Zidane au Real, c’est fini ! Après deux années et demie glorieuses sur le banc du Real Madrid.

Une troisième Coupe aux grandes oreilles soulevée et puis s’en va ! Cinq jours après le nouveau sacre du Real Madrid en Ligue des champions, samedi contre Liverpool (3-1), Zinedine Zidane a annoncé son départ du banc de touche des Merengues, ce jeudi, lors d’une conférence de presse organisée en urgence, aux côtés d’un président Florentino Pérez sous le choc de cette « décision inattendue« .

 

« J’ai pris la décision de ne pas continuer en tant qu’entraîneur du Real Madrid. C’est un moment rare, important, mais cette équipe a besoin d’un changement pour continuer à gagner. L’équipe a besoin d’un autre discours et d’une autre méthodologie de travail. J’aime beaucoup le Real Madrid et le président. Je pense que c’est le moment d’arrêter d’être l’entraîneur du club« , a ainsi expliqué « Zizou ».

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Il a ensuite tenté de justifier son choix, lui qui était sous contrat jusqu’en 2020: « La décision est claire. Beaucoup de personnes ne comprendront pas, mais, pour moi, il est temps de faire un changement« . Le coach des Merengues avait déjà lancé un pavé dans la marre en février dernier, lorsqu’il avait affirmé, devant les médias, que son travail quotidien était « extrêmement fatiguant » et que le club « aura besoin d’un changement un jour ou un autre« .

Zinédine Zidane l’assure néanmoins, il ne fait pas ses adieux à la Casa blanca, il reviendra un jour. « Bien sûr, ça peut être plus tard. Madrid m’a tout donné, je serai là, près de ce club toute ma vie« , clame l’emblème des Galactiques des années 2000. Meneur de jeu de l’équipe de 2001 à 2006, il a ensuite été conseiller du président Pérez et directeur sportif, avant d’entraîner la Castilla à partir de juin 2014 et d’être promu en équipe première en janvier 2016. Son bilan est donc exceptionnel, avec trois Ligues des champions remportés, la Liga 2017 ou encore deux Coupes du monde des clubs.

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Zinédine Zidane tentera peut-être de confirmer son talent d’entraîneur ailleurs.

Je ne cherche pas de nouveau club« , a assuré Zinédine Zidane, jeudi, lorsqu’il a annoncé, à la surprise générale, son départ du banc de touche du Real Madrid. Le Ballon d’Or 1998 a vécu une expérience incroyable en tant qu’entraîneur, puisqu’il a remporté la Liga 2017 mais surtout trois Ligues des champions consécutives en l’espace de deux ans et demi. Quelle sera la suite de sa carrière de technicien si elle se poursuit ? Attendra-t-il le départ de Didier Deschamps pour reprendre l’équipe de France ? Aura-t-il le courage d’officier en Ligue 1 ?

Dans un autre très grand club

Emblème des Galactiques de Florentino Pérez dans les années 2000, « Zizou » a puisé dans sa propre expérience de footballeur vedette afin de gérer l’effectif emmené par Cristiano Ronaldo. Dès janvier 2016, le groupe madrilène s’est senti revivre. Là où Rafa Benitez était un entraîneur strict, Zinédine Zidane s’est révélé comme un habile manager en se mettant dans la poche les cadres du groupe. S’il poursuit sa carrière d’entraîneur, il devrait opter pour l’un des cadors européens et pourquoi pas la Juventus, où il a été le meneur de jeu de 1996 à 2001. C’est lors de son passage en Serie A qu’il s’est forgé la science tactique qu’il a utilisée au Real.

En sélection nationale

Zidane l’avait confié fin février, son travail quotidien au Real était d’une « extrême fatigue » et c’est probablement ce qui l’a poussé à démissionner au terme de cette saison 2017-2018. Un rôle de sélectionneur pourrait ainsi contenter le champion du monde 98, en sachant que Didier Deschamps est le sélectionneur des Bleus jusqu’en 2020… Les sacres de la Casa blanca en Ligue des champions ont d’ailleurs démontré que le jeune entraîneur (45 ans) a souvent trouvé les bons mots pour que l’équipe garde son calme lors des très grands rendez-vous. On se souvient notamment de ce discours galvanisant à la mi-temps de la finale 2017 contre la Juventus…

A l’OM ou Bordeaux

Entraîneur acclamé à la tête du Real, Zinédine Zidane tentera-t-il sa chance dans un club aux moyens limités ? En France, Bordeaux, son ancien club, et Marseille, où il est né, auront peut-être l’idée de lui proposer les clés de leur club ces prochaines années… Dans les deux cas, ce serait un pari très risqué. Même si ce n’était que sa première expérience de technicien, « Zizou » avait eu du mal avec la Castilla (26 victoires en 57 matches), où il a dû bricoler avec des joueurs qu’il n’avait pas choisis. On note aussi que l’ancien numéro 10 n’est pas parvenu à faire progresser les nombreux jeunes qui ont renforcé l’effectif du Real l’été dernier (Jesus Vallejo, Theo Hernandez, Marcos Llorente, Dani Ceballos et Borja Mayoral, qui ont tous été performants dans leur club précédent). Ce manque de profondeur de banc a notamment repoussé le Real à la 3e place de la Liga, à 17 points (!) au final du Barça.

