Selon une étude: Il faut apprendre à se détourner des tentations pour réussir en amour

Les individus qui ont détourné leur attention d'une personne attirante plus vite que la moyenne étaient près de 50% moins susceptibles d'avoir des relations sexuelles en dehors du mariage.Y a-t-il des facteurs qui peuvent prédisposer les individus à réussir ou rater leur relation amoureuse ? Selon cette nouvelle étude américaine, dévoilée la veille de la Saint-Valentin, des facteurs psychologiques conduiraient à l’infidélité, cause principale de rupture, tandis que d’autres assureraient une relation à long terme en prévenant les écarts.

Pour évaluer la capacité de chacun d’entre nous à réussir ou échouer en amour, l’étude a suivi 233 couples mariés depuis trois ans et demi en notant leur degré de satisfaction conjugale, l’engagement à long terme, s’ils avaient été infidèles et s’ils étaient encore ensemble.

Sans surprise, l’étude montre que les jeunes et les personnes moins satisfaites de leurs relations étaient plus susceptibles d’être infidèles.

Plus étonnant, les personnes satisfaites de leur vie sexuelle au sein du couple avaient plus de probabilités d’être infidèles.

Les hommes ayant déclaré avoir plus de partenaires sexuels à court terme avant le mariage étaient plus susceptibles d’avoir une liaison, alors que le contraire était vrai pour les femmes, selon l’étude.

Autre facteur de risque d’infidélité selon l’étude, l’attractivité perçue : les femmes moins attirantes étaient plus susceptibles d’avoir une liaison tandis que les hommes étaient plus susceptibles d’être infidèles lorsque leurs partenaires étaient moins attirants.

Pour aller plus loin, deux processus psychologiques souvent inconscients que tout le monde partage à des degrés divers à savoir « détourner son attention d’une personne attirante » et « dévaloriser un partenaire potentiel attirant » ont été testés auprès des couples qui ont regardé des photos d’hommes et de femmes « très attirants » ou « d’apparence moyenne ».

D’après les résultats, les participants qui se sont désintéressés rapidement d’une personne attirante étaient moins susceptibles de se livrer à l’infidélité tandis que les autres avaient un risque plus élevé et leurs mariages étaient plus susceptibles d’échouer, selon l’étude.

Les individus qui ont détourné leur attention plus vite que la moyenne étaient près de 50% moins susceptibles d’avoir des relations sexuelles en dehors du mariage.

Les auteurs de l’étude ont aussi constaté que les personnes fidèles évaluaient les « tentations » de manière beaucoup plus négative que les individus infidèles.

Ces deux réactions minimisent le risque d’infidélité et, par conséquent, peuvent prédire les chances de la relation, concluent les auteurs de l’étude qui expliquent que ces processus en grande partie spontanés peuvent être façonnés par la biologie et/ou les expériences de la petite enfance.

Ces travaux sont publiés dans le Journal of Personality and Social Psychology today.

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Gel pour sourcil : pourquoi l’utiliser ?

La folie des produits pour sourcils

Depuis quelques années, les sourcils font le buzz dans la blogosphère beauté. Les marques de cosmétiques multiplient les kits, crayons, mascaras, poudres, cires et  fards pour magnifier les sourcils.  Lors des derniers défilés de la Fashion Week, la tendance était aux sourcils brossés et fournis avec, pour certains créateurs, des formes et des couleurs étonnantes. Une chose est sûre, cette zone autrefois délaissée est en passe de devenir un véritable accessoire de beauté ! En institut ou à la maison, il est désormais possible de la structurer, de la densifier ou de l’intensifier pour mettre en valeur le regard.

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Qu’est-ce que le gel pour sourcil ?

Le gel pour sourcils se présente généralement sous forme de mascara. Accompagné d’une brosse, il permet d’appliquer en quelques instants une couche de gel pour discipliner et sculpter les poils. Mais surtout, il apporte de la matière aux sourcils fins ou clairsemés, et une protection. Le visage paraît mieux encadré, et les yeux sont valorisés.

