Insolite: Hétérosexuelles, elles sont tombées amoureuses d’une femme

Hétérosexuelles, elles sont tombées amoureuses d'une femme

Elles se croyaient hétérosexuelles, vivaient en couple… Et elles sont tombées amoureuses d’une femme. Témoignages de ces basculements heureux et souvent libératoires.

article source: ELLE

« J’ai toujours été gênée par les décolletés plongeants, jusqu’au jour où j’ai compris que j’étais attirée ! Mon amoureuse dit que je suis carrément fétichiste des seins ! se marre Florence*, 52 ans, ingénieure, mère de trois enfants, en couple avec Chantal depuis quatre ans. Il m’aura fallu un divorce et une psychanalyse pour accepter le fait que j’aime les femmes. Mon mariage n’était pas une catastrophe, j’étais sincère. Je me disais juste que la vie n’était pas terrible… Je faisais tout bien comme on m’avait dit. Maintenant, je vis enfin ce que je veux ! » Vivre en accord avec soi-même, se débarrasser des diktats sociaux intériorisés pour s’autoriser à être heureux… Comme Florence, ou l’héroïne de Constance Debré dans « Play boy », qui vient de paraître aux éditions Stock, de plus en plus de femmes, après une vie hétérosexuelle très construite, osent enfin exprimer leur amour pour une personne du même sexe. Partout, autour de nous, des couples de femmes qu’on croyait hétéros se forment, s’épanouissent dans cette nouvelle sexualité à laquelle elles n’avaient pas forcément pensé jusque-là. Plus nombreuses ou seulement plus visibles, plus assumées ? Impossible de trancher. Mais les temps changent. « La sexualité homosexuelle a longtemps été vécue hors mariage. L’idée que nous devons vivre selon nos désirs profonds est très récente », remarque le sociologue Sébastien Chauvin, qui a publié, avec Arnaud Lerch, « Sociologie de l’homosexualité » (éd. La Découverte). Cette aspiration infuse tous les niveaux de la société. « 35, 40 ans, c’est l’âge des premiers bilans. L’identité sexuée est un enjeu fondamental. Et on se retrouve souvent dans un couple ‘fraternisé’, où on ne se sent plus exister en tant que femme, analyse le psychanalyste Robert Neuburger, auteur du ‘Couple : le désirable et le périlleux’ (éd. Payot). L’être humain est bisexuel de naissance : il suffit parfois d’une rencontre pour réveiller une possibilité latente. On peut se sentir plus pleinement femme dans les yeux d’une autre femme. » De fait, dans son cabinet, le psychothérapeute voit de nombreuses patientes, au sein d’un couple en crise, partir avec une femme, lesbienne en général. Souvent, elles ne se disent pas « homos » ou « lesbiennes », mais déclarent juste « être tombées amoureuses de cette personne – là ».

« J’aurais pu passer ma vie dans le déni total, à chercher le bonheur parmi les hommes. »

Une réalité dont les filles qui aiment les filles ont fait une blague, imprimée sur leurs T-shirts lors des manifs pour les droits LGBT : « I’m not a lesbian, but my girlfriend is » (je ne suis pas lesbienne, mais ma petite amie l’est). Une formule miroir pour nos témoins. « Ma chérie, elle, c’est une vraie ! » glissera Margot, spontanée. Une vraie ? Comprendre « une lesbienne qui a toujours su qu’elle l’était, le revendique et l’affiche », explique-t-elle. Il y a deux ans à peine, « une éternité ! », la jeune productrice de cinéma au visage poupin et au sourire pudique parlait bébé et papier bleu d’azur avec l’homme qui partageait sa vie depuis six ans. Quand, séparée pour la première fois de lui pendant le Festival de Cannes, un vent de liberté et une femme lui font tourner la tête. « Elle était sur le point de se marier ! J’ai juste passé une soirée à parler avec elle. Mais elle m’attirait comme un aimant. Quand j’ai compris que je ne la verrais plus, ça m’a brisée ! Je ne savais plus où j’en étais. » Une porte s’est ouverte, le début d’un long chemin vers la renaissance : « Avant, j’étais spectatrice de ma vie, maintenant, j’en suis l’actrice ! poursuit Margot. Et je remercie la première lesbienne qui m’a embrassée juste après le festival, même si elle m’a beaucoup baladée… Sans elle, j’aurais pu passer ma vie dans le déni total, à chercher le bonheur parmi les hommes. » De fait, dans une société encore très hétéronormée, où toute personne, sauf mention contraire, est supposée hétérosexuelle, la prise de conscience peut être très tardive, car on ne l’envisage même pas.

