Lucas Moura n’est plus un joueur du PSG.

Est ce qu’il s’en sort bien en s’échappant à Tottenham ? Évidemment. Est ce qu’il aurait mérité mieux à Paris ? Peut être. Mais au moment d’autopsier son échec, force est de constater que le premier responsable de la déchéance de Lucas Moura n’est autre que Lucas Moura lui-même. Triste, pour le type le plus sympa du vestiaire parisien.

article source: Sofoot

La planète avait eu chaud. Salauds de Mayas, quelle idée de prévoir la fin du monde pour le 21 décembre 2012 ? Avec leurs calendriers obscurs, leurs comptes d’apothicaires et leurs prédictions flippantes, ils auront réussi à mettre une belle pagaille. Pire, en plus d’avoir pourri la vie des habitants de Bugarach, les Mayas ont offert à Roland Emmerich la possibilité de pondre l’horrible 2012. Alors en cette fin d’année 2012, après avoir vécu tant d’aventures, la plèbe avait besoin de retrouver des sujets de conversation normaux. La politique, par exemple ? Tiens tiens, Mediapart vient de révéler que Jérôme Cahuzac aurait planqué quelques billes au pays de Roger Federer. Compliqué, ce début de quinquennat Hollande.

Mais on espérait que la suite lui sourirait un peu plus. Au même moment, le vendredi 28 décembre 2012, alors que les organismes châtiaient les excès de Noël en attendant ceux du 31, un visage s’affichait chez tous les kiosques à journaux de l’hexagone, celui de Lucas Moura en une de L’Équipe. Un jeune de vingt ans lui aussi parti pour un quinquennat compliqué avec en prime ce titre tapageur : « Paris attend son messie », jeu de mots moyennement subtil histoire de bien faire comprendre que le PSG plaçait pas mal d’espoirs dans son nouveau joujou. Une époque où Paris voulait nous faire croire que sa cellule recrutement avait fait le coupe du siècle. Une époque où Lucas valait 40 millions. Une époque où il avait des cheveux, aussi. Cinq and plus tard, la crédibilité, la valeur marchande et la tignasse se sont envolés.

Cases cochées

Toujours sur la une de L’Équipe, juste en dessous de la titraille ambitieuse, le quotidien se permettait de marteler le message : « Les propriétaires qatariens du club comptent bien avoir déniché leur Lionel Messi. » Grandiloquent, certes, mais l’idylle avait alors tout pour fonctionner. Le PSG et le São Paulo FC s’étaient serré la pince dès l’été en topant pour une arrivée de Lucas l’hiver suivant, juste le temps de terminer le championnat brésilien et d’acheter quelques habits chauds. Dans un monde où les défenseurs remplaçants ne valaient pas encore 50 millions, le deal posait quelques questions, mais on avait envie d’y croire car même si personne ne connaissait le Lucas en question, il avait l’avantage de rentrer dans les bonnes cases. Brésilien ? Cochée. Youtubo-compatible ? Cochée. Formé au futsal ? Quelques compétitions disputées avec les équipes de jeunes du Brésil ? Un palmarès avec des titres venus de la CONMEBOL qu’on ne connait ni d’Adam ni d’Ève, mais qui sonnent bien à l’oreille ? Bim, bim, bim, tout était coché. Seule l’enfance dans une favela manquait à l’appel pour que le storytelling soit vraiment parfait. À peine descendu de l’avion, Lucas lançait l’opération séduction et se montrait impeccable au moment des micros tendus. « Le PSG a une longue histoire avec les joueurs brésiliens et j’espère que je pourrai écrire une nouvelle page de cette histoire » largue-t-il d’un coup d’un seul, cinq ans avant qu’un cerveau malade du service marketing du club n’inonde la capitale de maillots jaunes pour rendre hommage à cette fameuse tradition. Assurément, ce Lucas était touchant.

« Lucas, c’est ça. »

Sympathique, attachant, bon esprit, aimable, convivial, Lucas n’a jamais cessé de l’être. Dans les bons, dans les mauvais moments, quand il jouait, quand il ne jouait pas, le Brésilien est toujours resté un chic type sans avoir à faire semblant de l’être. De Lucas à Paris, on se souviendra des pitreries, des vannes avec Marquinhos, des « Champions mon frère » scandés jusqu’à l’overdose. On peut également applaudir le bon élève qui a appris le français rapidement. Ou le jeune papa qui, il y a deux mois et alors qu’il savait que ses heures dans le 7.5 étaient comptées, a voulu que son gamin naisse à Paris. Mais le football n’est pas un centre aéré, et à Paris Lucas n’a jamais réussi à se débarrasser de l’étiquette « pétard mouillé » qu’on lui a vite flanqué dans le dos.

