Invité sur le plateau de Téléfoot, Jacques-Henri Eyraud a confirmé que l’OM pourrait dépenser plus en transferts si le club décroche la Ligue des champions.

Question simple et posée sur le ton de l’humour, par Thomas Mekhiche au président de l’OM Jacques-Henri Eyraud, invité ce dimanche matin, de l’émission Téléfoot. Question simple, donc : L’OM dépensera-t-il plus en transferts s’il décroche la Ligue des champions ? Et réponse tout aussi minimaliste du patron phocéen, car c’est l’objet de la discussion sous forme de ni oui, ni non : « Oui ». Réfléchis et sincère, il devrait réjouir les inconditionnels du club phocéen.

« Oui », l’OM pourrait dépenser plus avec la Ligue des champions

Depuis le changement de direction opéré, avec l’homme d’affaire américain Frank McCourt comme nouveau propriétaire, l’Olympique de Marseille a dépensé 101,8 millions d’euros en indemnités de transfert. Mais 62 millions d’euros, pour cette saison 2017-2018 ; les 39,8 millions d’euros restants ayant été investis l’hiver 2016-2017 précédent, pour Dimitri Payet, Morgan Sanson et Gregory Sertic.

Un peu plus d’une centaine de millions d’euros investis en transferts par la direction phocéenne

En contre partie, l’Olympique de Marseille a vendu, pour équilibrer sa balance. Trois millions d’euros hors bonus, l’indemnité estimée pour le départ de Romain Alessandrini en MLS en janvier 2017. Et 2,5 millions environ, enregistrés sur la vente de Karim Rekik au Hertha Berlin. Si Jacques-Henri Eyraud n’a pas eu à détailler sa pensée, ce « plus » en dépense doit se chiffre à la centaine de millions d’euros. En précisant quand même que la Ligue des champions est l’épreuve la plus rémunératrice, pour tous les clubs de foot. La disputer offre la garantie d’au moins 20 à 30 millions d’euros de recettes, même en perdant tous les matchs.

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Insolite: Un homme de 29 ans jugé pour une relation sexuelle avec une fille de 11 ans

L’affaire avait choqué et suscité un vif débat, aboutissant à un projet de loi qui prévoit de fixer un âge minimal de consentement : un homme de 29 ans est jugé mardi pour avoir eu une relation sexuelle avec une fillette de 11 ans, un acte consenti pour le parquet, un viol pour sa famille.

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Le 24 avril dernier, une fille de 11 ans suit un homme qui l’a déjà abordée à deux reprises dans le passé jusqu’à son appartement à Montmagny (Val-d’Oise) où ils ont une relation sexuelle. Ses parents portent plainte pour viol, décrivant une enfant tétanisée, incapable de se défendre, et choquée par ce qui lui était arrivé.

Mais les enquêteurs ont considéré que cette relation était consentie car aucune contrainte physique n’a été exercée sur la mineure, qui a suivi l’homme de son propre gré. Estimant que, « dans le cas d’espèce, il n’y avait eu ni violence, ni contrainte, ni menace, ni surprise », le parquet de Pontoise a donc décidé de poursuivre ce père de deux enfants pour « atteinte sexuelle sur mineur de 15 ans ». Il risque cinq ans d’emprisonnement.

Le procès, qui doit se tenir mardi devant le tribunal correctionnel de Pontoise, pourrait être de nouveau renvoyé, comme il l’avait déjà été fin septembre : la défense a soulevé des nullités et la partie civile compte demander la requalification des faits en viol, passibles alors de 20 ans de prison.

« La question du consentement d’une enfant de 11 ans ne devra même pas se poser »

A l’automne, deux autres affaires avaient fait grand bruit: l’acquittement d’un homme de 30 ans, accusé de viol sur une fillette de 11 ans, et la condamnation à 18 mois de prison d’un prof de collège qui avait eu une liaison avec son élève de 14 ans.

