ART: Un rappeur américain prend quinze ans de prison pour usage d’arme à feu dans un clip

Ricardo Burgos, qui se fait appeler «Nation», a écopé d’une lourde peine pour avoir déployé son artillerie dans l’une de ses vidéos. Il s’était également fait piéger par des policiers en civil à qui il avait tenté de vendre des stupéfiants.

Un rappeur américain prend quinze ans de prison pour usage d'arme à feu dans un clip

Ricardo Burgos, alias Nation, un rappeur de Chicago, a été condamné à plus de quinze ans de prison pour détention illégale d’arme à feu, après être apparu armé dans un clip qu’il avait tourné dans un hôtel, ont rapporté mercredi les autorités locales.

» LIRE AUSSI – Utiliser des armes dans les clips: un acte sanctionné par la justice

Ricardo Burgos, 31 ans, n’était pas autorisé à détenir d’arme, ayant fait l’objet de précédentes condamnations pénales. On le voit pourtant dans le clip en train de rapper sur le thème de la vente de drogues, en tenant deux armes à feu, dont un pistolet de calibre 45, et échanger des tirs avec ses «ennemis».

Cela n’a pas échappé à la police, qui a par ailleurs déterminé que l’une des deux armes était volée dans un magasin de l’Indiana, et avait été utilisée dans une fusillade à Chicago deux jours avant le tournage de la vidéo.

Nation a également été piégé par des policiers en civil, à qui il a vendu quelques grammes de cocaïne et d’héroïne. Poussé à plaider coupable, il a finalement écopé d’une sentence de 188 mois de réclusion.

En France, l’utilisation d’armes à feu dans les clips est également interdite par la loi. En 2014, cinq personnes avaient été arrêtées à Meaux pour avoir exhibé un arsenal dans le clip de Djadja et Dinaz, sur le titre Laisse nous faire notre biff. En avril de la même année, quatre figurants du clip A4 de Booba avaient été condamnés pour «participation à une manifestation publique avec une arme». Dans le clip, qui datait de mai 2012, on pouvait voir ces personnes brandir et tirer en l’air avec des fusils à pompe. Des armes fournies directement par l’équipe de tournage…

SOURCE: LEFIGARO.FR

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Les Norvégiens sont les plus riches du monde

La Banque mondiale a utilisé de nouveaux critères pour calculer la richesse dans le monde.

Dans un rapport, la Banque mondiale s’est intéressée aux différentes formes de richesses pour établir quels sont les pays les plus riches. En prenant en compte la richesse produite (PIB), mais aussi “le capital naturel”, c’est-a-dire les richesses naturelles du territoire comme des forêts ou des mines, “le capital humain”, autrement dit la population et son niveau de développement, et les “réserves financières extérieures”, la banque mondiale a établit ce rapport.

Il en ressort que les Norvégiens sont les habitants les plus riches du monde, avec 1,671 million de dollars par habitant, soit 1,342 million d’euros chacun. Viennent ensuite le Qatar, 1,597 million de dollars, la Suisse, 1,466 million de dollars. Le Luxembourg, le Canada, l’Australie et le Koweït sont les seuls autres pays à dépasser le million de dollars par habitant.

La France, 641 000 dollars par habitant

De leur côté, les Français ont 641 000 dollars par habitant, soit moins que l’Allemagne (729 000 dollars), ou les Etats-Unis (983 280 dollars).

Pour expliquer la première place du classement de la Norvège, la Banque mondiale met en avant les ressources naturelles, principalement en hydrocarbures, exceptionnelles en Norvège, qui atteignent 103 184 dollars, presque 10 fois plus qu’en France.

Autres critères qui mettent la Norvège en tête, “le capital produit”, c’est-à-dire le produit intérieur brut (PIB) 423 905 dollars, et “le capital humain” qui comprend la population et son niveau de développement, valorisés à 1,004 million de dollars, record mondial. Enfin les avoirs extérieurs, 140 018 dollars par habitant sont principalement gérés par le fonds souverain norvégien qui investit massivement à l’étranger.

Article fournis Yahoo Eco

la nouvelle vie de Michelle Obama

Invitée d’Ellen DeGeneres, Michelle Obama est revenue sur son nouveau quotidien, désormais qu’elle n’est plus la First Lady.