Zidane: les 4 dates qui ont précipité son départ

24 JANVIER – LA CICATRICE
C’est le premier vrai couac de l’ère Zidane sur le banc du Real Madrid. Alors qu’il avait presque tout gagné depuis sa nomination en janvier 2016, « Zizou » a subi ce soir-là, à Santiago-Bernabeu, une défaite qu’il n’a toujours pas digérée. Les Merengues, qui recevaient Leganes en huitièmes de finale retour de la Coupe du Roi après l’avoir emporté à l’aller (1-0), se sont inclinés à la surprise générale (1-2). « C’est mon pire souvenir, a-t-il admis jeudi, à l’heure de dire au revoir. Il y a eu des moments difficiles cette saison, en Coupe (d’Espagne) notamment, et je ne les oublie pas. » A-t-il compris, dès cet instant-là, qu’il ne pourrait pas honorer un contrat prolongé jusqu’en 2020 ?

source: Sports.fr

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17 FÉVRIER – L’USURE
Trois semaines plus tard, l’épuisement avait chassé la déception. Dès la mi-février, Zinedine Zidane a effectivement évoqué l’éventualité d’un départ, expliquant qu’il était fatigué par la pression qui régnait autour de lui, après une première moitié d’exercice poussive en Liga, où le FC Barcelone avait déjà fait le trou, et donc en Coupe du Roi. Il y avait pourtant eu ce match gagné face au PSG, en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions (3-1). Mais « c’est extrêmement usant, et d’autant plus au Real Madrid », disait-il, avant de donner un premier indice sur ses intentions: « Le temps pourrait bien être venu de faire un changement, mais c’est le cas pour tout le monde, les joueurs aussi. »

11 AVRIL – LE « VOL »
« Est-ce que j’aimerais rester ? Oui. Mon idée est de continuer le plus longtemps possible. Je fais ce que j’aime et j’ai envie de continuer. » Le champion du monde 1998 semblait sûr de lui quand, le 30 mars, il a apporté un ferme démenti aux rumeurs de départ le concernant. Mais deux semaines plus tard, après la qualification à l’arraché des Madrilènes pour les demi-finales de C1 aux dépens de la Juventus Turin, obtenue grâce à un penalty de Cristiano Ronaldo à la 97e minute, il s’est emporté contre ceux qui émettaient des réserves et faisaient la fine bouche. « C’est une honte de parler de vol », avait-il ainsi lâché, agacé comme rarement face aux journalistes. La critique de trop ?

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26 MAI – LE DÉCLIC ?
C’est peut-être, paradoxalement, le soir où il a écrit l’histoire, en devenant le premier entraîneur à soulever trois fois consécutives la Ligue des champions, que « ZZ » a eu la confirmation que sa décision était la bonne. Aussitôt après la victoire des Madrilènes contre Liverpool (3-1), Cristiano Ronaldo et Gareth Bale ont tous les deux laissé entendre qu’ils pourraient quitter le club. Etait-ce le bon moment pour le dire ? Sans doute pas. Mais Zinedine Zidane a dû sentir que le vent était en train de tourner, que son groupe, dont il est proche, allait être remodelé. Un nouveau cycle, peut-être aussi sans son protégé Karim Benzema, auquel il n’a pas voulu prendre part.

Le successeur de Zidane déjà connu ?

Ce « triste jour », dixit Florentino Pérez, n’est pourtant pas fini. Si le Real Madrid est sous le choc de l’annonce surprise du départ de Zinédine Zidane, ce jeudi midi, le président de la Casa blanca va réunir son conseil d’administration dans l’après-midi, selon Marca. Le choix d’engager Mauricio Pochettino comme prochain entraîneur sera alors validé par les dirigeants !

Si « Zizou » semblait parti pour une 4e saison à la tête des Merengues, Pérez avait néanmoins mené une réflexion sur un potentiel successeur, d’autant que de nombreux agents d’entraîneurs sont venus toquer à la porte. Jürgen Klopp, Joachim Löw, Antonio Conte ou Massimiliano Allegri ont été envisagés, mais le choix s’est donc porté sur le jeune coach argentin (46 ans).