Le gouvernement a alors décidé d’instaurer un âge minimum du consentement à l’acte sexuel, que le président Emmanuel Macron souhaiterait voir fixé à 15 ans. Le projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles, qui doit déterminer ce seuil, est attendu en conseil des ministres le 7 mars.

Pour Me Carine Diebolt, l’avocate de la jeune fille et de ses parents, « la question du consentement d’une enfant de 11 ans ne devra même pas se poser ». Si sa cliente s’est laissée faire, c’est qu’elle était dans un état de sidération. Et à rebours de l’analyse du parquet, Me Diebolt estime, elle, que tous les éléments constitutifs du viol sont réunis dans cette affaire : outre la pénétration sexuelle, la « contrainte morale » (qui résulte de leur différence d’âge), la surprise, la violence (« il s’est montré agressif dans l’ascenseur », où elle lui a fait une fellation) et la menace (« il a menacé de ruiner sa réputation dans la cité si elle parlait »).

 « Pour lui, elle était plus âgée et pour elle, il était plus jeune »

« C’est un dossier vide, il n’y a rien contre mon client, excepté l’état civil de la jeune fille, qu’il ne connaissait pas », juge au contraire Me Marc Goudarzian. L’avocat de la défense fait valoir que la victime présumée, dont la puberté a été précoce, « fait plus que son âge » et que « dans l’esprit de son client, elle avait 17 ans ». « Pour lui, elle était plus âgée et pour elle, il était plus jeune », résume-t-il.

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anesthésie générale: Que doit-on savoir pour se prépare

Que doit-on savoir pour se préparer à une anesthésie générale ?

C’est en 1846, aux États-Unis, que la première anesthésie générale a eu lieu. William T.G. Morton en fit la démonstration publique en utilisant de l’éther diéthylique, un liquide qui fut longtemps utilisé comme anesthésique avant d’être remplacé dans de nombreux pays par d’autres substances moins dommageables.
La Société canadienne des anesthésistes (anesthésiologistes) décrit l’anesthésie générale comme étant « un état d’inconscience, de perte de mémoire, de soulagement de la douleur et de relaxation musculaire réversible provoqué par des médicaments.» Cette pratique permet de réaliser un acte chirurgical ou médical qui dispense le patient de la douleur.

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La consultation d’anesthésie  

En cas d’urgence, l’anesthésie peut être réalisée sans rencontre préalable avec l’anesthésiste. En prévision d’une intervention, une consultation en clinique préopératoire est requise. Cette rencontre permet au patient de poser toutes ses questions à l’expert médical. Cela permet de réduire considérablement l’anxiété préopératoire, un malaise ressenti avant une intervention médicale. Une étude parue dans le Journal of Advanced Nursing en 2010 a révélé que 85 % des 460 personnes sondées ayant subi une intervention chirurgicale avaient eu peur de l’anesthésie générale.
Lors de la consultation d’anesthésie, le médecin  dressera votre profil santé afin de valider que l’anesthésie générale soit réellement nécessaire. Pour ce faire, il est possible que vos dossiers médicaux antérieurs soient requis. Les renseignements contenus dans ces dossiers permettront à l’anesthésiste (anesthésiologiste) de connaître vos antécédents médicaux et de savoir si vous avez des allergies ou si vous avez fait des réactions particulières à certains produits, etc. À la suite de l’étude de vos fichiers médicaux, le spécialiste pourrait vous faire passer un court examen physique. Ce dernier tient compte des différents critères déterminés par le médecin anesthésiste : sexe, âge, condition physique particulière, type d’intervention médical à subir, etc.