Que de temps perdu ! commentent nos témoins. « Je ne savais pas qu’on pouvait être aussi heureux ! Si c’était à refaire, je le ferais beaucoup plus tôt, mon seul regret ! Mais mon père était militaire », raconte Sophie dans un rire haut perché. « Beaucoup de personnes dans le déni ou le mensonge ne le seraient plus si elles savaient combien c’est plus simple de le dire, assure Marianne, 47 ans, écrivaine, en couple depuis cinq ans avec Véronique. On cesse à la fois d’être une proie pour les hommes et une rivale pour les femmes. Quelle libération ! » Sans occulter les nombreuses réactions lesbophobes, toujours inévitables et très violentes (lire l’encadré), en particulier au sein de la famille (« Ça va te passer, t’es sous le choc de ta rupture ! », « Aaah ! Moi, je pourrais jamais lécher une… » et on en passe), le cercle de leurs amis est resté le même et se réjouit de l’évident mieux-être de nos témoins.

« Tout est tellement plus fluide avec une fille », commente Marion, 34 ans, architecte d’intérieur qui travaille avec sa femme à Strasbourg, dans un tandem « hyper créatif. Avec les hommes, il y a trop d’enjeux d’ego. C’est le concours de bites en permanence. Et puis, si on veut continuer dans les clichés : avec ma femme, les tâches ménagères sont divisées par deux ! » À l’unanimité, les filles décrivent un couple où les rôles ne sont ni définis ni figés. Et où la rivalité, bien réelle dans les couples hétéros (le fameux « gagne de l’argent, mais pas trop » de Chimamanda Ngozi Adichie, ou « sois intelligente, mais pas trop » que dénonceVirginie Despentes dans « King Kong Théorie »), est inexistante. « C’est comme vivre avec ta meilleure amie, sauf que tu couches avec : pratique ! » conclut Émilie, en confectionnant des bouquets de muguet dans la boutique que tient sa nouvelle belle-famille dans leur village du Sud-Ouest. Cette sexualité nouvelle, que la plupart d’entre elles ont abordée avec appréhension, elles la décrivent au final comme beaucoup plus sensuelle et « sans aucun manque », précisent-elles à l’attention des phallocrates. « Il n’y a pas un homme qui puisse rivaliser avec ça », conclut même Constance Debré dans « Play boy », récit très cash d’une redécouverte du plaisir.

Le chemin vers le bonheur reste malgré tout semé d’embûches. Pour l’anthropologue Natacha Chetcuti-Osorovitz, auteure de « Se dire lesbienne » (éd. Payot), « ce parcours progressif est majoritaire chez les femmes. Cela leur prend du temps et plusieurs allers-retours, contrairement aux gays. Car la contrainte à l’hétérosexualité est plus forte pour elles ». À la fois sexistes et homophobes, les pressions ont toujours pesé sur le lesbianisme, souvent considéré comme une « extension ludique de la sexualité hétéro, commente Sébastien Chauvin. Cela entretient l’invisibilité du couple lesbien au sein du patriarcat, comme inoffensif ». En ce sens, l’autonomie juridique et économique acquise récemment par les femmes joue un rôle majeur : c’est la possibilité d’un ménage sans hommes. Mais « cette double exposition, sexiste et homophobe, renforce la difficulté à se dévoiler, notamment dans le monde du travail, où deux lesbiennes sur trois cachent leur homosexualité », rappelle une grande enquête du Défenseur des droits, parue le 17 mai 2017. Après presque cinq ans d’application, les droits au mariage pour tous et à l’adoption chez les personnes de même sexe commencent en tout cas à influer sur les mentalités. Même si, quand elle donne la main à son amoureuse dans la rue, Margot a le sentiment d’être regardée « comme un éléphant », la loi favorise la banalisation de l’homosexualité en la faisant entrer dans le cadre de la famille, tamponnée par un contrat. Le mariage a « un effet protecteur sur l’intimité, en donnant droit à une vie privée, précise Sébastien Chauvin. Quand on est stigmatisé, réduit à sa sexualité, on est paradoxalement à la fois moins visible et plus exposé ». Car les homosexuels ne sont souvent envisagés et définis qu’au travers de leur sexualité.