L’applicateur permet de répartir facilement le gel et de garder un effet naturel. Ainsi, la ligne des sourcils est parfaitement dessinée pendant toute la journée, voire pendant 2 à 3 jours avec certains produits.

Il existe des versions waterproof, généralement composés de pigments colorés et de fibres capillaires, pour les sportives ou les femmes qui bougent beaucoup.

Comment utiliser un gel pour sourcils ?

Les sourcils sont essentiels à la bonne harmonie du visage. Ils protègent les yeux de la sueur, mais surtout, ils donnent de l’expression, reflétant les émotions. Mieux vaut ne pas trop les épiler, mais plutôt les structurer. Pour cela, le gel est parfait ! Il permet de les colorer, de les densifier et de les fixer.

Commencez par définir la ligne de vos sourcils. Suivant la forme de votre visage, vous pouvez accentuer plus ou moins l’arc : les visages ronds sont mis en valeur avec des sourcils arqués, tandis que les visages allongés peuvent porter des sourcils droits.

Avec une pince à épiler, ôtez ensuite les poils situés sous le sourcil. N’épilez jamais les poils fins situés au-dessus de la ligne, seulement les plus épais. Si la ligne tombe trop sur la tempe, enlevez quelques poils pour la faire remonter.

Après avoir structuré l’arcade, brossez vos poils et appliquer le gel. Il suffit de passer une couche pour voir la différence !

 

Des conseils pour prendre soin de ses sourcils

Comme les cheveux, les sourcils ont besoin de soins pour être plus brillants et plus beaux. C’est pourquoi certains produits, composés de nutriments, de protéines, de vitamines et de kératine, favorisent la poussenourrissent et protègent les poils. . Les sourcils paraissent ainsi plus étoffés.

Pour celles qui ont des sourcils clairsemés, appliquez de l’huile de ricinquotidiennement. Riche en vitamines, cette huile végétale favorise la circulation sanguine,  stimulant la pousse. Tout comme la levure de bière ou l’huile essentielle de romarin.

Si vous utilisez de la cire ou un fard avant d’appliquer votre gel, pensez à nettoyer votre pinceau. En effet, un pinceau mal nettoyé peut faire apparaître des petits boutons. Et pour éviter de voir apparaître des rougeurs, passez-le chaque semaine sous l’eau chaude avec un peu de savon !

Saviez-vous que le Real Madrid est à l’origine de la création du PSG?

A la veille du choc des 8ede finale de la Ligue des Champions entre le Real Madrid et le Paris Saint-Germain, cette anecdote vous permettra de briller sur votre canapé ou à la machine a café. Le club madrilène est à l’origine de la création du club francilien. Comment est-ce possible? Comme le rappelle Le Parisien, citant le documentaire « PSG: Ce club qui a failli ne pas exister », le président historique du Real Madrid Santiago Bernabéu a grandement inspiré les dirigeants parisiens au moment de la création du club. Récit.

RMC Sport

Première photo de famille du PSG, en 1970

Revenons un an avant la fusion, en 1970, du Stade Saint-Germain et du Paris Football club, acte de naissance du Paris Saint-Germain. En 1969, le Stade Saint-Germain s’apprête à monter en deuxième division. Parallèlement, un vaste projet de relance du football de haut niveau dans la capitale stagne depuis près de deux ans. Cette année-là, les dirigeants parisiens rencontrent les présidents de grands clubs européens afin de construire leur projet. Ils s’entretiennent notamment le président du Real Madrid, Santiago Bernabéu. Une réunion qui va s’avérer décisive…

Santiago Bernabéu soumet l’idée aux dirigeants parisiens de lancer une contribution populaire pour récolter les fonds nécessaires à la création du club. Une idée qui séduit et que les intéressés vont adopter. Le 17 juin 1970, le Paris Football Club et le Stade Saint-Germain fusionnent et la direction du tout nouveau PSG adopte ce système de socios, cher à Santiago Bernabéu. Les supporters participent financièrement à la vie du club, une première en France. La belle histoire du PSG était lancée.