Les règles à suivre avant l’anesthésie

La consultation d’anesthésie vous permettra de connaître tous les détails liés à votre opération. Le médecin anesthésiste vous guidera à travers les différentes précautions à prendre :

– Période de jeûne
– Risques liés au tabagisme et à l’alcool
– Médicaments à prendre
– Médicaments à proscrire tels que les anticoagulants (ex. : aspirine)
– Hygiène corporelle, etc…

Il est très important de suivre les recommandations de l’anesthésiste, notamment en ce qui concerne le tabagisme. Le tabac augmente les risques de problèmes respiratoires suite à l’anesthésie. L’incidence des crises cardiaques dues à un manque d’oxygène présent dans le sang et acheminé vers le cœur est également augmentée. De plus, le tabac prédispose le patient à l’infection de la plaie lors du processus de guérison. Les spécialistes recommandent de cesser de fumer 8 semaines avant la date prévue de la chirurgie. Ainsi, le patient diminue considérablement le risque de complications, tout en favorisant la guérison et en réduisant le temps d’hospitalisation.

Comment se déroule une anesthésie générale ?

La rencontre pré-anesthésique a lieu le jour même de l’anesthésie : c’est la dernière consultation  avec le spécialiste. Celle-ci permet de s’informer sur de nouveaux événements qui auraient pu survenir suite à la consultation d’anesthésie, de régler les derniers détails liés à l’opération (processus, durée, etc.) et de rassurer le patient. Une prémédication peut lui être conseillée afin d’apaiser son anxiété et de faciliter l’endormissement. Il s’agit généralement d’un tranquillisant administré par voie orale.
Le déroulement en salle d’opération Avant l’entrée du patient au bloc opératoire, la salle est soigneusement stérilisée et les appareils médicaux utilisés sont vérifiés. Toutes les mesures nécessaires sont prises pour limiter les risques de complications.

L’anesthésiste (anesthésiologiste) procède par anesthésie multimodale, méthode qui utilise une combinaison de produits et qui permet l’anesthésie générale du patient. Cette composition comprend généralement trois types de médicaments : hypnotiques, analgésiques et curares, qui sont administrés par injection intraveineuse. Le est responsable de la perte conscience de la personne et du maintien de cet état. Le second sert, comme son nom l’indique, à atténuer au maximum la douleur. Les médicaments curares sont utilisés pour le relâchement musculaire, évitant ainsi tout mouvement brusque de la part du patient lors de l’intervention chirurgicale. Un tube est par la suite installé dans la trachée par la bouche ou le nez (tube endotrachéal) afin de faciliter la respiration du patient. De l’oxygène et un agent d’inhalation sont injectés par ce tube afin de maintenir l’inconscience du patient tout au long de l’opération. À ce même tube est également branché un appareil de ventilation mécanique (respirateur).
L’anesthésiste (anesthésiologiste) demeure dans la salle d’opération afin de s’assurer que le dosage des médicaments est bien contrôlé, que les signes vitaux sont stables et que le patient est pleinement inconscient et ne ressent pas la douleur. Il faut noter que les techniques d’intervention par anesthésie générale peuvent varier d’un patient à l’autre et d’un cas à l’autre. Les produits utilisés sont adaptés en fonction de l’état de santé de la personne (allergies, maladies, etc.).

Que se passe-t-il à la suite d’une anesthésie générale ?

Le réveil en salle postopératoire

À la fin de l’intervention chirurgicale, des médicaments permettant de neutraliser les effets de paralysie dus aux curares sont administrés. L’anesthésiste (anesthésiologiste) cesse de donner des produits hypnotiques afin que le patient recouvre la conscience. Le tube endotrachéal et l’appareil de ventilation mécanique sont retirés lorsque la personne est en mesure de respirer par elle-même. Le patient est conduit en salle de réveil où il reprend peu à peu connaissance. Lorsque les intervenants jugent que son état est stable, la personne regagne sa chambre. Certains tests peuvent être faits, notamment de l’urine pour s’assurer que les reins sont fonctionnels. De plus, le patient devra manger légèrement puisqu’il est en période de jeûne depuis de nombreuses heures.