« On se fait souvent une idée de ce qu’on souhaite. On croit aimer les grands bruns et on épouse un petit blond… »

L’émotion et l’empathie constatées lors du discours du mari du policier tué par un terroriste sur les Champs-Êlysées l’an dernier attestent que nous avons bel et bien atteint un tournant civilisationnel. « Il y a une vraie ouverture d’esprit des gens qui va de pair avec une montée incroyable des actes homophobes. Mais je suis très attentive aux filles qui se découvrent lesbiennes à 35 ans, et je vois que, pour beaucoup, dans leur famille, ça passe tout seul. Le fait d’être jugée, que les gens te fassent te sentir moins qu’une femme normale, ça arrive quand même beaucoup moins qu’il y a quinze ans », analysait dans ELLE l’écrivaine Virginie Despentes, devenue elle-même lesbienne tardivement. Les séries comme « Dix pour cent » ou « The L Word » et les films, de « La Vie d’Adèle » au récent « Embrasse-moi ! » en passant par « La Belle Saison », avec leurs héroïnes lesbiennes, ni « fhommes » ni nymphomanes, ont contribué à ce mouvement qui ouvre les possibilités intimes. L’identification devient soudain possible.

Un changement de paradigme qui explique le coming in (révélation à soi-même) et le coming out des femmes plus âgées. Florence confirme que ces nouvelles images sont rassurantes et rompent le sentiment de solitude : « La première fois que je suis sortie avec un groupe de lesbiennes, au centre LGBT de Paris, je me suis dit : ‘Qu’est-ce que je fais là ? Elles me foutent la trouille, ces filles !’ Dix minutes après, j’étais comme à une réunion de parents d’élèves. Elles étaient toutes mamans comme moi ! »

D’ailleurs, contrairement aux craintes légitimes des mères devenues lesbiennes, leurs enfants trouvent cela complètement « O.K. », voire « trop cool », devant les copines de l’école. « Pour une fois que je suis cool… », commente Florence, amusée. Même le père de la petite Carla, élevée par Hélène et Êmilie, s’incline devant l’équilibre du couple qui s’occupe désormais de sa fille. « Je n’aurais pas voulu enseigner à mes enfants que c’est normal d’être malheureux », remarque-t-il.

Pourtant, comme le mouvement Sens commun l’a bruyamment prouvé, toute la société française n’est pas prête. Les sociologues soulignent que ce sont surtout les classes moyennes, via leur idéal démocratique d’égalité des droits, qui ont fait avancer les choses. C’est très compliqué dans les classes supérieures à haute adhésion religieuse et dans les classes populaires. Marion, mariée depuis deux ans, en a fait la triste expérience, comme beaucoup : « Ma mère, aristo, a été pire que mon père, de confession juive : elle trouve ça ‘pervers et malsain’. Lui s’est contenté de pleurer… et de nous envoyer des merguez à la tête, la seule fois où il nous a invitées à déjeuner. Personne de la famille n’est venu à mon mariage. » Qui ne craint pas d’être rejeté par ses parents, même adulte ? « Cela reste le principal frein à la révélation du désir, au stade intime ou public », selon Marianne, écrivaine, confirmant les enquêtes de SOS homophobie (lire l’encadré). Le dire à ses parents, c’est prendre le risque de n’être plus aimé. Les gamins du Refuge (une association qui accueille les jeunes homos chassés de chez eux) en ont fait l’expérience. « D’ailleurs, pour atténuer la nouvelle, les femmes attendent quasiment toutes d’être vraiment en couple », conclut Marianne. Un couple auquel elles restent très attachées, « comme lieu de la sexualité légitime. Elles sont toujours tenues de bien se tenir », remarque Natacha Chetcuti-Osorovitz. Un archaïsme de plus pour Marianne : « On se fait souvent une idée de ce qu’on souhaite. On croit aimer les grands bruns et on épouse un petit blond… » On rêve encore et toujours du prince charmant, et puis on s’envole avec une reine.

