Visite de l’Hôpital du Sanatorium Première Dame de la République

Une visite pleine d’émotion pour Madame Moïse qui voulait s’enquérir des conditi
fonctionnement de ce centre hospitalier historique, et pour évaluer la qualité des
aux patients.


Très émue par ce lieu unique dans le pays, la Première Dame nous a fait part de so
promouvoir cette cause dans son pays. Elle a surtout réafærmé sa volonté de suppo
du Président de la République Son Excellence Monsieur Jovenel Moïse, toutes les a
visant en une amélioration de la qualité des services et des conditions de vie du pe
sanitaire.
Cette visite de la Première Dame au Sanatorium constitue un profond témoignage
volonté de l’Administration Moïse-Lafontant de continuer à agir pour faciliter, à to
population, en particulier les plus pauvres, l’accès à des soins de santé de qualité,
éradiquer les discriminations sociales sur toutes ses formes

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Haïti – Football : CHFP 2018, dernière journée, le Valencia rate sa qualification

Samedi dans le cadre de la saison d’ouverture de la 15 ème et dernière journée (1ère partie) de la saison d’ouverture du Championnat Haïtien de Football Professionnel (CHFP) 2018 le Valencia de Léogâne qui affrontait le Racing FC à la recherche d’une victoire qualificative a échoué sur un nul [1-1] et se trouve définitivement écarté des playoffs de la série d’ouverture.

Stevens Mélisca Jean-Baptiste a ouvert le score à la 33 ‘ [1-0] en faveur du Valencia qui a vu le vent de la victoire s’envoler lors de l’égalisation à la 90’par Roberto Larose [1-1].

Haïti - Football : CHFP 2018, dernière journée, le Valencia rate sa qualification

Samedi, lors du second match le Real Hope FA et l’AS Mirebalais se sont neutralisés sur un nul [0-0]. Les capois du REAL devront encore patienter pour savoir s’ils vont disputer les play-offs.

Les autres matchs de ce dimanche verront très certainement le RCH à la recherche de sa première vraie victoire à domicile en accueillant au Stade Sylvio Cator un Tempête FC mathématiquement assuré d’être dans la course au titre, mais toujours hanté par la deuxième place synonyme des demies, détenue actuellement par l’ASM.

Si l’on va suivre la dernière sortie du leader ASC qui pourra bien faire jouer ses réservistes étant donné qu’elle est certaine de finir première, les curieux seront aussi nombreux à faire le déplacement à Jacmel fief de l’ASSE qui aura assurément le remords, en cas de victoire aux dépens des Cosmopolites SC, de n’avoir pas reçu ses précédents matchs au parc Jacky Khawly, haut lieu de ses deux dernières victoires en autant de matchs.

Résultats samedi 5 mai :

1 – RFC vs Valencia [1-1] (4h00, Parc Michelet Destinoble / Verette Artibonite)

2 – REAL vs ASM [0-0] (6h00, Parc St. Victor / Cap-Haïtien)

Matchs dimanche 6 mai :

3 – RCH vs Tempête FC

4 – Don Bosco PV vs OFC

5 – Cavaly vs FICA

6 – ASSE vs CSC

7 – Baltimore vs FCPG

8 – ASC vs AFC

Les Celtics sont éternels !

Poussés en prolongation par les Philadelphie 76ers, les Boston Celtics n’ont pas tremblé pour décrocher une troisième victoire dans cette demi-finale de conférence Est (101-98). Al Horford était partout.

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Privé de Gordon Hayward depuis le début de la saison, mais aussi de Kyrie Irvingpour ces playoffs, les Boston Celtics étaient loin d’avoir un statut de favori ou autre. Et pourtant. Après un marathon contre les Milwaukee Bucks lors du premier tour (4-3), les hommes de Brad Stevens se dirigent désormais tout droit vers la finale de conférence Est. Déjà victorieux de leurs deux premières rencontres à domicile, les Celtics ont enfoncé le clou samedi soir en allant s’imposer sur le parquet du Wells Fargo Center de Philadelphie (101-98 a.p), le tout au bout du suspense et d’un match dingue.

Dans une longue bataille pour être devant au tableau d’affichages, Celtics et 76ers ne se sont pas lachés pour offrir plusieurs égalités. En difficulté malgré un bon Joel Embiid (22 points, 19 rebonds), les joueurs de Brett Brown s’en sont remis à leur arrière italien Marco Belinelli, auteur d’un panier décisif au buzzer pour envoyer les siens en prolongation et garder la tête en dehors de l’eau. Mais voilà, en prolongation, certaines erreurs n’ont pas été corrigées par les 76ers, pour le plus grand plaisir d’Al Horford. Le pivot de 31 ans, auteur d’une magnifique performance (13 points, 6 rebonds, 3 contres, 2 interceptions), s’est chargé d’en profiter pour redonner l’avantage aux siens, alors qu’ils perdaient 96-98 à une minute de la fin. Et sur la dernière possession des locaux, le Dominicain a surgit pour chiper le ballon à Embiid et écœurer tout le public du Wells Fargo.