Réveil, chiens et sonnette... la nouvelle vie de Michelle Obama

«Ne vous manque-t-elle pas?» Face à un public déjà convaincu, Ellen DeGeneres a accueilli une invitée exceptionnelle pour une émission enregistrée à l’occasion de son 60e anniversaire : Michelle Obama. L’ancienne First Lady a livré quelques détails de sa nouvelle vie, un an après la fin des deux mandats présidentiels de son mari et l’investiture de Donald Trump. «Je ne fais rien, je me réveille quand je veux me réveiller. […] On va bien. Les filles vont bien, Barack travaille, nous avons plein de projets en cours, on s’occupe. On voyage, on s’amuse», a-t-elle expliqué, une référence notamment aux longues vacances dont l’ancien couple présidentiel américain a profité l’an dernier, allant des îles Vierges britanniques à la Polynésie française.

«On vit dans le quartier, dans la même rue que la Maison-Blanche», a poursuivi l’ancienne First Lady, à qui la demeure présidentielle ne manque pas : «Ce que j’ai appris pendant ces huit années, c’est que le foyer est ce qu’on en fait. Nous étions à la Maison-Blanche pendant huit ans mais ce n’était pas un foyer, c’était juste nous à l’intérieur, avec nos valeurs et notre amour les uns pour les autres. Nous avons juste changé de maison.» Les Obama – sauf Malia, partie étudier à Harvard- ont emménagé dans une grande demeure qu’ils ont remis à leur goût. Être un ex-président ne permet pas d’échapper aux batailles sur l’attribution des chambres : «Il en parle encore ! Il s’est fait avoir. Il n’a pas assez de place pour ranger ses affaires, désolée. La plus petite chambre lui sert de bureau. Et Sasha, elle, a bien joué, elle a une sorte de deux-pièces avec un espace salon et une chambre à coucher, elle a fait les plans elle-même. Donc il est dégoûté.» Des préoccupations du quotidien qui ont fait rire le public de l’émission. Mais Michelle Obama a tout de même trouvé une «bizarrerie» dans cette nouvelle demeure : avoir une porte avec une sonnette. «Les gens sont surpris quand j’ouvre la porte. Et les chiens, Bo et Sunny, ne savent pas ce qu’est une sonnette. Donc quand des gens sonnent, ils sont du genre : « Je n’avais jamais entendu ça ».»

« Les gens ont peur, mais il y a aussi des gens qui apprécient le sens que prend ce pays »

Les deux femmes ont ensuite abordé des sujets plus sérieux, Ellen DeGeneres s’ouvrant auprès de Michelle Obama à propos de ses craintes : «Les gens ont peur, mais il y a aussi des gens qui apprécient le sens que prend ce pays, a répondu l’ancienne First Lady. C’est ce qui rend ce pays compliqué : il est composé de personnes très différentes, qui ont des histoires très différentes. Nous sommes ce mélange de sociétés et parfois il y a des frictions. Mais ce dont il faut se souvenir, ce que j’ai appris pendant ces huit années à la Maison-Blanche, c’est que chaque chose que nous faisons dans notre vie, les choses dont on sait qu’elles sont bonnes, comme faire preuve d’empathie, se soucier des autres… Nous avons des points communs. C’est ça la signification de diriger par l’espoir et non la peur. Et l’espoir, c’est tout ce que nous avons. Donc j’encourage les téléspectateurs, le pays, à faire ce que l’on fait tous les jours : s’aimer et prendre soin les uns des autres, faire preuve d’empathie, et il ne faut pas le faire uniquement quand on se sent bien et en sécurité.»

Le public a salué celle qui n’avait pas caché son malaise lors de l’investiture de Donald Trump : «Nous devons être une nation honnête, et c’est ce que nous sommes. Donc menons nos vies comme cela chaque jour et oubliez ce qu’ils disent à Washington, ça ne représente pas forcément ce que nous sommes», a-t-elle ajouté. «Je sais ce qu’est ce pays. J’ai parcouru de nombreuses villes et, même si les gens n’étaient pas d’accord avec mon mari et moi, ils étaient gentils, ils travaillaient dur et ils essayaient de faire au mieux chaque jour.» Des paroles qui pourraient laisser rêveur ceux qui voient Michelle Obama candidate pour l’élection présidentielle de 2020.

Tech: même les Harley Davidson passent en mode électrique

Matt Levatich, vient d’annoncer qu’une moto électrique serait commercialisée dans un peu moins deux ans.

figarofr: Un plan prévoit des suppressions d'emplois aux États-Unis et en Australie.© Harley Davidson Motor Company Un plan prévoit des suppressions d’emplois aux États-Unis et en Australie.

Potatoes… potatoes… dans dix-huit mois, il sera impossible de reconnaître certaines Harley Davidson au son grave qui a fait la renommée des moteurs bicylindre en V de ces motos américaines. Le PDG de la marque de Milwaukee, Matt Levatich, vient d’annoncer qu’une moto électrique serait commercialisée dans un peu moins deux ans.