Et pourtant, des matchs, Lucas en a joué. Mine de rien, c’est aujourd’hui lui le Brésilien le plus capé de l’histoire du PSG et encore la saison dernière, il était le joueur le plus utilisé par Emery. Statistiquement parlant, rien de dégueulasse non plus et depuis son arrivée, chaque saison, il a marqué plus de buts que celle d’avant. Le soucis, c’est que Lucas a trop souvent rendu fous les supporters. Incarnation parfaite du poulet sans tête qui joue en regardant ses pieds, allergique à l’efficacité, Moura fait pousser des soupirs dépités aux plus calmes et met franchement en colère les autres. Et si demain un type sorti d’un coma de vingt ans demande « C’est qui Lucas Moura ? », il n’y aura qu’à l’installer devant la vidéo de son rush contre Marseille en 2014 en lui disant : « Regarde. Lucas Moura, c’est ça. »

La dernière passe décisive

Du coup, alors qu’en décembre 2012 on se demandait quels Parisiens allaient le plus souffrir de son arrivée, Lucas a basculé dans l’autre camp, celui des pauvres cloches qui perdent des minutes de jeu à chaque nouvelle recrue offensive de Paris. Le tout sans avoir l’excuse des blessures comme Pastore. Mais comme Lucas est tout sauf un mauvais bougre, personne ne lui souhaitait de mal et une signature à Tottenham est ce qui pouvait lui arriver de mieux. Vu son manque de temps de jeu et sa réputation, il s’en tire même carrément bien, surtout quand certains juraient qu’il n’y avait plus que la Chine pour vouloir encore de lui. Avant de claquer la porte direction Londres, Lucas aura fait les choses bien. Pas une déclaration plus haute que l’autre, une abnégation admirable, et un attachement jamais feint au PSG.

 Mieux, certains lui prêtent un rôle réel dans l’arrivée de son ami Neymar à Paris. Que son influence sur le choix de Junior soit réelle ou fantasmée, laissons à Lucas le bénéfice du doute et accordons lui cette dernière passe décisive. Ce qui est sur, c’est que les larmes de Marquinhos n’étaient pas fantasmées quand il s’est mis à pleurer face caméra sur Canal+ en parlant de son Lucas adoré. Moura laisse derrière lui des amis, des vrais. Il part en laissant surtout pas mal de regrets. Paris attendait son messie, d’après L’Équipe. Tant pis pour la clairvoyance. N’oublions pas que sur cette même une, à droite de la grande photo de Lucas, un petit encart annonçait une interview de Túlio de Melo avec cette déclaration : « Je veux aider le LOSC. » La suite, c’est une saison à un but en championnat. Décidément, le mois de décembre 2012 était peu propice aux prédictions.
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Neymar «Parfois, le football c’est ennuyeux»

Neymar veut pouvoir dribbler et chambrer ses adversaires.Mardi en demi-finale de Coupe de la Ligue à Rennes (2-3), le Brésilien n’a pas fait son meilleur match mais a surtout passé une bonne partie du match à éliminer ses adversaires et les narguer. Contrôle du dos suivi d’un coup du sombrero à la 90 minute, accélérations, dribbles, tout y est passé. Il a aussi perdu quelques ballons. Un geste a cependant retenu l’attention et a beaucoup fait débat : s’approchant du défenseur Hamari Traoré, sur lequel il venait de commettre une faute, l’ancien joueur du Barça lui a tendu la main pour le relever avant de la retirer au dernier moment en souriant.

Article source: Sport24

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Après le match, Neymar est revenu sur cet épisode et le traitement des adversaires : « Je pense que le football devient ennuyeux, parce qu’on ne peut rien faire. Tout est polémique. En fin de compte, j’ai fait une blague en donnant ma main à mon adversaire, tout le monde va faire des polémiques, dire des absurdités. Si je fais cela avec mes coéquipiers, mes amis, pourquoi ne puis-je pas le faire avec les adversaires ? Nous avons beaucoup parlé pendant le match, à la fin, j’ai ri. Et j’ai fini par jouer avec lui sur le terrain. C’était une blague, mais ils vont semer la polémique. C’est pour ça que je dis parfois que le football c’est ennuyeux

