La Tesla électrique bientôt alignée en course

Electric GT Holdings a annoncé jeudi avoir reçu l'accord de la FIA pour des courses sur circuit utilisant le modèle SP100D de Tesla...© Fournis par AFPRelaxNews Electric GT Holdings a annoncé jeudi avoir reçu l’accord de la FIA pour des courses sur circuit utilisant le modèle SP100D de Tesla…

Les voitures électriques Tesla, qui font l’objet d’un fort engouement aux Etats-Unis et dans le monde, auront bientôt une compétition réservée pour elles, la Fédération internationale de l’automobile (FIA) ayant donné son accord à l’organisateur de ce type de courses.

source: Relaxnews (AFP)

Electric GT Holdings a annoncé jeudi avoir reçu l’accord de la FIA pour des courses sur circuit utilisant le modèle SP100D de Tesla qui a passé avec succès la semaine dernière les « crash-test » imposés pour pouvoir être utilisé en compétition.

Les épreuves, dont le calendrier n’a pas été encore annoncé, auront lieu en deux manches de 60 kilomètres chacune, l’une de jour et l’autre au crépuscule. Des séances d’essais seront également organisées.

Les compétitions de véhicules 100% électriques connaissent un succès croissant, à l’image de la Formule E. Le Championnat du monde de monoplaces électriques lancé en 2014 séduit de plus en plus de constructeurs. Pour sa cinquième saison, en 2018-2019, Mercedes, Porsche et BMW feront ainsi leur arrivée en tant que participants à part entière.

Volkswagen a par ailleurs confirmé mercredi l’engagement d’un prototype 100% électrique, piloté par le Français Romain Dumas, lors de la célèbre course de côte de Pikes Peak aux Etats-Unis le 24 juin. Le triple vainqueur de l’épreuve (2014, 2016 et 2017) aura pour objectif d’améliorer le meilleur chrono réalisé par une voiture électrique (celui de l’Américain Rhys Millen en 8 min 57 sec 118/1000, qui est aussi le troisième de tous les temps).

La Dorna, qui détient les droits du MotoGP, prépare un Championnat de motos électriques pour 2019, quand le Championnat du monde de RallyCross envisage pour sa part de devenir l' »E-WRX » à l’horizon 2020

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Zoé, la voiture la plus vendue sur un marché européen de l’électrique

Avec plus de 30.000 ventes l’an dernier en Europe, la Renault Zoé est l’électrique la plus vendue. Le marché des voitures zéro émission a crû de moitié en 2017 à 135.369 unités. Mais cela reste à peine 1% du marché des immatriculations.

Renault Zoé© Fournis par http://www.challenges.fr Renault Zoé

Les thuriféraires des voitures électriques triomphent. Les modèles zéro émission décollent en Europe (Union européenne + Suisse, Norvège). L’an dernier, les immatriculations ont progressé de 49% à 135.369 unités, selon les chiffres publiés cette semaine par l’ACEA (Association des constructeurs). Avec une accélération sur le dernier trimestre (+53%). La Norvège reste le premier débouché pour les voitures électriques (33.000, +36%), devant l’Allemagne (25.000) en plein essor (+120%) et la France (24.900) où l’enthousiasme s’émousse (+14,5% seulement). Ces progressions fulgurantes sont néanmoins à relativiser. Le véhicule électrique représente moins de 1% du marché total. Logique, tant les restrictions qu’impose le véhicule électrique restent handicapantes: autonomie limitée, dix heures de recharge sur une prise domestique…

Forte hausse en Chine

La progression est également forte dans les autres grandes régions du monde. Les ventes d’électriques ont crû de 125% en Chine (sur sept  mois 2017), premier débouché mondial. Les volumes y sont de 2, 5 fois supérieurs à ceux de l’Europe. Les volumes ont progressé de 21% en Amérique du nord (sur sept mois), de 24% au Japon et en Corée, selon la base de données JATO. Les volumes d’électriques outre-Atlantique représentent les deux-tiers de ceux en Europe, dans  la zone Japon-Corée, c’est 20%.

