Fernando Alonso (Toyota), pour sa toute première participation en Endurance, a inscrit samedi à son palmarès les Six heures de Spa-Francorchamps.

Oui, ce n’était pas l’année la plus compliquée pour tenter et réussir ce pari. Mais Fernando Alonso l’a tout de même fait. Pour la première course de sa carrière en Endurance, chez Toyota, le double champion du monde de F1 est passé en tête sous le drapeau à damiers des Six heures de Spa. Jusqu’alors, sa seule incursion hors de la Formule 1 avait déjà été spectaculaire, avec un abandon l’année dernière aux 500 miles d’Indianapolis, alors même qu’il jouait la victoire (septième à 21 tours de la fin – sur 200 – il avait même mené durant une trentaine de tours).

Fernando Alonso a le sourire. (XPB)

Cette semaine, avant les premiers essais à Spa, il confiait son amour des 24 heures du Mans, pour lesquelles ces Six heures de Spa lui mettent bien sûr le pied à l’étrier. « Tout tombe sous le sens, car plus jeune je regardais cette course à la télé, confiait-il au Maine libreCette année, grâce à l’accord de McLaren, j’ai la chance de pouvoir prendre part à l’épreuve. C’est un énorme challenge et une belle opportunité, beaucoup de choses peuvent mal se passer. Mais je suis déterminé et bien préparé. Le Mans est une course à laquelle je m’intéresse de près depuis longtemps, avec cette ambition d’y participer un jour… Le Mans est une course qui choisit son vainqueur. »

Cette saison, après le départ de Porsche qui faisait écho à celui d’Audi en 2016, il n’y a que Toyota en constructeur engagé en LMP1 (la catégorie reine). D’où la relative facilité du challenge… Mais le véritable défi est ailleurs, à savoir passer de la voiture de course ouverte ultime à une machine fermée, qui réclame de la fiabilité avant tout. Avec toutes les nuances de pilotage qu’ont peut imaginer. Le passage de 6 à 24 heures sera encore une autre paire de manches. A Spa, les deux Toyota n’ont d’ailleurs fini qu’à moins de deux secondes l’une de l’autre (+1’’444)…

Alonso, qui ne vibre plus vraiment à fond pour la F1 depuis le début de son expérience galère chez McLaren (Honda puis Renault) en 2015, élève son esprit. C’est un amoureux du sport automobile dans sa globalité. Pilote au talent unique, il veut devenir une légende comme Graham Hill, le seul pilote de l’histoire à avoir remporté les trois plus grandes courses au monde: le Grand Prix de Monaco, les 24 heures du Mans et les 500 miles d’Indianapolis (un exploit que le Britannique avait réussi entre 1963 et 1972).

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Auteur : 24hmagazine

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