A la fin de la réunion entre Santiago Bernabéu et la direction parisienne, le président du Real Madrid leur aurait dit : « Ne comptez que sur vous et sur l’amour des Parisiens. Commencez au plus bas comme nous l’avons fait et un jour, peut-être, nous retrouverons-nous face à face au plus haut ». Visionnaire, n’est-ce-pas?

Les choix d’Emery, Neymar-Ronaldo, le Real malade… Real-PSG, l’heure de vérité

sport24: Neymar et compagnie affrontent le Real ce mercredi, à Madrid, en 8es de finale aller de la Ligue des champions.

Le PSG a-t-il les épaules d’un très grand d’Europe ?

« Je crois que c’est un bon tirage», avançait Unai Emery lors du tirage au sort, à la mi-décembre. Méthode Coué ? En attendant, les dés sont jetés, et les Parisiens vont effectivement passer au révélateur de la Maison Blanche ce mercredi, à Madrid. « Je crois que nous avons le niveau pour jouer contre le Real Madrid», avait ajouté le coach espagnol. Sur le papier, il a mille fois raison, les patrons du club ayant mis les petits plats dans les grands en termes de recrutement depuis Barcelone (Neymar, Mbappé, Alves, Berchiche et Diarra arrivés, Verratti retenu). Paris a tout d’un grand. Reste à le démontrer sur le terrain. «Je pense que Paris est prêt, analyse Robert Pirès, consultant sur beIN SPORTSMaintenant, attention, c’est la Ligue des champions, c’est le double tenant en titre. Il ne faut pas faire attention à ce que font les Madrilènes en championnat et garder en tête qu’ils peuvent remporter une troisième Ligue des champions d’affilée, ils en sont capables

« Je m’attends à un gros match de Paris, lance quant à lui l’ex-Parisien Daniel Bravo, également consultant sur  beINOn reste sur notre faim par rapport au Barça l’an dernier (défaite 1-6 en 8es de finale). Ils ont déçu aussi lors de leur défaite à Munich (défaite 1-3 en phase de poules). A eux de montrer qu’ils sont capables d’imposer leur supériorité à Madrid. Ils ne sont pas favoris, mais ils ont l’équipe pour les battre. Dès le match aller, ils peuvent faire la différence. Je les sens armés pour envoyer un message fort.» Attention toutefois au défi physique que ne manqueront pas d’imposer d’entrée les troupes de Zinedine Zidane. Leur entame de match promet d’être terrible en termes de pression et d’impact athlétique. Et les Parisiens n’aiment pas trop cela… Ce sera l’un des principaux tests que passeront les joueurs d’Unai Emery lors de ce 8 de finale. Un passage obligé pour montrer qu’ils ont leur place à la table des très grands.

Emery tirera-t-il sur les bonnes ficelles ?

A priori, pas trop de surprise à attendre du côté de Zinedine Zidane et du Real en termes de composition. Sauf accident, c’est Nacho Fernandez qui prendra la place de Dani Carvajal, suspendu, à droite. Sans quoi, Navas, Ramos, Varane,

Marcelo, Casemiro, Kroos, Modric et la «BBC» sont attendus. Au PSG en revanche, plusieurs questions se posent. Et la première concerne le poste de sentinelle. Avec le forfait de Thigo Motta, Emery pourrait faire le choix de l’expérience, avec Lassana Diarra. Sauf que ce dernier manque de rythme. Capable de belles choses en 6, Adrien Rabiot est encore meilleur en relayeur. Reste Giovani Lo Celso, jeune et au profil très (trop ?) offensif. Un sacré casse-tête… A gauche, la marge entre Layvin Kurzawa et Yuri Berchiche s’est considérablement réduite. Souvent satisfaisants lorsqu’on fait appel à eux, Thomas Meunier et Presnel Kimpembe débuteront, eux, sur le banc. Angel Di Maria aussi ? La logique voudrait qu’Emery aligne sa «MCN» (Mbappé, Cavani, Neymar), mais El Fideo, ancien du Real, est en feu depuis le début de l’année, alors…

Neymar vs Ronaldo, qui aura la clé ?