Florentino Pérez regarde Zinédine Zidane.

Mauricio Pochettino vient de prolonger avec Tottenham, alors comment pourrait-il débarquer dans la capitale espagnole ? C’est là où Marca va bien plus loin… Dans son nouveau contrat avec les Spurs, l’ancien défenseur du PSG aurait inséré une clause, qui lui permettrait de quitter le club en cas de sollicitations du Real Madrid. Si l’on a bien compris la presse madrilène, le successeur de Zidane est connu.

Sans Zinedine Zidane, plus rien ne retient Ronaldo

Comment imaginer que Cristiano Ronaldo n’était pas dans la confidence ? Quand on est devenu comme c’est le cas aujourd’hui du Portugais l’incarnation même de son club, une telle décision ne vous échappe pas. Si la décision de Zinedine Zidane de quitter le banc du Real Madrid a sans doute été mûrement réfléchie par l’intéressé tout au long de cette semaine qui a suivi le 3e sacre de rang en Ligue des champions, on veut croire que « Zizou » avait au moins offert à son joueur vedette quelques indices sur son avenir. Qui va donc s’écrire désormais loin du club merengue.

Et si à voir la mine de l’intéressé la terrible succession du coach français donne déjà le vertige au président Florentino Pérez, ce n’est rien sans doute au regard du gigantesque chantier qui s’ouvre pour les Champions d’Europe et que précipite cette décision surprise. Avec donc en premier lieu la question de l’avenir de CR7, dont on a pu croire un instant que le propre départ était l’objet de cette conférence de presse convoquée en urgence à Valdebebas. Puisque le quintuple Ballon d’Or avait lui-même annoncé au soir de la victoire sur Liverpool qu’il s’exprimerait dans un délai d’une semaine.

Si bien compris par Zizou

« C’était bien de jouer dans ce club« , déclarait, déjà à la surprise générale, Ronaldo depuis Kiev. Sans qu’on sache alors s’il s’agissait plus d’une volonté narcissique de retrouver coûte que coûte l’attention de tous après une finale quelconque sur le plan personnel ou de l’expression d’un véritable blues. Que le départ de son  entraîneur, su ou même deviné, aurait alors justifié…

Car Ronaldo, par-delà son ego surdimensionné, sait à 33 ans ce qu’il doit à Zidane depuis deux ans et demi que les deux hommes ont eu à collaborer. Un des rares entraîneurs dont la star madrilène pouvait accepter qu’il le renvoie sur le banc et le ménage. Sans se braquer. Pour tirer de lui le meilleur. Son message posté sur son compte Instagram, sitôt la nouvelle officialisée, ne dénote aucune déception, mais seulement le plus profond respect pour celui qui n’avait de cesse de célébrer son talent: « Je ne ressens que de la fierté d’avoir été ton joueur. Coach, vraiment merci pour tout. » Et si Zidane avait dû passer la conférence de presse d’après finale face aux Reds à réaffirmer la nécessité de voir « Ronaldo rester au Real Madrid« , la tentation pour ce dernier d’aller enfin voir ailleurs n’a sans doute jamais été aussi grande.

Dès jeudi, AS faisait ainsi état d’une indemnité de transfert ne dépassant pas 150 M€, mais d’un salaire astronomique de 45 M€ offerts par le PSG pour permettre au natif de Funchal, sous contrat jusqu’en 2021, de s’aligner sur le traitement de Messi, son éternel rival, au Barça.

confesse une ex prostituée: « J’étais une destructrice poussée par la vengeance contre les hommes »

La prédicatrice kényane, Jane Watiri, était l’une des prostituées les plus populaires de Nairobi lorsqu’elle exerçait toujours le métier. Elle pouvait gagner près de 20 000 shillings par nuit.

Selon Watiri, elle était une «destructrice», poussée par la vengeance contre les hommes. Elle n’était pas dans les rues juste pour l’argent, mais aussi pour se venger. Elle dit qu’elle a transformé le chagrin qui l’accablait quand elle a été trahie par un homme en une vendetta personnelle contre tous les hommes.

Maintenant elle rassure que la jeune fille naïve qui est arrivée dans la rue Koinange en 1997 à l’âge de 17 ans a changé.

prostituée

«Je n’étais pas la prostituée moyenne», dit-elle, ajoutant: «J’étais assez dangereuse. J’avais l’habitude de voler mes clients. vêtements, chaussures, téléphones, clés et même des anneaux de mariage que je vendais J’avais l’habitude de vraiment gâcher ces hommes « , dit-elle.

