson par tranche de 30 sec environ au micro-ondes jusqu’à obtenir la consistance voulue. Facile, non ?

5. A la vapeur

Avec cette méthode, on commence par battre les œufs assez longuement (1 min. au fouet), on incorpore éventuellement un peu de lait ou de crème, on sale, on poivre et on verse l’ensemble dans un plat creux qu’on déposera dans le cuit-vapeur. On compte alors 10 min de cuisson avant de servir.

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Médicament contre la calvitie : Une action judiciaire envisagée par les victimes d’effets secondaires

Médicament contre la calvitie : Une action judiciaire envisagée par les victimes d’effets secondaires

Une association d’utilisateurs d’un médicament contre la calvitie se mobilise. La molécule présente dans le Propecia provoque des effets secondaires comme des changements d’humeur, des idées suicidaires, ou encore des troubles sexuels.

Une association de victimes du Propecia, médicament contre la calvitie, envisage une action judiciaire contre le laboratoire Merck, qui le commercialise. La molécule présente dans le médicament, le Finastéride, provoque des effets secondaires comme des changements d’humeur, des troubles sexuels, la dépression, voire des idées suicidaires.

« Nous regroupons une dizaine d’hommes et de familles. Certains souffrent d’impuissance sexuelle irréversible, d’autres ont fait des tentatives de suicide. On veut aussi que des expertises soient lancées pour établir le lien de causalité entre le Propecia et ces effets secondaires », explique l’avocat d’Aide aux victimes du Finastéride, maître Charles Joseph-Oudin, au Parisien.

Une alerte de l’ANSM

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a rencontré mercredi les professionnels de santé. L’objectif : alerter les médecins et les patients contre les risques de ce traitement. L’Agence avait annoncé dans un rapport en octobre les effets secondaires que provoque cette pilule prescrite à 30.000 hommes en France.

En plus des effets indésirables psychiques, l’ANSM avait également rappelé que la molécule pouvait provoquer des troubles sexuels après l’arrêt du traitement, et que « des cas rares de cancers du sein avaient été rapportés chez des hommes traités par Finastéride ».

Par ce communiqué, l’Agence souhaitait « informer les patients et les professionnels de santé que tout changement d’humeur doit conduire à une interruption du traitement et à une surveillance

Pourquoi faire l’amour peut vous causer une terrible migraine

D’après une étude du Dr Margaret Redelman, il existerait deux types de maux de tête liés aux rapports sexuels affectant surtout les hommes.

Pourquoi faire l’amour peut vous causer une terrible migraine© Medisite Pourquoi faire l’amour peut vous causer une terrible migraine

Le Dr Margaret Redelman, membre de l’Australian Society for Sexologists, a réalisé une étude qui démontre que les maux de tête associés à l’activité sexuelle (HSA) toucheraient surtout les hommes.

Deux types de HSA

On donne plusieurs noms à ce type de mal de tête : céphalée bénigne, céphalée orgasmique, céphalée primaire associée à une activité sexuelle (PHSA), céphalée coïtale, maux de tête orgasmiques (OH) ou encore maux de tête pré-orgasmiques. Ces maux de tête sont bénins et généralement provoqués par une excitation sexuelle due à une masturbation ou un rapport sexuel. Il en existerait deux types bien distincts : Le HSA type 1 exerce une pression qui s’accentue graduellement avec l’augmentation de l’excitation sexuelle. Le HSA type 2 provoque des douleurs puissantes et lancinantes qui apparaissent juste avant ou au moment de l’orgasme. En 2004, l’International Headache Society aux Etats-Unis a classé HSA comme une forme distincte de céphalée primaire.

Les hommes 4 fois plus à risque

L’étude montre que les maux de tête sexuels ne sont pas courants. La chercheuse estime qu’ils sont sous-déclarés en raison de l’embarras que peuvent ressentir les patients au moment d’expliquer à des professionnels de santé leur problème. Le pourcentage de personnes concernées est estimé à environ 1%, il est 3 à 4 fois plus élevé chez les hommes que chez les femmes, avec un pic vers la vingtaine et un autre autour de 40 ans. La cause des HSA reste encore incertaine, mais la scientifique suggère que ça pourrait résulter de la dilatation des vaisseaux sanguins, comme pendant une séance d’exercice sportif.