S’il y en a bien un dont la titularisation ne fait pas débat, c’est bien Neymar. Et pour cause, le PSG a englouti 222 millions d’euros pour se l’offrir. Le monsieur plus, c’est lui. Unanimement considéré comme le troisième meilleur joueur du monde, le Brésilien est venu à Paris pour briller dans ce genre de match. Avec, en bonus, l’occasion pour lui de démontrer qu’il n’est finalement plus si loin du Top 2, et en l’occurrence de Cristiano Ronaldo, quintuple Ballon d’Or. Lequel Ronaldo a connu un début de saison compliqué, entre suspension et inefficacité. Mais il semble revenir au top physiquement, juste à temps pour la Ligue des champions, lui qui a inscrit sept buts sur ses quatre derniers matches. Dont un triplé samedi dernier. Entre un Neymar en pleine ascension et un Ronaldo de nouveau au top, le choc s’annonce titanesque.

Il serait réducteur de considérer que Real-PSG, ce n’est qu’un duel à distance Ney-CR7. Mais celui des deux qui saura se montrer le plus décisif permettra sans doute à son équipe de faire un pas vers les quarts de finale… A eux de jouer. Ils ne demandent que cela.

Un Real malade, vraiment ?

Gare à la bête blessée ! Eliminés en Coupe du Roi et distancés en Liga, les joueurs de Zinedine Zidane manquent de constance, commettent de grossières erreurs défensives et la «BBC» (Bale, Benzema, Cristiano) peine à retrouver son rythme de croisière. Sauf que ces mêmes Merengue sont aussi capables d’écraser La Corogne (7-1), Valence (4-1) et la Real Sociedad (5-2). En résumé, le Real, comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber ! Mais on n’est pas double champion d’Europe par hasard… « Zizou connait son groupe, son équipe, ses joueurs, glisse Robert Pirès. Défensivement, le Real est dans une situation délicate. Mais ça reste quand même le favori parce que c’est la Ligue des champions et que c’est leur dernier objectif cette saison. Le Real malade ? Oui sur la partie domestique, non pour ce qui concerne l’Europe. C’est autre chose. Le petit avantage qu’ils ont sur les Parisiens, c’est l’expérience dans cette compétition. Et surtout, Paris a sans doute encore la défaite à Barcelone dans un coin de la tête…»

Quelle équipe a le plus la pression ?

Pas de jaloux, la pression est maximale dans les deux camps et la qualification, indispensable pour tout le monde. Avec la perspective d’une très longue fin de saison pour le vaincu… « Ce qui est fort dans ce duel, c’est que les deux équipes ont la même pression, souligne Pirès. Je disais que le Real est un poil favori du point de vue de l’expérience. Après, quand on analyse les deux équipes, ça se vaut…» Sur la voie royale pour le titre en Ligue 1 et toujours en lice dans les deux coupes nationales, le club francilien, trop à l’étroit dans les compétitions domestiques, a besoin de cette C1 pour exister, rêver, se dépasser. Surtout, après la «remontada» et la perte du championnat l’an dernier, Emery ne peut pas se permettre un échec en 8 , même face au Real. Un Real dont la Ligue des champions fait partie de l’ADN, qui n’a plus que ce grain à moudre en 2017-18 et qui ne pardonnerait peut-être pas non plus une élimination prématurée à Zidane, même si le président Perez le tient en très haute estime. Plus dure sera la chute pour l’un de ces deux cadors…

Ça ne me poserait aucun problème de jouer pour le Barça: Di María

 Un 6-1 et quelques séances chez le psychologue plus tard, Ángel Di María s’apprête à retrouver le Real Madrid, un club qu’il regarde comme un ex qu’il ne regrette pas vraiment. Interview avec un type qui n’en finit plus de faire des cœurs avec les doigts.

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Comment est l’ambiance dans le vestiaire du PSG, sachant qu’il n’y a que des joueurs de taille mondiale ?