Voilà quatre ans déjà qu’Harley tourne autour de cette idée. En 2014, la marque américaine était venue tester la réaction des Européens, un peu surpris, en présentant la LiveWire, un concept à la silhouette plutôt sportive, mais doté d’un curieux bruit de turbine.

Renouvellement de la clientèle

Pour Harley, l’heure est au renouvellement de la clientèle. L’électrique sera un indispensable relais de croissance. 2017 a été un mauvais millésime: seulement 242.788 machines vendues, soit 17.500 de moins qu’en 2016. Cette année aussi s’annonce maussade. Un plan prévoit des suppressions d’emplois aux États-Unis et en Australie. Wall Street boude les Harley: le cours de Bourse a marqué mardi soir une chute de 10 % sur un an, alors que dans le même temps le Dow Jones a progressé de 20 %. Les belles américaines sont de plus en plus concurrencées sur le segment néo-rétro par les marques européennes et des japonaises. La rivalité est sévère car certaines d’entre elles (BMW, Honda, Ducati, etc.) bénéficient du soutien technologique de groupes automobiles. Pour prendre à temps le train de l’électrique, Harley va investir entre 25 et 50 millions de dollars ces prochaines années. Tout en essayant d’attirer en 2020 une génération assez inattendue de bikers écolos…

le très joli message d’adieu de Lucas

Lucas s’est engagé avec Tottenham dans les dernières heures du mercato d’hiver. Avant de se lancer dans son aventure londonienne, l’ailier brésilien a posté sur Instagram un message très touchant à l’attention du PSG et de ses supporters.

fournis par RMC Sport

Lucas© AFP Lucas

Lucas a eu le cœur gros au moment de quitter Paris. Ça s’est senti dans son attitude, dans les larmes de Marquinhos et le coup de gueule de Neymar. Mis au placard depuis plusieurs mois, l’ailier brésilien a signé à Tottenham dans les dernières heures du mercato pour tenter de relancer sa carrière.

Mais avant de se concentrer pleinement sur son nouveau challenge, le joueur de 25 ans a posté sur Instagram un message d’adieu au PSG, à ses supporters et à une ville dans laquelle il a vécu cinq ans. Pour accompagner un clip résumant son passage dans le club de la capitale, ponctué de 228 matches, 46 buts et 45 passes décisives, Lucas a écrit un texte très touchant.

« J’ai des frissons quand je vois la Tour Eiffel »

« Paris m’a appris à l’aimer, respecter sa culture, ses coutumes et son peuple. Un peuple qui a crié avec moi « Champion mon frère! » beaucoup plus que 16 fois (son nombre de titres remportés avec le PSG, ndlr), explique-t-il. Ville des lumières, jusqu’à aujourd’hui j’ai des frissons quand je vois la Tour Eiffel, mon cœur bat dans le rythme des lumières de mon endroit préféré, je vois la beauté de cette capitale qu’au long des années j’ai adopté comme la mienne. »

« Mon cœur aura toujours une place pour chacun d’entre vous, supporteurs, employés, coaches, coéquipiers qui ont contribué pour mon histoire, poursuit-t-il. Paris, France, je vais vous emmener dans mon cœur. En sachant que tout ce qu’on a vécu ça a été une très belle histoire. Merci beaucoup! »

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Avant le match Lille-PSG, Christophe Galtier invite Neymar à « analyser son attitude et se ressaisir ».

Neymar l’avait sentie venir, la polémique. Aussitôt après le match Rennes-PSG, en Coupe de la Ligue, l’attaquant brésilien a su que son attitude sur le terrain, jugée déplacée par les Bretons et certains observateurs, allait faire les gros titres. C’était inévitable. Depuis, plusieurs consultants et acteurs de la Ligue 1 ont eu l’occasion de s’exprimer sur son comportement, sa manière de provoquer, de chambrer. Ainsi, après le défenseur monégasque Andrea Raggi, qui l’invite à « apprendre le respect », c’est Christophe Galtier qui met en garde le joueur le plus cher de l’histoire (222 M€).

Galtier - Neymar

Avant le match de la 24e journée de championnat entre Lille et Paris (samedi à 17h), l’entraîneur du Losc tient à rappeler au crack du club de la capitale quelques fondamentaux du football moderne, ou en tout cas tel qu’il est généralement pratiqué au niveau professionnel. « Se moquer et chambrer, ça ne fait pas partie du spectacle, lâche-t-il. Le respect, c’est quelque chose d’important. Après, quand on réussit les gestes techniques que l’on tente, quels que soient les gestes, le moment ou le lieu sur le terrain, ok, ça fait partie du jeu, du spectacle. » En résumé: dribbler oui, humilier non.