Une expérience traumatisante

Désagréable, effrayant, répétitif et épisodique, la violente douleur peut se révéler traumatisante. Ce phénomène est dû à la douleur associée à une activité sexuelle. Cela peut affecter la satisfaction immédiate et à long terme des rapports, à moins d’être spécifiquement traité. HSA peut être très pénible pour le patient comme pour le partenaire. Cela peut également provoquer le développement de craintes autour de l’activité sexuelle et de l’orgasme. La chercheuse a souhaité faire quelques recommandations : « Le patient / couple ne doit pas être laissé avec un effet négatif continu sur sa future vie sexuelle en conséquence de maux de tête associés à l’activité sexuelle. »

La voiture électrique passe devant le diesel… dans les intentions d’achat

Nissan Leaf

Selon une étude réalisée par Harris Interactive et le magazine Auto Moto, la motorisation électrique supplante le diesel dans les intentions d’achat d’un véhicule futur. Une véritable révolution… qui tarde à se concrétiser dans les chiffres de vente !

Nombreuses sont les études qui sondent l’intérêt des Français pour les motorisations alternatives. Mais celle réalisée en collaboration entre Harris Interactive et le magazine Auto Moto apporte un éclairage inédit. Dans ce sondage en effet, les personnes interrogées font passer le moteur électrique (48 %) avant le moteur Diesel (41 %) dans leurs intentions d’achat pour un prochain véhicule. Dans le même temps, les hybrides passent devant l’essence (72 % contre 71 %), signe que les motorisations dites propres ont réussi leur pari de séduire le grand public.

Pour autant, les voitures électriques et hybrides se heurtent à plusieurs problèmes de taille, à commencer par celui du coût. En effet, le prix d’achat demeure pour 58 % des sondés le premier critère lors du choix d’une nouvelle voiture. Et si sept sondés sur dix se disent prêts à dépenser plus pour un véhicule plus écologique, il y a loin de la coupe aux lèvres. En témoigne notamment le portrait de la voiture électrique idéale, à même de déclencher l’achat.

La voiture électrique toujours trop chère

Il découle en effet du sondage que le prix d’achat moyen voulu par les sondés serait de 14.000 €, pour une voiture dotée d’une autonomie de 587 km et qui se charge en trois heures ! Soit un gouffre par rapport à l’état de l’art actuel de l’automobile électrique. Une Tesla Model S 100 D répond aux deux derniers critères, mais à un tarif qui dépasse les 100.000 €. A contrario, une Renault Zoé répond un peu mieux au critère de prix : à partir de 17.700 € en version d’entrée de gamme bonus déduit (mais il faut payer la location de la batterie), mais pour une autonomie limitée à 400 km (sur cycle de mesure). Sa charge peut s’effectuer en 1h40, à condition d’avoir accès à une borne rapide publique.

Si l’écart entre la fiche technique rêvée de la voiture électrique et celle des modèles disponibles en concessions est manifeste, c’est bel et bien la caractéristique de l’autonomie qui semble aujourd’hui cristalliser les inquiétudes, pour 95 % des sondés. Comme c’est le cas avec une voiture thermique, les acheteurs veulent en effet un modèle capable de répondre à tous leurs besoins, et non simplement au trajet domicile-travail. D’ailleurs, les constructeurs avancent de moins en moins l’argument d’une autonomie supérieure à la moyenne des trajets quotidiens.

Les autres points durs pour le véhicule électrique concernent principalement l’infrastructure de charge. Les problèmes soulevés sont l’accessibilité à ces bornes, et le temps de charge, qui dépend du type de borne rencontré. Aujourd’hui, le réseau n’est absolument pas adapté aux longs trajets, avec des bornes au fonctionnement erratique, gérés par une myriade d’opérateurs réclamant autant de cartes de paiement. Seul Tesla et son réseau de Supercharger offre une solution satisfaisante, mais partielle, puisque réservée aux propriétaires de modèles de la marque américaine.

Un marché de niche

Par ailleurs, le sondage pointe du doigt une offre jugée insuffisante et incomplète pour 69 % des sondés. Aujourd’hui pourtant, presque toutes les catégories sont couvertes : petites citadines (Smart Fortwo et Forfour, Volkswagen e-up!), citadine polyvalente (Renault Zoé, BMW i3), compacte (Nissan Leaf, Volkswagen e-Golf, Hyundai Ioniq), berline haut de gamme (Tesla Model S), SUV urbain (Kia Soul), cabriolets (Citroën e-Méhari)… Mais dans chacune de ces catégories, il existe peu ou pas d’alternative, signe que le marché est encore balbutiant.

La voiture électrique a donc réussi à convaincre les esprits, au point de rentrer dans la liste des modèles envisagés par les acheteurs. Mais pour toutes les raisons citées ci-dessus, cela tarde à se traduire dans les chiffres de vente. Certes, on constate une hausse constante des ventes, avec une augmentation de 16,3 % sur les dix premiers mois de l’année 2017, par rapport à la même période en 2016, contre une progression de +4,8% des ventes auto pour l’ensemble des voitures. Cela correspond à 20.511 voitures électriques vendues. Mais c’est à peine 1,2% des 1.737.375 nouveaux véhicules légers écoulés sur le marché automobile de janvier à octobre.