On tente de bien s’entendre. On sait que c’est important que le vestiaire soit uni pour réussir des choses importantes. On sait aussi qu’on s’est fixé de grands objectifs et qu’on a les capacités de les atteindre.

Qu’est-ce qui a changé avec Emery au PSG ?

C’est un coach très intense, très tatillon et qui donne beaucoup d’indications aux joueurs. Il prépare les matchs pour les gagner, pour qu’on ait toujours l’initiative sur le terrain.

Il a été très critiqué après le 6-1 contre le Barça…

Un tel résultat, c’est quelque chose qui n’arrive pas souvent, mais qui peut arriver. Franchement, ça a été très bizarre.

« À l’aller contre Barcelone, on avait soigné la différence de buts et à aucun moment nous n’avons pensé que ce ne serait pas suffisant… »

À l’aller, on avait soigné la différence de buts et à aucun moment nous n’avons pensé que ce ne serait pas suffisant… Le Barça a réussi l’exploit de le faire au Camp Nou, ce n’est pas n’importe quelle équipe, il n’y a que des cracks chez eux et ils ont démontré que tout était possible dans le football. Pour nous, ça a été très dur sur le moment, mais c’est de l’histoire ancienne, la vie continue et il faut regarder de l’avant. C’est ce qu’on a fait et aujourd’hui on est bien.

Comment a été reçu Neymar et est-ce qu’il a arrangé ses différends avec Cavani après cette histoire de penalty ?

Je ne vais pas revenir sur cet épisode du penalty. Ça ne sert à rien de s’y attarder. Tout ce que je peux dire, c’est que Neymar a reçu un excellent accueil à Paris, tout simplement parce que c’est l’un des meilleurs joueurs du monde.

Avec l’effectif qui est celui du PSG, on ne vous pardonnerait pas de ne pas gagner la Ligue 1 facilement. Est-ce que vous ressentez une pression supplémentaire à cause de votre statut d’ultra favori ?

On sait quel est notre potentiel, mais on est loin de penser qu’on sera champion de France juste en claquant des doigts. C’est la presse qui a laissé croire ça après notre bon début de saison, mais dans le championnat(en français, ndlr), il y a de bonnes équipes comme Monaco, Lyon ou l’Olympique de Marseille. Ce n’est pas aussi facile que certains le pensent. Il y a eu des matchs difficiles, d’autant que les équipes sont spécialement motivées à l’idée de jouer contre nous. Normal, on est l’équipe à battre.

Avec l’effectif que vous avez, vous êtes aussi considérés comme l’un des grands favoris de la Ligue des champions…

On est conscient qu’on a tout pour remporter cette compétition et c’est notre intention, mais nous ne sommes pas les seuls… Il y a une élite composée de plusieurs équipes qui veulent aussi soulever ce trophée. Les choses sérieuses commencent à partir des huitièmes de finale. C’est à partir de là qu’on peut y voir plus clair.

Comment s’est terminée votre relation avec Madrid ? Il y a eu des rumeurs qui vous envoyaient du côté du Barça…

Ma relation avec le Real est terminée, car mon cycle là-bas s’est achevé depuis longtemps. Franchement, ça ne me poserait aucun problème de jouer pour le Barça, au contraire. Le seul club dans lequel je ne pourrais jamais signer, c’est Newell’s Old Boys parce que je suis fan de Rosario Central.

« J’ai reçu une lettre du Real Madrid le jour même de la finale du Mondial. J’ai pris la peine de la lire, puis je l’ai déchirée dans la foulée. La lettre racontait que la sélection argentine devait prendre en charge ce qui pouvait m’arriver dans le cas où j’étais aligné pour la finale. »

Vous avez raconté que le Real Madrid avait envoyé une lettre pour vous empêcher de jouer la finale du Mondial 2014.