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Taïwan : des immeubles s’effondrent après un tremblement de terre. 88 disparus

Des immeubles qui penchent, des rez-de-chaussée effondrés: les secouristes travaillaient d’arrache-pied mercredi dans la ville taïwanaise de Hualien pour retrouver des survivants après un séisme qui a fait au moins six morts et plus de 200 blessés.

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Les autorités ignorent pour l’heure le nombre d’habitants toujours disparus après le tremblement de terre de magnitude 6,4 qui a secoué mardi soir ce port pittoresque de la côte orientale, l’une des destinations touristiques les plus courues  de Taïwan.

Sous l’effet du séisme, les étages inférieurs d’un complexe résidentiel de 12 étages se sont écroulés sur eux-mêmes. Cet ensemble, appelé Yun Tsui, qui abritait également un restaurant, des commerces et un hôtel, penchait dangereusement et c’est là que les secouristes ont longtemps concentré leurs efforts.

Les pompiers ont indiqué que six personnes avaient péri dans toute la ville, mais que 88 personnes manquaient à l’appel à 14H00 (06H00 GMT). On ignore toutefois s’ils étaient pris au piège dans les décombres ou se trouvaient ailleurs.

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Des dizaines de personnes ont été sauvées de l’édifice au moyen de cordes et d’échelles. Mais quatre cadavres ont aussi été retirés des décombres, selon les pompiers.

Les recherches ont été temporairement suspendues en fin d’après-midi de crainte que le bâtiment ne s’effondre totalement. Des ingénieurs s’efforçaient de consolider la structure avec des blocs de béton et des poutrelles d’acier.

Un habitant du voisinage a raconté à l’AFP avoir vu le Yun Tsui tanguer. « J’ai vu le premier étage s’enfoncer dans le sol. Puis il a continué à s’enfoncer et à pencher davantage, et le quatrième étage est devenu le rez-de-chaussée », a expliqué Lu Chih-son, 35 ans, qui a assisté au sauvetage d’une vingtaine de personnes.

« Ma famille est indemne mais un voisin a été blessé à la tête et il saigne. On n’ose pas rentrer chez nous. Il y a de nombreuses répliques ».

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Chen Chih-wei, 80 ans, dormait dans son appartement du dernier étage au moment du séisme. « Mon lit s’est retrouvé à la verticale, je dormais et tout d’un coup j’étais debout », a-t-il expliqué, ajoutant qu’il s’agissait du séisme le plus puissant en plus d’un demi-siècle passé à Hualien.

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– ‘Touristes paniqués’ –

La présidente Tsai Ing-wen s’est rendue sur les lieux mercredi. « C’est un moment crucial pour les secours, notre première priorité est de sauver des vies », a-t-elle dit sur Facebook.

Quatre grues mobiles ont été déployées pour tenter de soutenir la structure du bâtiment.

Cinq autres bâtiments, y compris un hôpital et un hôtel, ont également été endommagés. Les routes étaient éventrées et recouvertes de débris.

Bon nombre d’habitants n’osaient pas rentrer chez eux en raison des répliques. Selon un bilan officiel, 214 personnes ont été blessées, 117 ont été recueillies dans les immeubles endommagés, tandis que 830 personnes étaient réfugiées dans des abris.

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Près de 2.000 foyers étaient privés d’électricité.

Les premiers étages de l’hôtel Marshal ont été aplatis à la suite des secousses. « Les étages inférieurs se sont enfoncés dans le sol et j’ai vu le sauvetage de touristes paniqués », a déclaré à l’AFP un habitant, Blue Hsu.

L’épicentre du séisme survenu mardi peu avant minuit (15h50 GMT) était situé à une vingtaine de kilomètres au nord-est de Hualien, selon l’institut géologique américain USGS.

Près de cent autres secousses de moindre importance avaient précédé le tremblement de terre dans la même région ces trois derniers jours.

