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En difficulté au Real Madrid, James Rodriguez s’est pleinement relancé avec le Bayern Munich, qui devrait lever l’option d’achat le concernant.

Le Colombien, en grande forme en 2018, n’est pas étranger aux excellents résultats des Bavarois.

On a retrouvé James Rodriguez ! Dans une certaine impasse au Real Madrid, où il était le plus souvent remplaçant, victime de la concurrence, l’international colombien a fait le bon choix en acceptant un prêt de deux saisons au Bayern Munich. Très performant depuis quelques mois, après une entame un peu plus délicate, l’ancien joueur de l’AS Monaco est en train de s’imposer chez les champions d’Allemagne qui devraient, selon Bild, lever l’option d’achat le concernant en fin de saison.

Le Bayern va ainsi s’offrir James pour 42 millions d’euros, soit nettement moins que ce qu’avait dépensé le Real Madrid en 2014 (75 millions d’euros) pour le faire venir de Monaco après une Coupe du monde étincelante avec la Colombie. Vu l’évolution du marché, c’est une belle affaire pour le club allemand, et pour le joueur. « Mon fils a bien fait de quitter le Real pour le Bayern, il est heureux en Allemagne, confirme ainsi Wilson Rodriguez, le père de l’ancien joueur de Porto, dans les colonnes de Marca. Il est calme et heureux dans la vie, ce qui est la chose la plus importante pour qu’il soit performant sur le terrain. (…) Il ne dira jamais de mal de Zidane même s’il a décidé de ne pas le faire jouer. »

Heynckes a trouvé le bon système

En Bavière, James Rodriguez était venu pour retrouver Carlo Ancelotti, l’entraîneur qui l’avait recruté au Real, avec qui il semblait épanoui. Ironie de l’histoire, c’est sous les ordres de Jupp Heynckes, arrivé l’automne dernier, que le Colombien a trouvé ses marques. Alors que Matthias Sammer, en début de saison, émettait des doutes sur la capacité de James à s’adapter au jeu du Bayern, jugeant le Colombien trop lent pour évoluer sur un côté ou pour échapper au milieu défensif adverse dans un rôle de n°10, Heynckes a installé un 4-3-3 ou 4-1-4-1 qui fonctionne parfaitement: 13 victoires de suite, toutes compétitions confondues, 22 succès en 23 matches.

On retrouve donc Lewandowski dans un rôle d’avant-centre, les traditionnels ailiers (Robben et Ribéry, le plus souvent), une sentinelle, et deux milieux axiaux plus créatifs, là où James est en concurrence avec Corentin Tolisso, Arturo Vidal, Thiago Alcantara et parfois Thomas Müller. Les statistiques du Colombien parlent pour lui: 4 buts et 6 passes décisives en 13 rencontres de Bundesliga, et surtout 2 buts et 3 passes en 4 journées disputées en 2018. James est ainsi à l’image de son équipe: moribonde en début de saison sous Ancelotti et désormais flamboyante. Avec en ligne de mire un huitième de finale de Ligue des champions très abordable contre Besiktas…

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