Sur ce mini-créneau de la voiture zéro émission, Renault reste le premier acteur en Europe (35.600 immatriculations l’an passé, selon les données du constructeur), devant l’américain Tesla (24.700) et Nissan (21.700). Par modèles, la Renault Zoé avec ses 30.600 ventes l’an dernier, demeure le véhicule électrique le plus populaire. A l’échelle du monde, c’est en revanche la firme californienne Tesla qui domine (57.000 exemplaires sur sept mois 2017, +33%), devant le chinois BAIC (50.000, +92%), Nissan (39.000, -3%), une autre chinois, ZD (33.000, +160%), son compatriote BYD (31.000, +36%) et Renault (26.000, +41%), d’après JATO.

Aides d’Etat

Aujourd’hui, les aides d’Etat jouent un rôle clé dans le développement de ce créneau, pour pallier le coût encore très élevé des modèles zéro émission. La France offre 6.000 euros de bonus (dans la limite de 27% du coût d’acquisition), une somme en retrait par rapport aux 10.000 auparavant, d’où la décélération de la croissance. L’Allemagne propose 4.000 euros. Mais, en août dernier, les constructeurs allemandes ont annoncé des primes à la casse pour la reprise de vieux diesels au profit d’une voiture neuve, en particulier électrique.

Un effet d’aubaine qui a explique la forte hausse du marché. En Norvège, les véhicules zéro émission sont exempts de TVA et bénéficient de diverses mesures favorables comme la circulation sur les voies de bus. En Chine, les électriques bénéficient surtout d’une plaque d’immatriculation dans les grandes villes, alors que pour les véhicules thermiques, l’octroi desdites plaques est restreint afin de lutter contre la pollution.

Facebook : la nouvelle stratégie devrait être payante

Facebook : la nouvelle stratégie devrait être payantet© Pixabay Facebook : la nouvelle stratégie devrait être payantet

Facebook affiche de plantureux profits et une valeur boursière record. Toutefois, si la croissance devrait ralentir, la dynamique des profits restera très favorable, selon une société de gestion, qui s’attend par ailleurs à une évolution plus qualitative du 1er réseau social de la planète.

article source: Capital

L’action Facebook a inscrit jeudi un nouveau record historique, à 195 dollars, hissant sa capitalisation boursière à plus de 560 milliards de dollars, soit l’équivalent de 450 milliards d’euros, après la publication de comptes annuels globalement favorables. En 2017, le bénéfice net a bondi de 56%, à presque 16 milliards de dollars, et le chiffre d’affaires de 47%, à 40,6 milliards, tandis que le nombre d’utilisateurs actifs mensuels est ressorti conforme aux attentes, à 2,13 milliards (+14%).

Suite à la publication de ces comptes de bonne facture, Zafar Shoaib, analyste senior chez SYZ Asset Management, juge favorables les perspectives du premier réseau social mondial. Les multiples de valorisation prévisionnels de la société sont “relativement bon marché par rapport à ses propres moyennes historiques et à celles de ses homologues technologiques”, estime-t-il. D’après le consensus de FactSet, Facebook se paie 28 fois les bénéfices attendus pour 2018 et 23 fois ceux de 2019, des multiples qui reflètent la grande qualité du dossier et sa solide dynamique bénéficiaire sur la durée.

“Associer Facebook à un succès constant et applaudir ses chiffres de croissance impressionnants (qui n’ont jamais manqué d’enthousiasmer les investisseurs) a toujours été la norme, et ce depuis que nous avons investi dans ce géant de la technologie. Mais le moment est peut-être venu de s’interroger sur ce qu’il pourrait se passer la fois où ses résultats seront moins positifs – situation pour le moins naturelle pour une entreprise mûre qui vise à se concentrer sur sa rentabilité plutôt que sur l’accélération de son développement”, souligne l’analyste.