Il y a deux ans exactement, un séisme de magnitude identique avait fait plus de cent morts à Taïnan, dans le sud-ouest de l’île. La plupart des victimes avaient péri dans l’effondrement d’un complexe résidentiel de 16 étages.

Les normes de construction de l’ensemble avaient été remises en cause dans la foulée de la catastrophe. Cinq personnes ont été condamnées à cinq ans de prison dans cette affaire, dont deux architectes et un promoteur immobilier.

L’île de Taïwan, située à la jonction de deux plaques tectoniques, est régulièrement secouée par des tremblements de terre.

Le plus meurtrier des dernières décennies, de magnitude 7,6, avait fait environ 2.400 morts en septembre 1999.

Mbappé et le déclin de Ronaldo

Mbappé vs Sochaux© Icon Sport Mbappé vs Sochaux

Interrogé sur cette double confrontation qui se profile, l’international tricolore n’a pas caché son impatience à l’issue de la tranquille victoire parisienne (1-4) sur la pelouse du FC Sochaux, mardi, en huitièmes de finale de la Coupe de France. « On est toujours pressé de jouer la Ligue des champions surtout quand on affronte le double tenant du titre. C’est l’affiche parfaite pour pouvoir faire de belles choses », a-t-il ainsi confié dans des propos relayés par France Bleu.

Une affiche parfaite qui lui permettra de se mesurer à distance avec son idole. Le Français n’a d’ailleurs pas hésité à prendre sa défense alors qu’il était questionné sur un éventuel déclin du Portugais. « Il ne l’est pas. Si lui est sur le déclin, il y en a beaucoup qui le sont. C’est un très grand joueur, j’espère qu’il sera encore plus en forme contre nous », a lancé l’ancien Monégasque. Il ne faudrait pas non plus pour les Parisiens que Cristiano Ronaldo soit trop en forme…

source: Sports.fr

Le pape émérite Benoît XVI, qui fêtera en avril ses 91 ans, a dit dans une lettre au courrier des lecteurs du Corriere della qu’il se préparait à son dernier voyage ( La Mort)

« Dans le lent dépérissement de ma force physique, intérieurement, je suis en pèlerinage vers la Maison » du seigneur, écrit Joseph Ratzinger au journal, qui l’avait informé de la préoccupation de nombre de ses lecteurs quant à son état de santé.

Le pape émérite Benoît XVI (à gauche) et son successeur le pape François, en juin 2017 au Vatican

Le pape émérite se dit ému que « tant de lecteurs souhaitent savoir comment se passe cette dernière période de (sa) vie ».

« C’est une grande grâce pour moi d’être entouré, dans ce dernier bout de chemin parfois un peu fatigant, d’une affection et d’une bonté tels que je n’aurais pas imaginée », écrit encore Benoît XVI.

Depuis sa révolutionnaire démission en février 2013, le pape émérite allemand vit sa retraite dans un petit monastère au Vatican, en compagnie de quatre religieuses et de son secrétaire personnel Georg Gänswein.

Il y a deux ans, ce dernier avait déjà annoncé que Benoît XVI était « en train de s’éteindre comme une bougie, lentement et sereinement ».

Il célèbre la messe tous les jours, prie beaucoup, reçoit à petites doses des visiteurs et répond à un volumineux courrier. Il écoute en outre des journaux télévisés le soir et reçoit plusieurs quotidiens catholiques ainsi que des publications de théologie.

« Il n’a plus la maîtrise de ses mains, il ne peut plus jouer de piano, il voit très mal, mais il a une lucidité parfaite, il se souvient de tout », décrivait l’an dernier un haut prélat du Vatican.

Une étude réalisée par Pornhub et BuzzFeed montre que les femmes préfèrent… le porno gay au porno hétéro.

film pour adulte

En société, les femmes aiment dire qu’elles ne regardent jamais, ô grand jamais, de films pornographiques. C’est faux. On le sait tous. D’ailleurs, Pornhub a enquêté sur les habitudes des femmes qui se rendent sur le site de films X. Cette étude a permis de répondre à la « légendaire question : qu’est-ce que veulent les femmes ? ».