Même sans leurs deux stars, les Celtics ont donc brillé. Si Al Horford s’est illustré, c’est avant tout le collectif de la formation de Brad Stevens qui a impressionné. Jayson Tatum (24 pts), Terry Rozier (18 pts) ou encore Jaylon Brown (16 pts) ont eux aussi participé à la fête. « Brad est un génie, une homme incroyable. Parfois, il dessine des trucs, je les regarde, et je suis comme… [confus]« , a expliqué Al Horford à ESPN. Un entraîneur salué, des joueurs performants, et voilà donc les Celtics qui se dirigent tout droit vers la finale de conférence. Un pied y est déjà mais les deux pieds y seront définitivement en cas de quatrième succès lundi soir (2h).

La stat d’enfer de Costil sur penalty !

Malgré toute la maîtrise des Girondins sur la pelouse de Geoffroy-Guichard ce dimanche, dans le cadre de la 36e journée de Ligue 1, Bordeaux aurait tout aussi bien pu perdre l’avantage d’une victoire (3-1) qui risque de compter dans la course à l’Europe sans le nouveau coup d’éclat sur penalty de son dernier rempart, Benoît Costil.

Le gardien international, en anticipant à la perfection la tentative de Rémy Cabella en fin de rencontre (89e), après s’être incliné face au même tireur sur l’ouverture du score des Verts en première période (28e), a sans doute évité un partage des points, qui évidemment n’aurait ni la même saveur, ni la même conséquence au classement à 2 journées du terme de la saison. Et Costil de confirmer sa réputation avec ce 13e penalty arrêté en Ligue 1 depuis 2011/12, soit au moins 5 de plus que tout autre gardien sur cette période.

OptaJean

@OptaJean

13 – Benoit Costil a arrêté son 13e penalty en Ligue 1 depuis 2011/12, soit au moins 5 de plus que tout autre gardien sur cette période. Chocolatine. @girondins

Ils se quittent bons ennemis. C’était très chaud dimanche entre le Barça et le Real Madrid, qui se sont séparés sur un match nul 2-2

Luis Suarez et Lionel Messi ont marqué pour les Catalans, Cristiano Ronaldo et Gareth Bale pour les Madrilènes.

Sans surprise, Lionel Messi s'est distingué. (Reuters)

Pour la fête chez le champion, et alors que le Real Madrid n’a plus rien à jouer depuis longtemps en Liga, on n’en attendait pas autant des Merengue. Mais on avait omis un détail d’importance: le Clasico, le vrai, est toujours un match à part. Et à vrai dire, on n’a pas vu les Madrilènes jouer aussi bien en Liga depuis longtemps cette saison. Pourtant délestés d’Isco, blessé à l’épaule, leur première période a été surprenante. On a même vu Cristiano Ronaldo venir chercher le ballon et faire le jeu, Karim Benzema se balader sur tout le terrain… Résultat, les deux équipes se sont quittées sur un 2-2. Et ça n’a pas été de tout repos !

L’arbitre a sans doute perdu le fil du match lorsqu’il a décidé d’expulser Sergi Roberto en fin de première période, pour un coup de coude sur Marcelo. Sur le fond, c’était osé et pas forcément mal vu de la part du directeur de jeu, mais ça l’a ensuite conduit à se montrer trop clément envers Barcelone. Sur le deuxième but, par exemple, où Luis Suarez commet une faute flagrante sur Varane. Puis sur un penalty à nouveau très clair refusé à Marcelo, alors que le score était déjà de 2-2, face à Alba dans la surface.

Casemiro: « Ce n’est pas à cause de l’arbitre »

Mais puisque le vrai enjeu était inexistant d’un côté comme de l’autre, retenons surtout qu’on a assisté à un vrai grand Clasico. « Le match nul n’est pas à cause de l’arbitre, tempère d’ailleurs Casemiro sur beIN SPORTS. Il y a eu des doutes et il a fait de son mieux… C’est dans les deux sens. Les deux équipes ont fait un grand match, elles ont montré que ce sont les deux meilleures du championnat. Invincibilité du Barça ou pas, quand on est sur le terrain avec le maillot du Real Madrid, on a toujours l’exigence de gagner. Face au Barça comme face aux autres. »

Car les Barcelonais, à deux matches de la fin, sont toujours invaincus cette saison. Personne ne l’a réussi sur un championnat entier depuis 1932 et le… Real Madrid. C’est Luis Suarez qui les a d’abord mis sur les rails (1-0, 10e), mais Cristiano Ronaldo lui a vite répondu dans le premier quart d’heure (1-1, 15e). Puis il y a eu cette expulsion en toute fin de première période, et cet énième exploit de Lionel Messi (2-1, 52e) qui redonnait l’avantage au Barça en infériorité numérique. Gareth Bale, invisible jusqu’alors, a égalisé d’un maître tir (2-2, 72e).