J’ai reçu cette lettre du Real Madrid le jour même de la finale du Mondial. J’ai pris la peine de la lire, puis je l’ai déchirée dans la foulée. La lettre racontait que la sélection argentine devait prendre en charge ce qui pouvait m’arriver dans le cas où j’étais aligné pour la finale. (Di María avait été blessé en quart contre la Belgique et n’avait pas disputé la demi-finale contre les Pays-Bas. Durant cet été, Di María a été transféré de Madrid à Manchester, ndlr.)Là, je vais retrouver mon ancien club. Et je n’ai pas besoin de me souvenir de cette lettre pour être motivé contre eux. Jouer contre le Real Madrid, c’est déjà une motivation en soi.

Avant de jouer en Ligue 1, vous avez connu la Liga et la Premier League. Quel est votre avis sur l’ambiance dans les stades français ?

On m’avait dit que le public était assez froid, mais ce n’est pas le cas. Ici, les gens supportent beaucoup leur équipe. Ils aiment le beau football. Les Français, comme tous les autre latins, sont des passionnés. Il suffit de voir la folie qui a gagné les supporters du PSG lorsque Neymar est arrivé au club.

Vous jouez avec Messi et Neymar, et vous avez aussi partagé le même vestiaire que Cristiano Ronaldo. Qui est le meilleur des trois et avec lequel vous sentez-vous le plus à l’aise sur le terrain ?

Ce sont trois grands joueurs et c’est un privilège de les avoir côtoyés. Peu de joueurs ont la chance d’avoir pu jouer avec les trois meilleurs footballeurs du monde. Quand je serai plus vieux, je pourrai le raconter avec plein de nostalgie. (Rires.)

Qu’est-ce que cela signifie pour vous de jouer avec Messi en sélection ?

Leo est un joueur qui vous surprend jour après jour. Il fait des choses incroyables sur un terrain. Quand tu l’as à tes côtés, tu sais que tes chances de gagner sont plus grandes.

Vous dîtes toujours que vous aimeriez finir votre carrière à Rosario Central. Même Messi a expliqué qu’il se verrait bien raccrocher les crampons à Newell’s. Comment expliquez-vous que les natifs de Rosario gardent des liens aussi étroits avec leur club de cœur ?

Je veux jouer pour Central, parce que j’aime ce club, il m’a éduqué, m’a enseigné le football et c’est là que tout a commencé pour moi. Leo peut faire ce qu’il veut, mais à Rosario, le football se vit avec passion et j’ai envie de la ressentir de nouveau.

Giovani Lo Celso a lui aussi été formé à Rosario Central. Quel regard vous portez sur lui ?

Gio est un grand joueur.

« Gio Lo Celso est l’un des jeunes les plus prometteurs du football mondial. »

Il est très clairvoyant pour voir quelle est la meilleure option possible sur le terrain. Pour moi, c’est l’un des jeunes les plus prometteurs du football mondial.

Comment vous expliquez que la Ligue 1 ne soit pas aussi compétitive que la Liga, le Calcio ou la Premier League ?

Je ne suis pas sûr qu’elle soit inférieure aux autres championnats. Pour moi, la Ligue 1 est un bon championnat, avec de très bons joueurs.

Comment expliquez-vous que vous ne vous soyez pas adapté à Manchester ?

Je sais que je n’ai pas été très bon là-bas. Les causes de cet échec ne sont pas encore claires, mais ce qui est sûr, c’est que j’aurais pu faire bien mieux.

Est-ce que le sélectionneur argentin, Jorge Sampaoli, vous demande la même chose qu’Unai Emery lorsque vous portez le maillot de l’Albiceleste ?

C’est assez similaire. Sampaoli aime avoir l’initiative du jeu. Il veut qu’on soit agressif à la récupération parce qu’il n’aime pas que le rival ait la balle. On est très haut sur le terrain, pour presser beaucoup, c’est un peu la même chose au PSG.

Vous avez eu recours à un psychologue cette année. Est-ce que ça vous a aidé ?

Ça fait bientôt quatre mois que j’ai commencé à bosser avec un psychologue. Il m’aide à surmonter les blessures, à les anticiper. Il m’aide à relativiser la pression, à être plus détendu. Je suis en train de beaucoup travailler dessus pour ne plus avoir ce genre de blessures.