La réponse risque de vous étonner ! En effet, les top catégories les plus fréquentées par les femmes sont « gay » (en deuxième position) et « lesbien » (en première position). D’ailleurs, la recherche la plus effectuée par les femmes sur Pornhub est « lesbien », et de loin !

Pour terminer, les catégories que les femmes regardent plus que les hommes sont : « Pour les femmes » en un, « lesbien » en deux et « homme en solo » en trois. De leur côté, les hommes préfèrent la catégorie « ados ». Chacun ses fantasmes !

Snoop Dogg vient d’annoncer la sortie d’un album de gospel, intitulé « Bible of Love », le 16 mars prochain.

Snoop Dogg : Le rappeur se tourne vers le... gospel !

Snoop Dogg maîtrise à merveille l’art du contrepied. En 2012 déjà, le rappeur de 46 ans changeait de nom (Snoop Lion, ndlr) pour un album reggae. Cette fois-ci, le producteur américain se tourne vers le gospel. L’interprète de Sensual Seduction a dévoilé quatre nouvelles chansons de son prochain album de musique chrétienne, Bible of Love. Ce double disque composé de 32 titres, comportera plusieurs titres interprétés par d’autres artistes tels que Tye Tribbet, les Clark Sisters, Faith Evans ou encore Rance Allen.

« L’album entier parle d’amour, du début à la fin. C’est comme ça qu’on change le monde, en ajoutant des touches d’amour », a confié la star californienne dimanche 4 février lors d’un concert en marge du Super Bowl.

Au micro de Beats 1, il a indiqué, que cet opus avait « toujours été dans son cœur ». « Je ne m’y étais jamais aventuré parce que j’ai toujours été dans un truc un peu gangster, ou en train de faire ci ou ça. Mais là j’ai senti que ça me pesait depuis trop longtemps. J’ai ressenti le besoin de m’y mettre ». 

Snoop Dogg a dévoilé vendredi 2 février un premier clip, Words Are Few en featuring avec B-Blade, tourné dans une église.

La sortie de Bible of Love est prévue le 16 mars prochain.

Haïti: Coût du visa dominicain, explications du Consulat

Suite aux réactions de colère et d’incompréhension provoquées en Haïti par l’annonce, vendredi 2 février dernier de l’augmentation de plus de 50% du Prix du Visa dominicain multiple d’un an (le plus recherché par les haïtiens) qui coûte désormais 350 dollar

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César Antonio Cuevas Pérez, le Ministre conseiller au Consulat dominicain a confirmé que le montant total de la facture à payer pour un visa multiple était bien de 350 dollars, mais que ce n’était dû à l’augmentation du prix du VISA qui est resté inchangé, mais à cause de l’ajout d’une assurance obligatoire de 150 dollars, qui s’applique à tous les types de visa (touriste, résident et étudiant) quelque soit la nationalité du demandeur, à l’exception de ceux qui détiennent un visa nord-américains (USA et Canada) et pour les 26 pays de l’Union européenne (visa Schengen).

Selon un document relatif à cette assurance, qui est délivrée par la compagnie dominicaine d’Assurance « BBA Corp. », elle couvre le rapatriement des étrangers en République Dominicaine, le rapatriement funéraire et les frais médicaux, dont entre autres : une assistance médicale pour accident ou maladie préexistante (jusqu’à 10,000 dollars), des dépenses médicales pour urgence de grossesse (300 dollars)… Pour les femmes enceintes qui se rendent en République Dominicaine cette assurance va couvrir toutes leurs dépenses.

Pour les étudiant, le Ministre conseiller Pérez confirme que le VISA reste gratuit, toutefois comme ils vont rester un an sur le territoire dominicain, ils devront payer cette assurance obligatoire pour être protéger en cas notamment de maladie.

En résumer le Prix du VISA ne change pas, mais la facture augmente à 350 dollars et pour les étudiants le VISA gratuit nécessitera maintenant de payer 150 dollars obligatoire pour l’assurance. Une façon pour les autorités dominicaines de réduire la facture de près de 8 milliards de pesos annuelle que leur coûte les soins aux haïtiens en situation irrégulière (3 milliards) et la prise en charges des femmes enceintes haïtiennes (5 milliards) qui viennent accoucher illégalement en République Dominicaine.

article source: Haiti Libre