Marcelo aurait donc dû bénéficier d’un penalty quelques minutes plus tard (76e), ce que Casemiro a d’ailleurs martelé dans son allocution d’après-match. Sur le reste de la rencontre, les occasions ont été assez équilibrées, pour Cristiano Ronaldo – sorti sur blessure à la pause, a priori sans gravité – (27e, 28e) ou Lionel Messi (42e, 70e, 82e). Les sentiments sont mêlés pour les deux cadors d’Espagne, car si le Real a passé 45 minutes avec un joueur de plus, c’est en première période qu’il a montré son meilleur visage. Et le Barça a tout de même mené jusqu’à l’approche du dernier quart d’heure, alors…

A vingt jours de la finale de la Ligue des champions, Cristiano Ronaldo, sorti sur blessure à la mi-temps du Clasico Barça-Real (2-2) en raison d’une blessure à la cheville droite

Le regard dans le vide, Cristiano Ronaldo a assisté depuis le banc de touche à la fin du spectaculaire Clasico entre le FC Barcelone et le Real Madrid dimanche soir au Camp Nou (2-2).

Car, une fois n’est pas coutume, le Portugais a été remplacé avant la fin du match, et a même dû céder sa place, à Marco Asensio, dès la pause. Auteur de l’égalisation madrilène au quart d’heure de jeu, sur une passe décisive de la tête signée Karim Benzema, le quintuple Ballon d’or y a laissé une cheville, la droite, la faute à un Gerard Piqué arrivé en retard.

Boitillant et grimaçant, il a donc trainé sa peine jusqu’à la mi-temps. D’après AS, les premiers examens auraient révélé une légère entorse à la cheville. De quoi inquiéter, alors que la finale de la Ligue des champions arrive dans 20 jours, le 26 mai à Kiev contre Liverpool. Même si, et ce ne sont pas les Portugais qui diront le contraire, il est possible de remporter une finale sans «CR7»….

Fernando Alonso (Toyota), pour sa toute première participation en Endurance, a inscrit samedi à son palmarès les Six heures de Spa-Francorchamps.

Oui, ce n’était pas l’année la plus compliquée pour tenter et réussir ce pari. Mais Fernando Alonso l’a tout de même fait. Pour la première course de sa carrière en Endurance, chez Toyota, le double champion du monde de F1 est passé en tête sous le drapeau à damiers des Six heures de Spa. Jusqu’alors, sa seule incursion hors de la Formule 1 avait déjà été spectaculaire, avec un abandon l’année dernière aux 500 miles d’Indianapolis, alors même qu’il jouait la victoire (septième à 21 tours de la fin – sur 200 – il avait même mené durant une trentaine de tours).

Fernando Alonso a le sourire. (XPB)

Cette semaine, avant les premiers essais à Spa, il confiait son amour des 24 heures du Mans, pour lesquelles ces Six heures de Spa lui mettent bien sûr le pied à l’étrier. « Tout tombe sous le sens, car plus jeune je regardais cette course à la télé, confiait-il au Maine libreCette année, grâce à l’accord de McLaren, j’ai la chance de pouvoir prendre part à l’épreuve. C’est un énorme challenge et une belle opportunité, beaucoup de choses peuvent mal se passer. Mais je suis déterminé et bien préparé. Le Mans est une course à laquelle je m’intéresse de près depuis longtemps, avec cette ambition d’y participer un jour… Le Mans est une course qui choisit son vainqueur. »

Cette saison, après le départ de Porsche qui faisait écho à celui d’Audi en 2016, il n’y a que Toyota en constructeur engagé en LMP1 (la catégorie reine). D’où la relative facilité du challenge… Mais le véritable défi est ailleurs, à savoir passer de la voiture de course ouverte ultime à une machine fermée, qui réclame de la fiabilité avant tout. Avec toutes les nuances de pilotage qu’ont peut imaginer. Le passage de 6 à 24 heures sera encore une autre paire de manches. A Spa, les deux Toyota n’ont d’ailleurs fini qu’à moins de deux secondes l’une de l’autre (+1’’444)…

Alonso, qui ne vibre plus vraiment à fond pour la F1 depuis le début de son expérience galère chez McLaren (Honda puis Renault) en 2015, élève son esprit. C’est un amoureux du sport automobile dans sa globalité. Pilote au talent unique, il veut devenir une légende comme Graham Hill, le seul pilote de l’histoire à avoir remporté les trois plus grandes courses au monde: le Grand Prix de Monaco, les 24 heures du Mans et les 500 miles d’Indianapolis (un exploit que le Britannique avait réussi entre 1963 et 1972).