Reste à savoir si les changements envisagés par l’entreprise seront absorbés par ses divers intervenants, y compris les spécialistes du marketing mondial, les 2 milliards d’utilisateurs individuels et même les régulateurs et les États souverains. “Facebook a fait une introspection honnête, admettant que ses algorithmes avaient joué un rôle dans la diffusion de fausses nouvelles pendant la campagne présidentielle américaine et allant jusqu’à dire que l’utilisation excessive des médias sociaux pouvait avoir un impact négatif sur la santé mentale”, rapporte l’analyste. “Les nouveaux algorithmes devraient donc donner la priorité aux sources fiables, ce qui réduira vraisemblablement le trafic mais augmentera la qualité du contenu et encouragera les interactions sociales significatives. Par défaut, il est probable que cela diminuera la quantité de flux tout en réduisant les contenus passifs moins sollicités par les utilisateurs, tels que les vidéos virales et les longs messages”, relève-t-il.

L’expert s’attend ainsi à une certaine décélération de la croissance des ventes à partir “de niveaux élevés non durables”. Une évolution pas nécessairement négative, selon lui, car “cette décélération indique le niveau de maturité atteint par l’entreprise. Cela signifie aussi une rentabilité plus élevée, car les spécialistes du marketing mondial font confiance aux prouesses de la plateforme pour atteindre leur public d’une manière plus ciblée et significative, et sont prêts à y mettre le prix”, souligne-t-il.

Les profits devraient en outre bénéficier de la plus grande monétisation d’Instagram et de WhatsApp. L’engouement pour le partage de moments de vie “place les deux actifs dans une situation idéale. Avec plus de 300 millions d’utilisateurs actifs par jour, les applications sont susceptibles de continuer à dominer le marché des produits de partage d’histoires”, estime l’analyste. Selon lui, Facebook est en train de se lancer dans une nouvelle aventure qui, “bien qu’incertaine, est le bon chemin” pour l’entreprise. “Nous voyons sa portée mondiale et l’engagement accru des utilisateurs comme des caractéristiques clés qui continueront à en faire la plate-forme la plus attrayante pour les annonceurs et les spécialistes du marketing à l’échelle mondiale”, souligne-t-il. Facebook devrait ainsi continuer à donner le sourire à ses actionnaires, sur la durée…

Mahrez risque une lourde amende

Les dernières heures du mercato ont été particulièrement difficiles à vivre pour Riyad Mahrez. Et celles qui suivent la clôture de ce marché hivernal risquent fort de ne pas être plus réjouissantes. Jeudi, au lendemain de son transfert avorté à Manchester City, puis ce vendredi matin, le milieu offensif algérien (26 ans), « dévasté » par l’échec des négociations dixit l’un de ses proches, a séché l’entraînement de Leicester City. Une absence qui pourrait lui coûter (très) cher.

Selon The Telegraph,le club anglais pourrait lui infliger une amende de 200.000 livres sterling, soit près de 230.000 euros. Cela ne représente que deux semaines du salaire qu’il touche chez les Foxes, mais la somme reste conséquente. Ce qui ne va pas arranger la relation entre un joueur et des dirigeants qui se sont encore montrés trop gourmands. Ce n’est effectivement pas la première fois que le natif de Sarcelles est tout proche d’un départ et que le LCFC fait capoter l’affaire.

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« Comme cet été, ils ont fermé la porte »

Les Citizens ont eu beau monter jusqu’à 60 millions de livres (soit 68 millions d’euros) pour enrôler l’ex-Havrais, les champions d’Angleterre 2016 en ont finalement réclamé vingt de plus, avec le jeune ailier Patrick Roberts (prêté par les Sky Blues au Celtic Glasgow) en prime. Inacceptable pour Pep Guardiola. « Tout le monde sait que l’on a essayé (de le recruter) mais on ne pouvait pas se permettre, à ce moment-là, de payer ce qu’ils demandaient », a expliqué le manager du MCFC.