Les effets secondaires les plus fréquents suite à une anesthésie générale

Certains effets secondaires peuvent survenir à la suite d’une opération nécessitant une anesthésie générale. En cas de complications, les experts médicaux peuvent prendre le patient en charge rapidement.
Voici une liste non exhaustive des réactions possibles :

– Nausées
– Vomissements
– Maux de gorge
– Lésions dentaires
– Fièvre, frissons
– Troubles de la mémoire, de l’attention ou du comportement
– Faiblesse musculaire
– Ecchymose, etc…

Les nausées et les vomissements postopératoires (NVPO) sont les symptômes les plus fréquents à la suite d’une anesthésie générale avec 20 à 30 % des patients touchés. Plusieurs facteurs sont susceptibles de provoquer des NVPO. Si vous avez déjà subi une chirurgie sous anesthésie générale et avez eu des NVPO, vous devez prévenir votre anesthésiste (anesthésiologiste) qui vous prescrira des antiémétiques, une classe de médicament permettant de prévenir et traiter ce genre de maux. Le tube endotrachéal peut endommager les parois de la gorge chez 40 % des patients. La douleur s’estompe assez rapidement et peut être atténuée à l’aide d’anti-inflammatoires. Les lésions dentaires sont plutôt rares (1 cas sur 2 000) et surviennent généralement chez les personnes qui n’ont pas une bonne hygiène bucco-dentaire. Les frissons surviennent quant à eux chez 25 à 50 % des patients et sont causés, la plupart du temps, par le stress, la douleur et la fièvre liés à l’intervention. Les troubles de la mémoire, de l’attention et du comportement peuvent survenir dans les heures qui suivent l’anesthésie générale, mais ils ne perdurent généralement pas. Il en est de même pour la faiblesse musculaire. Finalement, l’intervention chirurgicale peut avoir laissé quelques traces sur le corps du patient telles que des ecchymoses qui s’estomperont dans les jours suivants.

Informations complémentaires : les autres types d’anesthésie

En fonction de la consultation d’anesthésie, le spécialiste sera en mesure de déterminer quel type d’anesthésie est nécessaire pour le patient. Selon les cas, l’anesthésie générale n’est pas toujours requise. La personne devra alors subir une anesthésie régionale ou locale.

L’anesthésie régionale

Lors de ce procédé, des anesthésiques locaux sont injectés près des nerfs sensitifs et moteurs de la région où l’opération sera pratiquée. Ainsi, les nerfs de cet endroit sont temporairement paralysés, ce qui empêche le patient de percevoir toute sensation.  Ce type d’anesthésie est également appelé bloc nerveux. L’anesthésie régionale comprend deux types de blocs nerveux : la rachianesthésie et la péridurale. La rachianesthésie est la plus courante. Cette technique est généralement utilisée pour anesthésier la région du ventre et des jambes. L’anesthésie péridurale est très similaire à la rachianesthésie à la seule différent qu’un tube est placé près des nerfs du dos. De cette façon, les anesthésistes peuvent contrer les douleurs vives survenant à la suite d’une chirurgie.

L’anesthésie locale

L’anesthésie locale est pratiquée sur une petite surface du corps par infiltration, c’est-à-dire une injection sous-cutanée, ou par l’entremise d’un gel anesthésiant, aussi appelé anesthésie topique (= de surface). Le patient ne sentira pas la douleur, mais demeure pleinement conscient. L’anesthésie locale est utilisée pour des interventions mineures telles que les points de suture ou les extractions dentaires.

FC Barcelone 0-0 Getafe: Une fois n’est pas coutume, le Barça est resté muet dans son Camp Nou.