 

Née il y a 38 ans dans le Huruma Estate de la capitale du Kenya,  Watiri était la troisième née dans une famille de six enfants. Ses parents ont fourni tout ce dont elle avait besoin. Vers la fin de son éducation à l’école primaire, sa vie a pris un mauvais tournant. Elle s’est mise en mauvaise compagnie et a refusé de rejoindre l’école secondaire.

«J’avais des amis qui m’emmenaient dans des clubs et des soirées reggae quand j’avais 14 ans», se souvient-elle.

L’adolescente a alors sombré dans une vie de clubbing et d’alcoolisme pendant que sa mère la regardait impuissante. À l’âge de 16 ans, Watiri a été arrêtée, inculpée de flânerie et emprisonnée à la prison pour femmes de Lang’ata pendant un mois. Quand elle est sortie, elle a rencontré un jeune homme, est tombée amoureuse, enceinte et s’est mariée.

« Un jour, il m’a quitté pour une femme plus âgée et là, j’avais 17 ans, avec un petit garçon, pas d’éducation et pas de travail. J’étais très en colère », dit-elle. « Je voulais blesser tous les hommes comme ce que m’a fait le père de mon enfant. L’amertume et la rancœur peuvent vraiment détruire votre vie. »

Elle soutient aussi qu’elle changeait son look chaque semaine afin de ne pas être reconnue par les clients qu’elle avait volés.

Selon Watiri, la vie de prostituée est ponctuée de clients dangereux, d’abus de drogues et d’alcool, d’arrestations, de maladies et de décès.

Alors que la majorité des clients paieraient pour avoir des rapports sexuels, d’autres voulaient juste être en compagnie d’une femme et avoir quelqu’un à qui parler. D’autres exigeaient des activités inhabituelles et menaçaient d’utiliser des armes à feu et d’autres armes si les prostituées ne s’y conformaient pas. Beaucoup de ses collègues sont mortes au travail. Certaines tuées dans des chambres d’hôtel et d’autres entraient dans les véhicules des clients et disparaissaient ou retrouvées mortes dans un fossé.

« J’ai lu beaucoup d’éloges sur mes amies et assisté à des enterrements », martèle-t-elle.

En 2004 un homme lui a parlé de l’amour de Dieu, mais elle était trop ivre pour comprendre.

« Dans toute ma vie, je n’ai jamais connu l’amour et l’attention. L’idée de l’amour était très étrange. Il m’a acheté plusieurs bouteilles de bière et est parti. Après, j’ai commencé à penser à changer », dit-elle.

Peu de temps après, elle a décidé de quitter les rues et est entrée dans une église un jour et a demandé au pasteur de prier pour elle.

Aujourd’hui, la prostituée devenue prédicatrice offre des conseils aux travailleuses de sexe, tout en les encourageant à changer.

Sante: Côte d’Ivoire : Chaque année,5000 personnes meurent à cause du tabac

Chaque année, plus de 5000 personnes meurent à cause de la consommation du tabac en Côte d’Ivoire. C’est un très lourd et triste constat qu’a fait la Plateforme de la Société Civile en Côte d’Ivoire.

Sur le plan mondial, un docteur ivoirien a relevé qu’environ un milliard de personnes consomme le tabac, avec pour conséquence 6 millions de décès par an.

C’était au cours d’une plateforme d’échanges et d’information avec les parlementaires le mardi 29 mai 2018.

« Le taux de prévalence globale de la consommation de tabac dans le pays est de 14,6%, selon une enquête réalisée en 2012. Cependant, il y a des disparités surtout au niveau de la jeunesse avec un taux avoisinant les 22% dans certaines régions ».

cigarette

D’autres observateurs en question de santé ont aussi fait la lumière sur les dépenses de l’Etat ivoirien en matière de soins pour les malades du tabagisme en Côte d’Ivoire.

D’après un rapport de la plateforme d’une Organisation Non Gouvernementale (ONG) ROTACI, le traitement des malades dû à la consommation du tabac coûte à l’Etat de Côte d’Ivoire la somme de 28 milliards de francs CFA par an.

Et chaque année, l’Etat ivoirien prélève la somme de 25 milliards de FCFA par an sur la taxe sur le tabac. L’ONG ROTACI mène une lutte pour la fermeture de points de distribution des cigarettes en détail. Ces lieux qui servent d’approvisionnement aux jeunes dont l’âge varie entre 13 et 18 ans.

Jean-Marie Kouassi, jeune gérant d’une PME interrogé par Afrikmag propose une solution.

« Il incombe à l’Etat ivoirien de prendre ses responsabilités. On doit même voter une loi qui interdit la vente de cigarette aux mineurs comme on l’a fait dernièrement avec les puces téléphoniques. Ce sera déjà un grand pas pour lutter efficacement contre le phénomène. »