Basket: Les Knicks ne lâchent pas Ntilikina

Alors que les Knicks comptent désormais quatre meneurs avec l’arrivée d’Emmanuel Mudiay, ce n’est pas un désaveu pour Frank Ntilikina assure la franchise new-yorkaise…

source: Sports.fr

Ntilikina - Knicks
Après Trey Burke, recruté le mois dernier, les Knicks, qui comptaient déjà dans leur effectif Jarrett Jack et Frank Ntilikina, ont enregistré l’arrivée d’un quatrième meneur, puisque Emmanuel Mudiay est arrivé en échange de Doug McDermott, qui a lui rejoint les Nuggets.

Et ce n’est pas un désaveu pour le rookie français, 8e choix de la dernière draft et qui tourne à 5.2 points, 3.3 passes, 2.1 rebonds et une interception de moyenne en 20 minutes de jeu, à en croire le manager général de la franchise de Manhattan. Même si ce dernier n’était pas encore en poste quand les Knicks ont sélectionné l’ancien Strasbourgeois…

« Frank est très excité »

« J’ai parlé à Frank aujourd’hui (vendredi, ndlr). Et il est très excité par tout ça. Le club ne lâche pas Frank. Ça va bien se passer pour lui. Ce n’est en aucun cas un avis négatif sur lui ou sur ce qu’on pense qu’il peut devenir. Je vous l’ai déjà dit à de nombreuses reprises, c’est un gamin de 19 ans avec de beaucoup de qualités et de potentiel, a déclaré Scott Perry lors d’une conférence de presse téléphonique. Ils vont apprendre les uns des autres, et je pense vraiment que ça va les aider. J’ai hâte de voir comment cela va se traduire sur le parquet. Mais les possibilités sont prometteuses. »

La fin de saison permettra de voir si la mayonnaise va effectivement prendre entre les différents arrières, alors que l’équipe de Big Apple a quasiment dit adieu aux playoffs avec la grave blessure de Kristaps Porzingis.

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Neymar sort le PSG du piège toulousain

Un PSG peu inspiré s’en sort à l’arrachée au Stadium de Toulouse grâce à Neymar, juste histoire de réapprendre comment gagner un match 1-0. Encourageant pour le Téfécé.

Toulouse FC 0-1 Paris Saint-Germain

Buts : Neymar (68e)

On a souvent entendu que Neymar « n’était pas venu pour la Ligue 1 », sous-entendu qu’il s’en tamponnait un peu le coquillard du championnat français, pour ne pas dire davantage. Ou que Paris n’avait pas besoin de lui pour écraser tout le monde. Contre Toulouse cet après-midi, c’est pourtant le Brésilien qui a tout fait. La mobilité, les appels, le poteau, la transversale, le but. La preuve qu’un club peut encore faire ramer le PSG en étant bien regroupé derrière, que Sanogo peut prendre le dessus sur Daniel Alves, et que le club de la capitale sait encore gagner petitement.

Lafont à Pyongyang

Bouh, attention aux fantômes. Période Ancelotti, Blanc ou Emery, le PSG a souvent, dans son histoire récente, eu du mal à gagner face aux équipes de Pascal Dupraz. Pourquoi ? Mystère. Période toulousaine ou savoyarde, effet coup de gueule ou choix tactiques, l’homme au pull bigarré arrivait de manière régulière à faire bénéficier à ses hommes des effets mystiques de ce dernier. Le spectre évaporé, Paris s’avançait donc dans les premières minutes la confiance retrouvée, le torse bombé et la colle aux pieds. À tel point que Diarra, titulaire pendant que Motta zappe sur son canap’, n’affiche aucun ballon récupéré après trente minutes. Que la plèbe ne lui tombe pas dessus tout de suite, il n’a simplement rien à faire, si ce n’est endiguer les rares – mais fulgurantes – contre-attaques toulousaine (Sanogo, 14e notamment).