« Mais je suis quand même aussi pour la protection des joueurs, tempère le coach des Dogues, qui refuse d’apporter une réponse physique à un problème technique et, disons-le, éthique. Ce n’est pas parce que quelqu’un se comporte moyennement bien que l’on doit vouloir se venger sur le plan physique. Ce qu’il fait aujourd’hui, peut-être qu’il n’aurait pas pu le faire 15 ou 20 ans en arrière… Mais comme c’est un jeune joueur, quelques fois, on fait des bêtises, des erreurs de comportement. Après, il peut, lui aussi, analyser son attitude et se ressaisir. » Neymar fera-t-il son autocritique ?

Insolite: Un enseignant en garde à vue pour avoir eu une relation avec une élève de 14 ans

Âgé de 34 ans, ce professeur d’anglais est visé par une plainte pour « atteinte sexuelle sur mineur de 15 ans » pour avoir entretenu une relation avec une élève de 14 ans…

Une salle de classe dans un établissement de l'Ile de la Réunion (photo d'illustration).© RICHARD BOUHET / AFP Une salle de classe dans un établissement de l’Ile de la Réunion (photo d’illustration).

Dans ses derniers SMS, il la remerciait de lui « avoir fait connaître l’amour » et d’avoir fait de lui « [son] premier… » Selon nos informations, un professeur d’anglais âgé de 34 ans a été placé en garde à vue, ce jeudi à Saint-Denis (La Réunion), pour avoir entretenu une relation avec une de ses élèves qui était alors, âgée de 14 ans.

Suspendu de l’Éducation nationale en août 2017, cet homme fait l’objet d’une plainte pour « atteinte sexuelle sur mineure de 15 ans par personne ayant autorité », déposée par le père de l’adolescente. « A priori, cette histoire a débuté au début de l’année 2017, a confié à 20 Minutes ce dernier. Notre fille a perdu son grand-père dont elle était très proche. Et cet enseignant a profité de son état de faiblesse pour se rapprocher d’elle… »

Capture d'écran des échanges entre l'enseignant et son élève.© 

Capture d’écran des échanges entre l’enseignant et son élève. – 20 MINUTES

Des relations sexuelles non protégées

Divorcé et père de deux enfants, cet homme aurait attendu que la jeune fille fête ses 15 ans, en novembre 2017, pour avoir des relations sexuelles consenties et non protégées avec elle. « Il lui a complètement retourné la tête, déplore son père. Il lui a dit que quand elle aurait 15 ans, elle ne risquerait plus rien. »

Pour pouvoir continuer à correspondre avec elle, l’enseignant a offert, à plusieurs reprises, des téléphones portables à la jeune fille, lui disant de les cacher pour que ses parents ne les découvrent pas. « Au total, on a dû confisquer quatre ou cinq téléphones, poursuit son père. J’ai vraiment l’impression que la terre entière m’est tombée sur la tête… »

« Elle a encore besoin de dormir avec son doudou »

Dans les échanges de messages que 20 Minutes a pu consulter, cet enseignant ne cache rien de sa volonté d’avoir un bébé avec la jeune fille, estimant que c’est « la solution ». Paniquée à l’idée de tomber enceinte après avoir eu des relations avec lui, Céline* évoque, à un moment donné, l’idée « de fuir avec lui ».

Capture d'écran entre l'enseignant et son élève.© Fournis par 20Minutes Capture d’écran entre l’enseignant et son élève.

Capture d’écran entre l’enseignant et son élève. – 20 MINUTES

« C’est très compliqué, confirme le père de l’adolescente. Nous avons beaucoup de mal à dialoguer avec notre fille sur cette question. Elle est amoureuse. Mais c’est un amour d’enfant. Elle a 15 ans et elle a encore besoin de dormir avec son doudou ! J’espère juste aujourd’hui que cet homme n’a pas fait d’autres victimes. Et surtout qu’il n’en fera jamais plus d’autres… »

D’après une source judiciaire, la garde à vue, entamée, ce jeudi matin, pourrait être prolongée de 24 heures vendredi. « Cet homme reste présumé innocent, confie cette source. Mais on s’oriente vers une possible présentation à un juge d’instruction en vue d’une mise en examen et l’éventualité d’une demande de placement en détention. »

Après plusieurs affaires similaires ayant défrayé la chronique ces derniers mois, le gouvernement a annoncé travailler sur un projet de loi qui pourrait fixe un âge minimum de non-consentement.