Neymar n’accepte également pas de se faire tacler quand il efface ses adversaire ou se moque d’eux : « Ils me mettent des coups et moi je joue au foot. Ils provoquent mais moi je sais aussi provoquer à ma façon, avec le ballon, avec mon foot. Je ne suis pas là pour mettre des coups, je ne sais pas faire ça. Moi je me défends avec le ballon. Des gens vont dire que je suis un bon joueur et que je provoque beaucoup, mais pour moi c’est normal. Je sais que les gens vont parler de ça mais ils doivent se mettre à ma place. Ça ne sert à rien aux défenseurs de me provoquer parce que je vais provoquer encore plus. Et je vais faire gagner mon équipe.» Ses coéquipiers auront en tout cas besoin de lui contre le Real Madrid en huitièmes de finale de la Ligue des champions (14 février et 6 mars) pour se qualifier.

sport24

l’international français Olivier Giroud rejoint Chelsea

A quelques mois de la Coupe du monde, il était temps pour Olivier Giroud de changer d’air. En manque de temps de jeu à Arsenal, le footballeur français a décidé de rejoindre Chelsea. Le transfert a été officialisé mercredi 31 janvier, pour une somme évaluée à quelque 20 millions d’euros, et un contrat courant jusqu’en juin 2019. L’objectif du joueur est clair : se battre pour jouer un peu plus et assurer sa place à la Coupe du monde avec l’équipe de France.

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Après cinq ans et demi chez les Gunners, c’est une page qui se tourne et un gros pari pour l’attaquant, âgé de 31 ans. Depuis l’arrivée d’Alexandre Lacazette, le grand barbu est peu utilisé à Arsenal et a senti que son sort risquait d’empirer encore avec l’arrivée du Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang.

Un challenge compliqué à Chelsea

Le longiligne attaquant a beau être performant en Bleu et jouir de la confiance de Didier Deschamps, il sait parfaitement que le sélectionneur français est un pragmatique, et ne peut se satisfaire de voir son avant-centre sur le banc, alors que la concurrence est vive en attaque et que les petits jeunes sont brillants, Kylian Mbappé en tête.

A Chelsea, il n’est pas sorti d’affaire, mais il fait au moins figure de deuxième choix derrière Alvaro Morata, plutôt que de troisième, à l’ombre d’Aubameyang et Lacazette à l’Emirates Stadium. Il va devoir livrer bataille pour prouver ce qu’il vaut, en gardant en mémoire l’expérience de Loïc Rémy, passé chez les Blues en tant qu’attaquant remplaçant, et finalement parti par la petite porte, vers Crystal Palace, puis Las Palmas et Getafe…

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Le salaire de Lassana Diarra au PSG vs son salaire à l’OM

C’était l’une des questions entourant son retour en France et plus exactement son transfert au club de la capitale. Quel allait être le salaire de Lassana Diarra au PSG ? Le journal Le Parisien a levé l’interrogation en donnant une estimation d’une saison : 4 millions d’euros net, soit 6 millions sur la durée totale de son contrat, de dix-huit mois. A l’échelle du collectif parisien, ça situe le milieu de terrain français dans la moyenne du vestiaire. Comparativement à ce qu’il gagnait à l’OM, en 2016, c’est d’apparence significativement plus.

article source: Sportune.fr

Lassana Diarra a signé pour 4M€ net la saison avec le PSG

Car à Marseille, Lassana Diarra avoisinait les 160.000 euros bruts mensuels. Soit une saison complète à près de 2 millions. Estimation en brut. Mais le joueur avait aussi négocié une prime à la signature, donnée en son temps à 4 millions d’euros. Il est resté quasiment dix huit mois sur son contrat de quatre ans signé en 2015-2016, avec l’Olympique de Marseille, qui lui ont rapporté près de 7 millions d’euros bruts. Presque 5,5 millions d’euros net.

Un salaire inférieur à l’OM, mais avec une prime à la signature plutôt conséquente

Il n’est pas été précisé si le joueur a négocié une prime en signant avec le PSG. Mais les conditions de son salaire tendent à montrer quand même, que son choix n’a pas été dicté par des raisons financières, mais plutôt sportives et de coeur, pour le club de sa jeunesse. C’est au moins une critique qui ne devrait pas lui être tenue.