Embêté par des absences en défense, Ernesto Valverde opte pour un retour au traditionnel 4-3-3. Titulaire pour sa première chez les Culés, Yerry Mina impressionne d’entrée de jeu par son impact physique dans les duels et trouve même une complémentarité avec Lucas Digne, arrière central d’un jour. Malgré de bons automatismes défensifs, les offensives catalanes s’empalent sur le onze de Getafe concocté par José Bordalás, architecte de la troisième meilleure défense de Liga avec seulement 21 buts encaissés. Juste avant la mi-temps, Luis Suárez témoigne de sa frustration en voyant le corps arbitral refuser son but, à juste titre.

Soporifique, la rencontre devient de plus en plus intéressante à jouer pour le club de la banlieue madrilène. Certains contres menés par Angél Rodriguez ou Amat N’Diaye permettent à Marc-André Ter Stegen de s’entraîner au plongeon. De son côté, le Barça compte sur l’entrée d’Andrés Iniesta pour débloquer le match. Une tête de Mina sur corner frôle d’abord le montant de Vicente Guaita, puis le portier espagnol se détend bien sur un enroulé du pied gauche signé Leo Messi. Pour sa première en Liga, Mathieu Flamini participe au blocus madrilène. Dans une dernière tentative, Luis Suárez croise sa tête, mais Guaita sort une superbe claquette pour écarter le danger. Match nul et vierge, donc.

Avec ce partage de points, le leader barcelonais reprend tout de même sept d’avance sur l’Atlético de Madrid.

FC Barcelone (4-3-3) : Ter Stegen – Sergi Roberto, Y.Mina, Digne, Alba – Busquets (Paulinho, 82e), Rakitic, Coutinho (Iniesta, 62e) – Alcácer (O.Dembélé, 62e), Messi, Luis Suárez. Entraîneur : Ernesto Valverde.

Getafe (4-5-1) : Guaita – Antunes, Djéné, B.González, Damián Suárez – Arambarri, Fajr, Amat N’Diaye, Shibasaki (Cabrera, 88e), Portillo – Angél Rodríguez (Flamini, 78e). Entraîneur : José Bordalás.

« La beauté peut être une forme de pouvoir » Angelina Jolie

À l’occasion des 190 ans de la maison Guerlain, nous avons rencontré son égérie, Angelina Jolie.

Angelina Jolie: "La beauté peut être une forme de pouvoir"©Paris Match 

On la salue hollywoodienne, robe noire fendue, lèvres rouges. On la retrouve sans maquillage, vêtue d’un cachemire italien, dans le costume sage du rôle qu’elle tient depuis seize ans, celui d’ambassadrice du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Ses yeux clairs dévisagent, elle sourit peu ; elle n’est pas là pour séduire mais pour convaincre. « J’ai eu un déclic en voyageant, j’ai pris conscience de ce qu’il se passait ailleurs, ce qu’on ne m’avait jamais inculqué avant », dit-elle pour expliquer son premier engagement, en 2001, en Sierra Leone. Depuis, elle est une habituée des camps de réfugiés, à qui elle accorde une grande partie de son temps et de sa notoriété. « Je suis toujours frappée par leur dignité, leur grâce, leur résilience. Et je me demande souvent si, dans ces terribles circonstances, j’y arriverais aussi bien qu’eux. »

Son discours est prudent, diplomate : « Il faut espérer que les politiciens ont en eux une part d’humanité et que les philanthropes ne sont pas simplement guidés par leur cœur, mais qu’ils comprennent le système et la bureaucratie. » Souveraine du box-office à l’époque de « Tomb Raider », l’ancienne Lara Croft est désormais la reine du compromis. Voilà ce qui la met en colère : « Quand certains leaders ne prennent pas les choses en main. » On n’en saura pas plus. L’un de ses combats est la prévention des crimes sexuels lors des conflits ; pour autant, elle refuse de commenter l’affaire Harvey Weinstein, dont elle a raconté avoir été l’une des victimes. Elle ne répond pas non plus aux questions sur son divorce d’avec Brad Pitt. Comme une élue, Angelina Jolie évite les sujets qui la fâchent. Et pour s’en assurer, elle s’est constitué un entourage aux allures de cabinet politique, composé de deux Anglaises, ex-conseillères de William Hague, ministre britannique des Affaires étrangères. Arminka Helic, 49 ans, et Chloe Dalton, 38 ans, ont remplacé agents et attachés de presse ; elles la suivent partout, gèrent son image et ses prises de parole.