La technologie révolutionnaire qui aspire à améliorer la performance mentale

Un casque de pointe qui scanne le cerveau est utilisé pour mesurer comment les pilotes de course peuvent améliorer leur performance grâce à des techniques d’entraînement mental. Le prototype fait partie d’une étude révolutionnaire qui explore le cerveau comme étant la prochaine frontière de la performance et qui explique comment des techniques d’entraînement mental utilisés par des pilotes professionnels pourraient nous aider à gérer des situations stressantes dans la vie de tous les jours.

Des athlètes de premier plan utilisent depuis quelques temps des techniques d’entraînement mental pour améliorer leur performance. Toutefois, l’utilisation de ces techniques de psychologie sportive s’est graduellement répandue. En effet, de plus en plus de personnes sont à la recherche de moyens qui pourraient les aider à gérer le rythme effréné d’un monde de plus en plus connecté. L’étude examinera comment les méthodes d’entraînement mental utilisées par des pilotes professionnels peuvent nous aider à améliorer notre propre performance mentale.

Un casque EEG (électroencéphalogramme) sera utilisé pour capturer les ondes cérébrales de l’étude intitulée « Psychologie de la performance » et développée par Ford Performance, la branche sport automobile du constructeur américain, en collaboration avec le King’s College de Londres et le partenaire tech UNIT9.

La technologie EEG, qui mesure l’activité électrique du cerveau, est idéale pour ce genre d’expérimentation grâce à sa polyvalence et à sa capacité à être utilisée en dehors d’un laboratoire afin d’étudier les ondes cérébrales dans la vraie vie ou, dans le cas présent, ce qui s’en approche le plus : la réalité virtuelle (RV). « En utilisant les méthodes de pointe de la RV et de l’EEG, nous espérons découvrir quels sont les effets de la fatigue due à la conduite et si des techniques d’entraînement mental peuvent aider le conducteur à rester concentré et alerte plus longtemps » explique le Dr Elias Mouchlianitis de l’Institut de psychiatrie, de psychologie et de neuroscience du King’s College de Londres.

© Ford

Les participants – qui incluent des pilotes de renommée mondiale ainsi que des membres du public – vont prendre part à une simulation de réalité virtuelle de pilotage. Leur concentration et leurs temps de réaction seront mesurés.

Le test de réalité virtuelle offre un challenge immersif destiné à recréer l’expérience de conduite dans un environnement aussi proche de la réalité que possible. « La réalité virtuelle est extrêmement efficace car le sujet est complètement absorbé par l’expérience. Il y a beaucoup moins de distractions et vous pouvez contrôler tout ce qui touche le monde qui l’entoure de façon très précise, explique le Dr Mouchlianitis. Dans la RV, vous pouvez facilement imaginer une expérience qui peut changer la difficulté des dimensions et des aptitudes de pilotage de façon très contrôlée. »

© Ford

L’activité du cerveau et de la performance va être mesurée tout au long du test. Alors que certains participants de l’étude vont utiliser des techniques d’entraînement mental et de méditation développées par des psychologues du sport avant le début de l’expérience, certains n’auront aucune préparation. L’idée est que les scientifiques vont examiner les résultats des deux groupes pour mesurer l’effet que l’entraînement mental produit sur le cerveau, puis sur la performance.

Au même moment, Ford va développer un prototype de casque de course EEG pour son équipe de sport automobile qui sera utilisé dans le simulateur. Alors qu’il devrait conserver la forme d’un casque normal, les product designers souhaitent y intégrer des écouteurs et des capteurs. Ainsi, les ondes du cerveau des pilotes pourront être mesurées dans des environnements pratiques simulant la « vie réelle ».

Les chercheurs espèrent que ces résultats, qui seront présentés en novembre, vont nous permettre d’en apprendre plus sur les effets de différentes techniques de méditation et de visualisation et comment nous pouvons les appliquer dans des situations stressantes – que cela soit derrière le volant ou en faisant une présentation au travail.

© Ford

Être performant sous la pression est une qualité essentielle qui pourrait être bénéfique à chacun et pourrait nous permettre de gérer des situations difficiles et nous aider à être meilleur dans plusieurs tâches du quotidien.