Article : Sportune.fr

Brigitte Macron a reçu Angelina Jolie, hier, à l’Elysée

l’ac­trice Ange­lina Jolie s’est rendue à l’Ely­sée pour y rencon­trer Brigitte Macron. Voilà ce qu’elles se seraient dit, entre quatre murs, pendant près d’une heure…

Voilà pourquoi Brigitte Macron a reçu Ange­lina Jolie, hier, à l’Ely­sée

C’est un véri­table défilé de stars qui a lieu à l’Ely­sée depuis l’élec­tion du Président Emma­nuel Macron, le 14 mai dernier. Et en ce qui concerne l’ac­cueil des célé­bri­tés aux portes de sa demeure, qui de mieux que sa fidèle épouse Brigitte ? Dans la jour­née d’hier, la première dame s’était donc mise sur son trente-et-un, en élégant tailleur-panta­lon, pour serrer chaleu­reu­se­ment la main de sa nouvelle invi­tée de marque : Ange­lina Jolie.

Le chan­teur Bono, Arnold Schwar­ze­neg­ger ou encore Rihanna s’étaient déjà rendus à l’Ely­sée, à l’image d’An­ge­lina Jolie, pour une géné­reuse poignée de pinces devant les photo­graphes et une discus­sion à l’abri des oreilles indis­crètes. Si l’in­ter­prète de Shut up and Drive était venue, en juillet dernier vêtue d’un tailleur maxi over­size, c’était avant tout pour discu­ter de l’accès à l’éduca­tion aux enfants des pays en voie de déve­lop­pe­ment. C’est une raison assez simi­laire qui envoyait, hier, l’ex-femme de Brad Pitt à la capi­tale pari­sienne.

Repré­sen­tante du programme de l’ONU pour le HCR (Haut Commis­sa­riat aux Réfu­giés des Nations-Unies), l’ac­trice améri­caine souhai­tait s’en­tre­te­nir, avec Brigitte Macron, de l’édu­ca­tion, mais aussi des violences faites aux femmes. Impliquée dans le mouve­ment qui souhaite révo­lu­tion­ner le harcè­le­ment sexuel dans le milieu du cinéma, elle avait notam­ment demandé à son fils Pax, 14 ans, de porter un pin’s du mouve­ment Time’s Up le soir des Golden Globes. Un « Jolie » geste…

Michel-Ange Gédéon est formel sur un point : Il n’y aura pas de police universitaire ni police parlementaire encore moins de police municipale comme le veulent certains maires.

Certains professeurs et étudiants plaident pour la création d’une police universitaire. Au Parlement, des parlementaires ont déjà entamé les réflexions sur la formation d’une police parlementaire. Certains maires quant à eux ont déjà mis sur pied ce qu’ils appellent la police municipale. Rien de tout cela ne sera possible. La seule force de police sur le territoire, c’est la Police nationale d’Haïti, a soutenu le directeur général de la PNH.

TEXT SOURCE LE NOUVELLISTE HAITI

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Michel-Ange Gédéon, dans une interview accordée au Nouvelliste, a toutefois indiqué que la police nationale peut aider dans la formation de maniement de bâtons et des tactiques défensives d’une équipe pour sécuriser l’université, mais pas dans le maniement d’armes à feu. « Je ne vois pas l’utilité de gens armés dans une université », a-t-il dit. Cependant, le policier a souligné que, à la demande des responsables de l’université, les agents de police peuvent intervenir dans les facultés.

S’agissant de la présence de policiers la semaine dernière dans les facultés des Sciences humaines et de l’Ethnologie, la police nationale répondait à une demande des responsables de l’université qui ont évoqué un texte de loi pour soutenir leur demande. Conjointement avec le parquet, la police a envoyé des éléments dans ces facultés, a précisé Michel-Ange Gédéon. « Le droit sans la force est nul, la force sans le droit est tyrannique », a-t-il dit.

Il n’y aura pas non plus de police parlementaire, a soutenu le patron de la police nationale. En revanche, il a rappelé que, dans le Plan 2017-2021 de la PNH, il est prévu la formation d’une unité générale pour la sécurité du Palais législatif de même qu’il y a une unité de sécurité du Palais national, une unité de sécurité de la Primature et une unité de sécurité judiciaire. Ils sont des policiers à part entière qui sécurisent ces institutions, a-t-il fait remarquer.

Depuis des années, le Parlement recrute des gens qui participent dans la sécurité de son bâtiment. À un certain moment, il était question de les intégrer officiellement dans un corps spécialisé pour la sécurité du Palais législatif. À ce propos, Michel-Ange Gédéon a fait savoir que ces gens ne pourront pas intégrer automatiquement l’Unité générale de sécurité du Parlement qu’il compte former.