«  J’élève mes enfants pour qu’ils soient fiers de qui ils sont« 

L’actrice délaisse aujourd’hui son premier métier pour se consacrer à celui de réalisatrice et de productrice. Le sujet central de ses films est la guerre, en Bosnie et au Cambodge dernièrement. « J’aimerais aider des cinéastes à monter des documentaires dans des pays où c’est compliqué. En Syrie, par exemple. » Un engagement professionnel autant que familial. Elle a adopté trois de ses six enfants au Cambodge, au Vietnam, en Éthiopie, et balade son clan accompagné d’instituteurs à travers le monde, au gré de ses missions humanitaires. « Je les élève pour qu’ils soient fiers de qui ils sont, dit-elle. Et je veux qu’ils comprennent que c’est l’ignorance qui provoque le rejet et la discrimination. »

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Pour parler du parfum dont elle est le visage, elle reste sur le même thème : « La féminité a son importance pour les rescapées de guerre, pour retrouver leur dignité. En ce sens, la beauté peut être une forme de pouvoir… » Dans ses mains, des fiches écrites par les communicants de l’illustre maison française. Elle y jette un coup d’œil et se reprend : « Je trouve le parfum sexy… Certaines senteurs me rappellent ma mère ou des amies. Ça fait ressortir ma féminité. Parfumée, je me sens plus distinguée… » La voilà qui hésite, puis elle sourit franchement : « Parler de beauté, ce n’est vraiment pas mon truc ! »

HAITI: Plusieurs employés de l’organisation humanitaire britannique Oxfam auraient engagé des prostituées lors d’une mission humanitaire en 2011 en Haïti.

La confédération d’organisations humanitaires, Oxfam, basée au Royaume-Uni, est touchée par un scandale sexuel. Selon une enquête du quotidien britannique The Times, plusieurs de ses employés auraient engagé des prostituées, dont certaines étaient des adolescentes, lors d’une mission humanitaire en 2011 en Haïti consécutive au séisme de 2010 qui avait ravagé le pays et fait 300.000 morts. Les organisations humanitaires concernées risquent de perdre une partie de leur financement. En effet, Oxfam est financé à 10% par l’Etat britannique et le gouvernement a convoqué les responsables de la confédération ce lundi pour qu’ils puissent s’expliquer. « Je suis très claire : nous ne travaillerons pas avec toute organisation qui ne respecte pas les normes élevées », a déclaré Penny Mordaunt, ministre du Développement international.

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Un rapport mentionne des « comportements sexuels inappropriés »

Selon The Times, des groupes de jeunes prostituées auraient été invitées dans des maisons et des hôtels payés par Oxfam. Une source citée par le quotidien dit même avoir vu une vidéo d’une orgie avec des prostituées portant des T-shirts d’Oxfam. Après la dénonciation d’un lanceur d’alerte, Oxfam ouvre une enquête et rédige un rapport qu’elle fait parvenir en août 2011 à la Commission caritative, l’association qui contrôle les organisations humanitaires. Celui-ci mentionne des « comportements sexuels inappropriés, des faits d’intimidation, de harcèlement et d’intimidation du personnel » mais n’évoque pas des « abus portant sur des bénéficiaires » de l’ONG ni de « potentiels crimes sexuels impliquant des mineurs ».

Quatre employés ont été licenciés, trois autres ont démissionné avant la fin de l’enquête. L’un d’eux, le Belge Roland van Hauwermeiren, 68 ans et directeur de l’organisation à Haïti, a admis avoir engagé des prostitués.