Non, comme souvent dans ces cas-là, tout repose entre les gants du portier. Car pendant que Gradel, Jean et Sanago récoltent les jaunes, Lafont les repousse. Quatre arrêts de hockeyeur face à Kimpembe (5e), Mbappé (29e), Neymar (39e) puis Di María (45e) pour montrer que le soleil bas qui le gênait au départ le met désormais en lumière, et qu’il aurait bien mérité sa place aux JO d’hiver. Bilan : la première période n’a emballé personne. Si ce n’est Casper Tallaron, esprit frappeur qui, la bave aux lèvres, peut ressortir son désormais célèbre « Est-ce qu’inconsciemment, Paris pense déjà au Real ? ». Le match l’a laissé de marbre, alors Olivier mine.

Rouler à tombeau ouvert

Comment ça se passe, dans le monde des ectoplasmes ? Les esprits disparus continuent à hanter les lieux où ils opéraient avant, ou le passage dans le monde du chômage se fait-il en douceur ? À en croire Ghost Whisperer, un fantôme resterait sur place s’il a une mission à terminer. Cela en tête, Dupraz a visiblement terminé la sienne à l’heure de jeu. Manque de pot, si le Téfécé avait jusqu’ici bloqué toutes les offensives parisiennes, la protection est tombée juste après un coup-franc de Neymar qui avait déjà frôlé le poteau (60e). Quelques minutes plus tard, le brésilien force Yago à plus ou moins marquer contre son camp, l’occasion pour Emery de faire souffler quelques cadres (1-0, 68e). Soudain, c’est comme si Toulouse avait troqué son tank militaire contre une Smart lancée à 130km/h dans la descente du Mont Ventoux. Le moteur est en surchauffe, alors Neymar touche une première fois le poteau puis la transversale dans la foulée (78e), Paris s’engouffre dans les failles, étouffe la défense qui ne s’en sort plus… Le temps défile au rythme des occasions des parisiens, quitte à se faire prendre à leur propre jeu dans les dernières secondes. Un, deux, trois centres dans la surface d’Aréola, qui en profite pour chauffer ses gants, trop tard pour Toulouse, qui vit le pire, finalement : perdre sur le fil face à Paris. Encourageant autant que rageant pour les Violets, tandis que les Jaunes ont préservé l’essentiel : leur intégrité physique. Tout bénéf’, comme on dit.

Toulouse FC (4-3-3) : Lafont – Yago, Diop, Amian, Sylla – Blin, Cahuzac, Imbula – Jean (Mubélé, 73e), Sanogo (Delort, 76e), Gradel. Entraineur : Mickaël Debève.

Paris Saint-Germain (4-3-3) : Aréola – Dani Alves, Kimpembe, Marquinhos, Berchiche – Rabiot (Pastore, 70e), Diarra (Verratti, 60e), Lo Celso – Di María (Draxler, 70e), Mbappé, Neymar. Entraineur : Unai Emery.

Haiti: Oxfam embourbé dans un scandale sexuel en Haïti (Image choquante)

L’organisation humanitaire britannique Oxfam est accusée d’avoir couvert des faits de prostitution. 
L'enseigne d'un magasin de charité de l'ONG Oxfam dans la ville de Corsham, dans le Wiltshire, au Royaume-Uni.

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L’organisation humanitaire qui siège à Oxford s’embourbe un peu plus dans un scandale sinistre. Le gouvernement britannique a annoncé vendredi qu’il réexaminait sa coopération avec Oxfam à la suite d’informations divulguées par la presse britannique.

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Selon l’enquête publiée par The Times, des groupes de jeunes prostituées étaient invités pour des soirées sexuelles dans des maisons et des hôtels payés par Oxfam. Une source citée par le quotidien dit même avoir vu une vidéo d’une orgie avec des prostituées portant des T-shirts d’Oxfam.