« On avait essayé durant l’intersaison, on a réessayé là, mais comme cet été, ils ont fermé la porte, a ajouté le technicien catalan, qui reviendra peut-être à la charge en juin. On verra ce qu’il se passera l’été prochain. » D’ici là, Manchester City aura sans doute décroché le titre en Premier League et aura peut-être d’autres besoins. Qui sait ? Rien ne garantit donc à Riyad Mahrez que le train repassera. A Clause Puel, l’entraîneur de Leicester, de gérer la situation désormais. Pas un cadeau.

Le taxi volant d’Airbus a effectué son premier vol

Le prototype de taxi volant, baptisé «Vahana», devrait être commercialisé par Airbus d’ici 2020. Autonome, Vahana n’a pas de conducteur et sa cabine est conçue pour un unique passager.

texte source: Le Figaro

figarofr: Vahana, le taxi volant d'Airbus.© Airbus Group Vahana, le taxi volant d’Airbus.

Une actualité à mille lieues du conflit entre chauffeurs de taxi et VTC. À bord ce taxi prototype conçu par Airbus Group, il n’y a aucune place pour un chauffeur. Les embouteillages et autres soucis logistiques ne sont pas non plus au rendez-vous: «Vahana» – le nom exotique de ce prototype – emprunte exclusivement la voie des airs! Il a effectué son premier vol, d’une durée de 53 secondes, aux États-Unis, à Pendleton, dans l’Oregon. Sous les yeux attentifs des ingénieurs de la start-up A Cube – propriété d’Airbus, donc – Vahana s’est élevé à cinq mètres du sol.

En novembre, la firme avait annoncé vouloir procéder aux essais durant la fin de l’année 2017, cependant la date avait dû être repoussée au premier trimestre 2018. Le test a donc eu lieu le 31 janvier dernier, à 8h52 du matin. Le décollage, comme l’atterrissage, se sont bien déroulés. Plusieurs essais au sol ont également eu lieu. D’apparence, Vahana ressemble à un petit vaisseau spatial, constitué de quatre rotors à l’avant et quatre autres à l’arrière pour une stabilisation optimale. Si ce test est le premier d’une longue série, le fait qu’il soit si concluant est un signe indéniable que ces modèles de taxis volants futuristes vont bel et bien voir le jour dans les années à venir, précise le site The Verge, qui a relayé la vidéo du test.

Le groupe Airbus n’est pas le seul à réfléchir à ces moyens de transport de demain. Le géant du VTC Uber a également conçu un prototype en partenariat avec Bell. Quant à Vahana, Airbus souhaite le commercialiser d’ici à 2020! D’ici deux ans, on pourra donc hypothétiquement lever les yeux et apercevoir des taxis dans le ciel.

Quand le sénateur Patrice Dumont ne tient pas ses promesses

« Je serai toujours présent sauf en cas de maladie ou de voyage officiel »,
avait-il déclaré haut et fort, avant d’ajouter qu’il entendait défendre toujours ses positions, lors des débats.

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Le Sénateur de l’Ouest qui avait pourtant promis, pendant sa campagne électorale et lors de sa prestation de serment au Sénat de la République, de ne jamais infirmer le quorum durant son mandat et d’être toujours présent, s’est laissé prendre, le mercredi 31 janvier au soir, dans le courant de ses collègues, Jean Renel Sénatus, Jean-Marie Junior Salomon et Jacques Sauveur Jean en infirmant le quorum. À ce moment, le président du Sénat n’avait pas d’autres choix que de mettre en continuation la séance.

La séance plénière du mercredi 31 janvier 2018 a été très animée du début à la fin. C’est le rapport de PetroCaribe qui a été mis en discussion pour la première fois au Sénat de la République depuis sa présentation en novembre dernier. Comme pressenti, il n’y a eu ni adoption du rapport, ni le refus total du document. Puisque la séance a été mise en continuation après de longues heures de débats houleux.