Oxfam se défend d’avoir voulu dissimuler les faits

Pourtant selon The Times, Oxfam ne prévient pas la police haïtienne alors que la prostitution – bien que courante dans le pays – y est illégale et que la majorité sexuelle s’établit à 18 ans. De plus, l’organisation n’aurait pas prévenu les autres ONG du comportement de ces employés pour ne pas entacher son image. Roland van Hauwermeiren a ainsi pu devenir chef de mission pour Action contre la faim (ACF) au Bangladesh de 2012 à 2014. Oxfam dit n’avoir fourni elle-même aucune référence positive concernant son employé mais Mathieu Fortoul, porte-parole d’ACF, raconte à l’AFP qu’ils ont « reçu des références positives de la part d’anciens employés d’Oxfam – à titre individuel – qui ont travaillé avec lui, dont une personne chargée des relations humaines ».

Aujourd’hui, Oxfam se défend d’avoir voulu dissimuler les faits. « Avec le recul, j’aurais préféré que nous évoquions des mauvais comportements de nature sexuelle, mais je ne pense pas qu’il était dans l’intérêt de quiconque de décrire les détails de ce comportement, car cela allait vraiment attirer une extrême attention sur ce sujet », a déclaré samedi le PDG d’Oxfam, Mark Goldring, sur BBC Radio 4. « Nous voulons qu’Oxfam fournisse toutes les preuves qu’ils ont des événements à la Commission caritative », a réagit un porte-parole de la Première ministre Theresa May. L’organisation humanitaire a, elle, déclaré vouloir continuer à travailler avec le gouvernement.

Les signes qui prouvent que vous en avez marre d’être célibataire

Cela fait déjà plusieurs mois que vous profitez pleinement de votre célibat. Et ce peu importe la case dans laquelle la société essaie de vous ranger. Et puis d’ailleurs, vous avez toujours cru à l’éternel adage « mieux vaut être seule que mal accompagnée ». Mais depuis quelque temps, vous vous sentez d’humeur morose. Alors petit coup de cafard ou ras-le-bol du célibat ?

1- Les photos de couples postées sur la toile vous filent le bourdon

D’habitude, ils vous font gentiment sourire ou vous laissent de marbre. Mais en ce moment, le simple fait de voir des photos de couples dégoulinants de bonheur sur Instagram vous fait déprimer sec. Pourquoi ? Probablement parce que, comme le fredonnait si bien la chanteuse Anaïs : « Je hais les couples qui me rappellent que je suis seule ».

2- Vous ne voyez plus l’intérêt de dormir dans un lit deux places… seule

Dormir seule dans un lit king size ? Le pied ! En effet, quoi de plus agréable que de s’étendre de tout son long sur son matelas douillet et de s’enrouler allègrement dans la couette sans que quelqu’un vienne la tirer et vous pousser sur le côté ? Ça, ce que vous vous disiez avant. Mais cela fait plusieurs fois que vous vous réveillez au bout du lit, comme si vous aviez inconsciemment fait de la place pour quelqu’un d’autre pendant que vous dormiez. Et si ce matin, vous avez ouvert les yeux en réalisant que vous faisiez un câlin à votre oreiller alors là, plus de doute : vous avez très certainement envie de vous réveiller auprès d’une autre personne.

3- Vous avez le sentiment que quelque chose vous manque

Vous avez pourtant une vie bien remplie : un super job, des amis fantastiques, une famille dont vous êtes très proche et un joli appartement. Si malgré tout ça, vous éprouvez une sensation de manque que vous ne pouvez pas expliquer, cela est peut-être dû à votre statut de célibataire. Bien sûr, on ne vous dit pas que le fait de ne pas avoir de relation amoureuse rend votre existence vide de sens. Il est d’ailleurs tout à fait plausible que votre mal-être ait une cause totalement différente. À vous de déterminer si oui ou non la sensation que vous éprouvez correspond à un désir de vous engager dans une relation amoureuse.