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Le gouvernement britannique a ordonné vendredi à Oxfam de remettre à la Charity Commission, l’organisme britannique du contrôle des associations humanitaires, ses documents sur les employés impliqués dans l’affaire de Haïti.

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The Times affirme qu’Oxfam n’avait pas averti les autres organisations humanitaires du comportement de ses employés impliqués dans ces activités, ce qui a permis à ces anciens salariés d’obtenir par la suite des missions auprès de personnes vulnérables dans d’autres zones sinistrées.

Pire encore, certaines organisations comme l’ONG française Action contre la Faim affirment avoir reçu des références positives de la part d’anciens membres du personnel d’Oxfam, concernant un de leur ancien directeur pour Haïti, démis de ses fonctions après avoir admis avoir engagé des prostituées.

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Santer – Tatouages: pourquoi ils peuvent être dangereux

Les encres de tatouages contiennent une centaine de pigments industriels potentiellement toxiques, qui n’ont jamais été destinés à l’usage humain.

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15 % des Français sont tatoués, dont 25 % chez les moins de 30 ans, mais les médecins dé-tatoueurs sont de plus en plus sollicités pour cause d’effets secondaires, même si le traitement au laser est long, douloureux, coûteux et parfois inefficace.

Les couleurs doivent être stables, indélébiles… et non toxiques. Sutherland Macdonald, considéré comme le grand maître occidental du tatouage, aurait le premier ouvert la palette des tatoueurs en ajoutant six couleurs au bleu indigo, l’encre de Chine de base, non sans les avoir d’abord testées sur son propre corps. À Londres, en pleine Angleterre victorienne, son salon de tatouage attira les têtes couronnées de toute l’Europe, et cette nouvelle profession s’avéra si populaire qu’on créa en 1894 le mot «tattooist» (tatoueur)! Mais les pigments naturels, une fois appliqués sous la peau, ne résistaient pas au temps, entraînant un vieillissement prématuré du tatouage et un effacement des couleurs. Ainsi apparurent les encres chimiques.

De quoi sont composées les encres de tatouage?

Parmi la centaine de colorants répertoriés dans les encres de tatouage, on trouve aujourd’hui pas moins de 126 structures chimiques différentes, que l’industrie chimique n’a jamais destinées à un usage humain. Ces pigments industriels ont en effet été conçus pour la teinture des tissus, des plastiques, les encres d’imprimantes, voire des peintures automobiles!

On ne s’étonnera donc pas d’y trouver des hydrocarbures aromatiques polycycliques, autrement dit des résidus de charbon, pétrole et autres carburants, mais aussi, de plus en plus, des pigments azoïques, nouveaux colorants de synthèse mis au point sous forme de laques afin d’être utilisés en peinture industrielle pour fabriquer des rouges, des jaunes, des oranges et des bruns. Sans oublier les métaux lourds (chrome, nickel, cuivre et cobalt, mais aussi titane et fer), plus divers ingrédients pour stabiliser les mélanges. C’est le cas, en particulier, de la paraphénylènediamine, un additif très allergisant du henné noir, susceptible de déclencher, même des années plus tard, de nouvelles allergies de contact, d’où son interdiction en France.

Des risques pour la santé

La plupart de ces pigments sont connus depuis longtemps pour leurs propriétés hautement toxiques quand ils sont inhalés, ingérés ou introduits dans l’organisme. Le tatouage est au moins aussi toxique, sinon plus, dans la mesure où il permet aux fines poudres industrielles colorées à la fois de s’infiltrer dans le sang à travers le derme et de provoquer des réactions chimiques sur toute la surface de l’épiderme.

Outre des allergies, on observe en effet des inflammations chroniques, voire une photosensibilité induite, en particulier avec les encres rouges, les plus toxiques du fait de la présence de sulfure de mercure dans leur composition. Ce sont aussi celles qui résistent le plus au laser dé-tatoueur, de même que le bleu, le vert et le violet, également plus inflammatoires que la simple encre noire. Même si le noir n’est pas facile à effacer quand il est trop profondément incrusté. Au risque d’effets indésirables potentiellement graves.