En plein débat, contre toute attente, les sénateurs Patrice Dumont, Jean Renel Senatus, Jacques Sauveur Jean et Jean Marie Salomon, très acides, ont décidé tout bonnement de quitter la séance et d’infirmer du coup le quorum de cette séance considérée comme étant un premier pas dans la lutte contre l’ogresse de la corruption gangrenant le système.
Cette décision du sénateur Dumont de prendre la poudre d’escampette va à l’encontre de ses promesses faites lors de sa prestation de serment de ne jamais infirmer le quorum au Parlement.

Patrice Dumont semble ne pas tenir sa parole. S’il y a bien une chose que le sénateur Patrice Dumont avait promise lors de sa campagne électorale, c’était de ne jamais suivre l’exemple des sénateurs qui ont pour habitude de fuir les séances. De plus, l’élu de l’Ouest avait également promis par-devant l’assemblée qu’il ne quitterait jamais une séance dans l’idée d’infirmer le quorum, peu importe le niveau et l’ampleur du débat.

« Je serai toujours présent sauf en cas de maladie ou de voyage officiel », avait-il déclaré haut et fort, avant d’ajouter qu’il entendait défendre toujours ses positions, lors des débats.

Qu’arrive-t-il au sénateur Patrice Dumont ? Ne se sentait-il pas bien pendant la séance ? Était-il à court d’arguments ? D’aucuns ne savent pour l’instant la raison de cet abandon.

L’abandon de séance, précisons-le, est considéré depuis des lustres comme une stratégie de bataille de certains sénateurs, surtout lorsque les violons ne s’accordent pas.

comment s’accorder sexuellement ?

Avoir envie de faire l’amour à la même heure, au même endroit, c’est l’idéal mais c’est beaucoup moins souvent le cas qu’on ne pourrait le croire. Nous avons tous un biorythme pour notre sommeil et pourquoi en serait-il différent en ce qui concerne notre libido ? Il y a celui qui aime faire l’amour le soir, l’autre le matin, difficile alors de se retrouver dans une bonne harmonie.

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Nombreux sont les couples qui ne se posent même pas la question. Ils font l’amour le soir, après une journée harassante, un repas un peu lourd et ils sont étonnés que leur sexualité devienne de moins en moins intéressante.

Cela étant dit, si vous avez trouvé votre rythme, surtout ne changez rien. Sinon, voilà quelques suggestions qui vous permettront de trouver un moment plus propice pour vous deux et, en à peine un mois, vous serez étonnés de l’amélioration de vos ébats amoureux.

Analysez votre rythme personnel

Tout d’abord, analysez quel est votre rythme personnel ? Le connaissez-vous ? Si, par exemple, vous faites l’amour au moment où vous vous couchez tous les deux, il y a des chances que ce soit le quotidien qui dirige et non votre libido !

Vous êtes réglé en fonction d’autres paramètres qui ne sont pas vraiment les vôtres : des horaires à cause des enfants, du travail.

A quel moment préféreriez-vous vraiment faire l’amour ? Voilà la vraie première question à vous poser et à poser évidemment à votre partenaire. Si vous n’en savez vraiment rien, il vous faut procéder par élimination. Pas le matin si vous êtes un peu stressé par ce qui vous attend dans la journée. Pas le soir si vous êtes souvent fatigué. Pas à l’heure de la sieste si vous avez une digestion un peu compliquée. Pas de 5 à 7 si c’est un moment où vous avez souvent une surcharge de travail ou des enfants à vous occuper, etc…

Ensuite, respectez quelques règles essentielles ; choisissez le moment où vous êtes tranquille, sans soucis d’horaires, sans trop de fatigue, sans d’autres préoccupations pas encore réglées.

Enfin, donnez-vous un vrai rendez-vous sexuel. Et prenez le temps de vous retrouver. Perdre quelques minutes à se regarder, se toucher ou se blottir l’un contre l’autre, c’est laisser les corps communiquer avant la vraie rencontre sexuelle.

Article source: Yahoo Style