L’aide d’un psychologue n’est plus un tabou dans le football ?

Ça ne l’est plus autant.

« Ce sont les médecins de la sélection argentine et du PSG qui m’ont recommandé d’aller voir un psychologue. »

Moi, j’ai pris la décision d’aller en voir un après en avoir parlé avec les médecins de la sélection argentine et du PSG. Ce sont eux qui m’ont recommandé de le faire. Aujourd’hui, en France, beaucoup de clubs comptent au moins un psychologue dans le staff, c’est le cas au PSG. Je sais aussi qu’il y a des joueurs de la sélection argentine qui vont en voir de leur côté, car il n’y en a pas dans le staff de l’Albiceleste.

Mascherano a dit que la génération actuelle était « une génération de perdants ». Vous le ressentez comme ça vous aussi ?

Je crois que Javier faisait référence aux trois finales perdues (deux dernières Copa América et Mondial 2014, ndlr). Malgré ces échecs, on ne baisse pas les bras, on ne s’avoue pas vaincus. On a tous envie de faire quelque chose d’important avec la sélection et nous savons que ce Mondial en Russie est l’occasion de prendre une revanche sur celui de 2014. Et j’en suis certain : on va faire un grand Mondial.

Neymar au Real ?

Socio du Real Madrid depuis 1986 et président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy n’a pas pu s’empêcher de parler du match de mercredi opposant le Real Madrid au Paris Saint-Geramin dans une interview au quotidien espagnol AS. « Quelqu’un de rationnel peut penser qu’ils vont nous secouer. Mais dans ce genre de match, tout peut arriver, a-t-il lancé. Les personnes se focalisent beaucoup sur le trio d’attaque, qui est excellent, mais ils ont une équipe magnifique, avec Di María, Verratti, Rabiot, le gamin argentin… Lo Celso. Ça va être deux matchs passionnants, entre deux des meilleures équipes au monde. Mais n’oublions pas que l’on parle du Real Madrid et que la Champions, c’est leur compétition. »

Viens par là...

Comme tous supporters, Mariano Rajoy a aussi, et surtout, partagé son avis sur l’éventuelle arrivée de Neymar au Real Madrid : « Je n’aimerais pas que Neymar porte le maillot blanc. »

PSG: Lassana Diarra titulaire, ça brûle

diarra-home: Lassana Diarra est en pole. (Reuters)

Et si Unai Emery avait déjà fait son choix en faveur de Lassana Diarra en n°6, pour le déplacement à Madrid ? Si on veut tirer des enseignements de l’entraînement de lundi, il faut être prêt à s’offrir un sacré mal de tête. Mais voilà, l’ancien joueur du Real Madrid a été aligné sur un exercice juste devant Thiago Silva et Marquinhos, qui seront assurément les deux titulaires en charnière. A l’inverse, Giovani Lo Celso a eu quelques partenaires moins équivoques.

En effet, comme le détaille L’Equipe, le jeune Argentin de 21 ans a notamment été associé avec Julian Draxler ou… Hatem Ben Arfa. Ce dernier ne jouera pas, c’est absolument sûr et certain. Quant au premier, il a désormais été relégué au fin fond de la hiérarchie du milieu de terrain (et des attaquants aussi, d’ailleurs). Par ailleurs, Yuri Berchiche serait lui devenu favori pour le poste de latéral gauche.

Concernant la sentinelle, Marco Verratti ne s’était pas mouillé samedi sur Canal+: « Pour moi, c’est pareil. Ce sont deux grands joueurs, Lassana Diarra a une très grande expérience et fait toujours de bons matches. On l’avait vu aussi à l’OM, j’avais joué contre lui et il est très fort. Quant à Lo Celso, il est très fort aussi et s’est beaucoup amélioré. Il peut jouer également, il va toujours vers l’avant. » La dernière option, de plus en plus improbable, reste de faire reculer Adrien Rabiot.