Le dioxyde de titane, qui sert de base à certaines couleurs, pourrait même s’avérer cancérigène. Grâce aux rayons X du synchrotron de Grenoble, on vient de constater que des pigments de tatouage peuvent migrer sous forme de nanoparticules dans les ganglions lymphatiques. Avant de se faire tatouer, ne faudrait-il pas, outre les normes sanitaires, vérifier aussi la composition chimique des couleurs utilisées?

Des réglementations différentes selon les pays

En 1938, c’est un mascara permanent, le Lash Lure, responsable de cécité et de décès, qui a incité l’administration sanitaire américaine à étendre ses contrôles aux cosmétiques. Mais les encres de tatouage, dont les États-Unis ont le quasi-monopole de la fabrication et de la commercialisation, ne sont toujours pas sous contrôle.

En Europe, leur fabrication relève en principe de règles de bonnes pratiques sur la base de «ce qui n’est pas bon sur la peau n’est pas bon dans la peau», mais les pratiques réglementaires changent d’un pays à l’autre et aucune loi ne permet actuellement le moindre contrôle. Même si les autorités européennes ont déjà alerté sur environ deux tiers des encres d’origine américaine et même si l’on sait qu’il faut particulièrement se méfier de celles en provenance d’Asie, rien ne permet de vérifier l’origine de ce qu’on trouve sur Internet.

Les additifs ne sont pas en reste ; il a été démontré, par exemple, que les 229 encres utilisées en Suisse contiennent de la benzoisothiazolinone, un antiseptique connu pour provoquer des allergies cutanées, et 7 % du formaldéhyde, classé carcinogène. Or, sur 38 industriels consultés par les autorités européennes, 7 seulement, des Italiens et des Allemands uniquement, ont révélé la composition de leurs encres.

Comme l’a récemment recommandé l’Académie nationale de pharmacie, il faudrait standardiser les études toxicologiques pour prévoir notamment comment, selon son type de peau, une personne réagira à telle ou telle encre. On sait seulement aujourd’hui qu’elles sont toutes toxiques à coup sûr, ce qui n’empêche pas de se faire tatouer… Tout en refusant de se faire vacciner au prétexte de la présence d’aluminium, dont la toxicité comme adjuvant n’est pas formellement démontrée.

MH370: l’étrange disparition d’un navire de recherche américain

Alors que l’on approche du quatrième anniversaire de la perte du vol MH370 (avec 239 personnes à son bord) entre la Malaisie et le Vietnam, les espoirs des familles se portent sur les recherches qu’une société américaine privée est en train d’effectuer à ses propres frais dans l’océan Indien. 
Le «Seabed Constructor» en escale à Henderson, Australie, le 8 février 2018.

Avec RFI

Trois jours sans nouvelles et sans traces du Seabed Constructor. Un comportement étrange que le ministre malaisien des transports, Liow Tiong Lai, a expliqué par le fait que le navire avait repéré des formations géologiques intéressantes. Ce dernier a ajouté que les recherches « progressaient très vite » et que tout cela était « très encourageant ».

Mais cette explication aura du mal à convaincre les passionnés par cette recherche qui ont remarqué que le Seabed Constructoravait « disparu des écrans radars » à proximité de deux épaves de vieux navires qui avaient été localisées par les recherches australiennes qui ont permis de repérer quatre épaves au total.

En mars 2015, l’épave d’un navire datant du début du XIXe siècle, avait été repérée, avec notamment un large coffre dont personne ne sait s’il transportait de l’eau ou de l’or.

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Est-ce que sous couvert de rechercher le MH370, cette société américaine, montée de toutes pièces pour l’occasion de cette opération, cherche en fait les trésors de vieux navires naufragés ?