Il a rappelé que, pour intégrer la Police nationale, il faut répondre à certains critères de sélection comme avoir entre 18 et 31 ans, réussir toutes les épreuves, avoir un casier judiciaire vierge, entre autres, pour suivre ensuite la formation qu’a suivie tout policier. « Et là encore, devenu policier, rien ne dit que vous serez affecté au Parlement. On peut vous envoyer n’importe où à travers le pays », a souligné l’officier de police.

Par ailleurs, Michel-Ange Gédéon a dit constater que des mairies veulent constituer leur propre force de police sous l’appellation de police municipale. « C’est dangereux ! », a dénoncé le chef de la police nationale. Quand, aujourd’hui, vous avez une force à votre disposition et demain vous irez aux élections, « vous allez utiliser votre milice à votre avantage. Nous n’allons pas tolérer cette situation de la part de quiconque », a soutenu le patron de la PNH.

Le chef de la Police nationale a déploré le fait que des individus, dont il avait procédé à leur arrestation, ou d’anciens policiers chassés de la PNH pour leur implication dans des activités répréhensibles se retrouvent aujourd’hui chef de sécurité dans certaines institutions. Pour lui, c’est une situation très dangereuse pour la société.

En outre, il a souligné que seule la Police nationale peut donner l’autorisation pour l’achat d’armes à feu à travers le pays.

Les joueuses ont été accueillies à l’aéroport Toussaint Louverture par des responsables de la Fédération haïtienne de football, par la mairesse de Tabarre, par le premier ministre et par le président Jovenel Moïse

Au salon diplomatique, où le chef de l’État, Jovenel Moïse, en personne est allé les rencontrer en compagnie de son chef de gouvernement Jack Guy Lafontant, leur exploit a été chaleureusement salué par le président de la République : « L’espoir de ce pays réside dans la jeunesse », rappelle-t-il dans son allocution de circonstance avant d’inviter chacun à se souvenir de la nécessité de son soutien en vue d’aider ces jeunes à non seulement continuer à honorer le drapeau de la patrie, mais aussi à progresser : « Ces jeunes ont besoin de nous, des aînés, pour avancer. Je viens donc accueillir nos jeunes héros féminins qui viennent de faire valoir leurs talents ainsi que la fierté d’Haïti devant le monde », a-t-il continué tout en garantissant que, tout au long de son quinquennat, il s’engagera à tous les niveaux, éducatif, social, psychologique, économique, en vue de faciliter l’épanouissement et le développement de la jeunesse en présence de la mairesse de Tabarre, de sa ministre à la Condition féminine et de l’ancienne ministre de l’Information Marie Laurence Josselin Lassègue.

ARTICLE SOURCE: LE NOUVELLISTE HAITI

Dehors, les joueuses qui composent la sélection nationale victorieuse, invitées à grimper sur un char comme des reines, ont effectué un parcours royal du salon diplomatique au Mupanah où elles ont été applaudies sur tout le parcours. Auteure d’une performance qui a largement contribué à la qualification de l’équipe haïtienne, Kerly Théus était encore tout émue en évoquant cette qualification (voir vidéo). La gardienne des Grenadières a été héroïque en effet lors des deux derniers matchs de l’équipe haïtienne, montrant du même coup que son ambition de devenir joueuse professionnelle au poste de gardien de but tient encore la route.

Partie retrouver sa nouvelle équipe Issy-les-Moulineaux en D2 française, Sherly Jeudi, la buteuse de la qualification contre le Canada, n’était pas du groupe. Même situation pour celle qui, capitaine de l’équipe, auteure de 4 buts et de la passe décisive contre le Canada, Nérilia Mondésir, partie retrouver ses coéquipières de Montpellier tout auréolée de son nouvel statut de qualifiée pour la Coupe du monde. C’est aussi le cas pour le plus grand espoir de cette équipe, Melchie Daelle Dumornay qui, en tant que joueuse haïtienne faisant partie du meilleur 11 de la CONCACAF aux côtés de notre Nérigol nationale, serait partie en stage pour la France.

Danie Etienne, qui a beaucoup apporté contre le Canada quand l’équipe a été contrainte de se passer des services d’Emmeline Charles, expulsée devant les USA pour cumul de cartons, n’était pas présente non plus aux côtés des Dougenie Joseph, Naphtalie Clerméus, Fiero-dina Surpris, Rachelle Carenus, Roseline Eloissaint, Naphtalie Lorthé, Nelourdes Nicolas, Taïna Gervais, Dolorès Jean Thomas, Rosianne Jean, Bettina Petit-Frère, Magdala Macéan, Kerly Théus, entre autres…durant leur parcours royal parce qu’elle a été retrouver ses parents aux Etats-Unis.