Cette étude pionnière est dans la continuité de la tradition d’innovation de Ford, dont le but est de développer différentes technologies qui pourraient nous permettre d’être plus en sécurité sur les routes et d’améliorer nos vies dans de nombreux domaines. L’entreprise cherche à s’associer en permanence avec des scientifiques et des fabricants dans de nombreux domaines afin de repousser les frontières de l’innovation. Cette étude en est le dernier exemple

VOYAGE: Pour 950 euros la nuit, cette île est à vous! Situé au large de la côte sud de l’île de Tahiti,

Situé au large de la côte sud de l’île de Tahiti, il ne faut que cinq minutes de bateau pour rejoindre le motu Mapeti. Cocotiers, palmiers et fleurs exotiques au programme, un décor de vraie carte postale ! L’île possède plusieurs bungalows répartis sur l’île dans lesquels on profite de neuf couchages, dont entre autres des lits king-size protégés par des moustiquaires, du mobilier en bambous ainsi qu’en bois exotique…

La location du motu comprend l’île entière, le linge de maison et un bateau avec capitaine à disposition. Pour cela, il faut compter 950 euros la nuit. En supplément, les vacanciers peuvent profiter de la livraison des courses, d’un chef à domicile, d’activités nautiques, des transferts et d’une location de voiture.

Diapositive 7 sur 8: Un lit protégé par une moustiquaire

Diapositive 6 sur 8: Un lit king size

Diapositive 5 sur 8: Le mobilier en bois exotique

Diapositive 4 sur 8: L'intérieur des bungalows

Diapositive 3 sur 8: Le bord de mer

Diapositive 2 sur 8: Un cadre idyllique

Diapositive 1 sur 8: L'île en question

10 choses à avoir pour mieux dormir

Un lit confortable

Un bon lit, cela peut sembler évident et pourtant nombre d’hommes et de femmes ne prennent pas forcément le temps de s’attarder sur le coté confort de ce sur quoi ils s’allongent pourtant durant près de 25 ans selon une étude scientifique.

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Une petite veilleuse sonore

Si vous être du genre maniaque du silence, une veilleuse sonore couvrant les bruits parasites qui vous entourent semble aussi être le gage d’un sommeil réparateur. D’autant qu’une récente étude menée sur ce type de produit a montré des résultats des plus concluants Selon cette dernière, 38% des personnes interrogées ont admis dormir plus vite.

Des draps de très bonne qualité

L’option coton satiné augmentera sans nul doute votre chance de tomber dans les bras de Morphée.

Un masque de sommeil

Si la lumière et autres désagréments visuels sont vos ennemis le matin, investissez donc dans un masque pour les yeux. Du plus classique au plus extravagant, il en existe pour tous les goûts et à tous les prix. Et si jamais vous ne voulez pas dépenser autant pour un si petit objet,  il reste toujours l’option : chiper le masque de l’avion  (et qui ne vous coûtera rien).

Un réveil à la lumière naturelle 

Plutôt que d’investir dans un réveil classique et sa sonnerie que vous détesterez immédiatement, et maudirez chaque matin, optez plutôt pour un réveil des plus originaux. À savoir un réveil qui agira par l’émission de lumière naturelle au lieu des traditionnels sons. Cette option (assez inhabituelle, il faut bien le dire) vous assurera sans nul doute un réveil en douceur.

Dormir nu

Voila une recommandation qui ne vous coûtera rien et qui pourtant vous fera le plus grand bien. En effet, de nombreuses études ont prouvé que notre corps devait perdre 0,5 degrés celsus pour pouvoir s’endormir. Or, les pyjamas et autre jogging retiennent par définition la chaleur. Donc privilégiez la tenue d’Adam, votre corps vous le rendra.

Une application de relaxation

Pour celles et ceux qui utilisent déjà leur smartphone avant de dormir, télécharger une application de relaxation ne semble pas être si saugrenu que cela. Au contraire, quoi de mieux, en effet, que d’écouter des enregistrements d’hypnothérapie qui calmeront votre anxiété, votre stress : vous mettant dans de meilleures conditions pour dormir.

Des rideaux coupe lumière

Si vous n’avez toujours pas opté pour un masque de sommeil mais que la lumière est encore et toujours votre ennemi : des rideaux opaques qui empêcheront la lumière de passer pourraient bien vous être utiles.

Un oreiller ergonomique

Vous qui dormez sur le ventre, cette forme particulière d’oreiller est fait pour vous.

Un diffuseur 3D d’aromathérapie ultrasonique

C’est prouvé, certaines huiles essentielles comme la camomille ou la lavande aident à mieux dormir de par leurs propriétés. Or, certains diffuseurs combinent justement toutes ces huiles et vous aidera donc à dormir plus vite et à rester endormi. Quoi de mieux en effet de planer avant de dormir.