En escale technique en Australie, le Seabed constructor n’a pas commenté sa disparition. Il devait reprendre le large dimanche pour continuer les recherches du MH370.

Japon, le téléjournal est présenté par un robot nommé Erica

Les Japonais accueilleront bientôt sur leurs écrans une présentatrice de nouvelles un peu spéciale : Erica, un robot humanoïde créé par le Japonais Hiroshi Ishiguro, une première dans le monde.

Un robot à l'apparence d'une jeune femme rousse

Selon le Wall Street Journal, le robot devrait entrer en fonction en avril prochain. Il est doté d’un système d’intelligence linguistique avancé, qui lui permet de réciter un texte rédigé à l’avance, mais également de soutenir une conversation avec un humain.

Il dispose de plusieurs algorithmes de traitement de la parole et de capteurs de mouvement infrarouges, qui lui permettent de savoir quand on s’adresse à lui et d’où provient le son.

Voici un aperçu des capacités d’Erica lors d’une interaction avec une femme (en anglais) :

Son concepteur, Hiroshi Ishiguro, un célèbre roboticien à la tête du Intelligent Robotics Laboratory à l’Université d’Osaka, avait au départ créé le robot Erica pour qu’il occupe un emploi de réceptionniste.

Doté de l’apparence d’une jeune femme d’une vingtaine d’années, le robot ne peut pour l’instant bouger ni ses bras ni ses jambes et peut seulement se tenir en position assise.

Toutefois, son visage est capable d’exprimer des émotions simples, comme esquisser un sourire, et ses yeux suivent du regard son interlocuteur.

Un avenir prometteur

Hiroshi Ishiguro s’est donné pour mission de doter à terme le robot Erica d’une « conscience indépendante », rapporte le Wall Street Journal.

Le roboticien a par ailleurs affirmé que la voix d’Erica devrait bientôt servir d’assistant vocal aux passagers des futures voitures autonomes d’un constructeur japonais, sans en dévoiler le nom.

Si les débuts d’Erica à la télévision seront une première dans le monde de l’intelligence artificielle, le nom de la chaîne qui l’accueillera n’a pas encore été dévoilé.

Mark Zuckerberg: lors des 14 ans de son réseau social, affirmant avoir commis de nombreuses erreurs.

Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg

« Au fil des années, j’ai commis quasiment toutes les erreurs que vous pouvez imaginer », a-t-il écrit sur sa page personnelle.

J’ai commis des dizaines d’erreurs techniques et de mauvaises transactions. J’ai fait confiance aux mauvaises personnes et j’ai placé des personnes talentueuses aux mauvais postes. J’ai manqué des tendances importantes et réagi lentement à d’autres. J’ai lancé des produits qui ont connu un échec après l’autre.

Mark Zuckerberg

Son message, qui revient sur les 14 années de Facebook, aujourd’hui premier réseau social mondial avec quelque 2 milliards d’utilisateurs, était le dernier d’une série de mea-culpa.

Facebook est notamment critiqué pour avoir permis la diffusion de fausses informations et a entrepris des actions pour ne plus que cela se reproduise.

Ces dernières semaines, Facebook a dévoilé des mesures pour recentrer le réseau sur les activités des amis et de la famille, quand bien même cela signifierait que les utilisateurs passent moins de temps sur la plateforme.

Le message de lundi semble indiquer que Facebook continuera d’évaluer son propre fonctionnement en permanence.

« La raison pour laquelle notre communauté existe n’est pas parce que nous avons évité de commettre des erreurs, c’est parce que nous croyons que ce que nous faisons a suffisamment d’importance pour continuer à essayer de relever les défis qui se présentent à nous, tout en sachant très bien que nous connaîtrons encore et encore des échecs, mais c’est la seule manière de faire des progrès », conclut Mark Zuckerberg.

source: Radiocanada.ca