Le futur d’Antoine Griezmann semble s’écrire très clairement loin de l’Atlético Madrid.

Payer une clause libératoire, ça fonctionne dans les deux sens. Après avoir refusé dans un premier temps le paiement du Paris Saint-Germain pour Neymar, le Barça a cette fois inversé les rôles et se prépare à en faire de même pour arracher Antoine Griezmann des griffes de l’Atlético Madrid. Selon la radio espagnole Cadena Cope, le Barça a prévenu l’Atlético ce mardi de son intention de payer les 100 millions de la clause libératoire d’Antoine Griezmann dès la fin de la saison. Ce qu’il n’aurait sans doute pas fait sans un accord ferme avec le Français…

C’est sans doute pour cela qu’Enrique Cerezo, le président des Matelassers, a déjeuné avec l’attaquant international français à Majadahonda près du centre d’entraînement de l’Atlético. Il souhaitait connaître directement l’intention de Griezmann. A savoir rejoindre le Barça ou accepter l’offre de prolongation qui lui permettrait de doubler son salaire pour passer de 10 à 20 millions d’euros par an…

El Partidazo de COPE

@partidazocope

🚨 NOTICIA COPE | Informa @HelenaCondis:

➡️ El Barcelona ha comunicado al At. Madrid que pagará la cláusula de 100M € de Antoine Griezmann.

➡️ El At. Madrid ya sabe que el delantero francés se marchará el próximo 30 de junio.

👉http://cope.es/n/212499 

« Antoine Griezmann est un joueur de l’Atlético et le futur, c’est lui qui doit le décider. Notre idée est qu’il continue. C’est un grand joueur qui forme avec Messi et Ronaldo le trio majeur du football mondial. On est fiers de l’avoir« , a plaidé Enrique Cerezo pour le quotidien madrilène AS. Un propos qui n’est pas faux en mai mais qui risque fort de devenir désuet dès la fin juin.

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Dembélé et le Barça à la fête

Si Didier Deschamps se demandait quel était l’état de forme physique et technique d’Ousmane Dembélé, il a eu sa réponse mercredi soir. Le FC Barcelone a fêté son titre de champion au Camp Nou en cartonnant (5-1) une équipe de Villarreal pourtant toujours en course pour l’Europe avec l’ancien Rennais titulaire et en action jusqu’au bout.

Cette capacité à tenir 90 minutes que le milieu offensif tricolore n’a retrouvé que récemment lui a permis de participer à la fête. Déjà à l’origine du premier but catalan signé Coutinho après une frappe repoussée par le gardien adverse (1-0, 11e), Dembélé a fermé le bal. D’abord en prolongeant dans le but un exploit individuel épatant d’Ivan Rakitic (4-1, 87e), puis en prenant toute la défense de Villarreal de vitesse pour conclure d’un lob habile dans les arrêts de jeu (5-1, 90e+3). Aidé par le rouleau compresseur qu’avait décidé d’être son équipe, l’ex-ailier de Dortmund s’est fait plaisir en combinant à foison avec Messi, Coutinho et Iniesta. De quoi retrouver sa meilleure forme à temps pour être un atout majeur des Bleus au Mondial en Russie ? Seul Deschamps le sait.

L’autre international français blaugrana, Lucas Digne, a lui signé une passe décisive pour Paulinho (2-0, 16e) et a rendu une copie de très bonne qualité. Pour son avant-dernier match au Camp Nou, Andres Iniesta a lui trouvé le moyen d’exercer à nouveau sa magie en façonnant un une-deux d’une pureté insensée avec son compère argentin, évidemment conclue sans broncher par le quintuple Ballon d’Or (3-0, 45e). Honoré par un « pasillo » auquel s’était refusé Zinédine Zidane le week-end dernier, le Barça a eu la décence de laisser Villarreal repartir avec un but inscrit, sur un tir détourné de l’avant-bras par Fornals (3-1, 54e).

Les hommes d’Ernesto Valverde vont pouvoir désormais se concentrer sur le dernier enjeu de cette fin de saison pour eux. Une mission presque aussi importante que le doublé Liga-Coupe du Roi réalisé ces derniers jours: honorer la légende Iniesta jusqu’à son dernier souffle en tant que joueur du Barça.

Ces 2 mois où Neymar a piétiné l’image du PSG

C’est de manière très opportuniste que Neymar a enfin fait publiquement sa réapparition dans le paysage du PSG à l’occasion de la finale de Coupe de France victorieuse face aux Herbiers (2-0 mardi, au Stade de France. Un cadre idéal, sans pression, pour permettre à la star brésilienne, prompte à renfiler un maillot parisien pour participer à la haie d’honneur de ses coéquipiers en l’honneur des amateurs, de refaire surface en douceur et de soigner son image auprès du grand public et des supporters parisiens en particulier.

C’est toutefois oublier un peu vite le comportement du joueur le plus cher de l’histoire depuis sa blessure contractée en début d’année. Une attitude qui, au cours des deux derniers mois, n’a eu de cesse de provoquer au mieux un malaise évident dans l’entourage du club de la capitale, au pire l’exaspération des amoureux d’un PSG si peu considéré par Neymar et ses proches. Même si la fameuse faiblesse de l’institution est tout autant à pointer du doigt.

Rumeur Real ? Un silence coupable

« Il a fait preuve de beaucoup de distance, et physiquement, et dans le cœur, il n’a pas fait preuve de signes d’intérêt par rapport à ce qui se passait à Paris« , estime Bixente Lizarazu, le champion du monde 98 qui n’a jamais brillé pour sa fibre parisienne. Pour le consultant de TF1, « c’est normal qu’il rentre se faire opérer au Brésil, on fait tous ça, on est plus rassurés, parce qu’on connaît les docteurs. Que tu fasses ta convalescence là-bas, ça va, mais c’est vrai que passer deux mois là-bas, ça ressemblait plus à des vacances et il aurait pu rentrer plus tôt. Je trouve que vis-à-vis de Paris, il a montré un certain détachement. »

Mais plus encore que la légèreté de Neymar, c’est son silence coupable qui hérisse « Liza ». Quand la presse espagnole, encore ce mercredi dans l’édition du jour du quotidien AS, se complaît à évoquer la rumeur d’un très improbable transfert de l’ancien Barcelonais sous les couleurs du Real Madrid.

« Ce que je n’aime pas, ce sont toutes ces rumeurs, même si elles sont plus ou moins pipeau, à un moment donné, il faut arrêter ! Il suffit de prendre la parole  et de dire : « Ecoutez, moi, je suis avec Paris, c’est mon projet, mon obsession. » Et l’ancien latéral des Bleus de s’adresser directement à Neymar : Montre ton cœur vis-à-vis des supporters, surtout en ce moment, il y a tellement de choses qui se disent sur ce club-là que les supporters ont besoin d’avoir ce genre de signes d’affection. »

la Juventus Turin s’est offert un quatrième succès de rang en Coupe d’Italie

Au coup d’envoi, l’AC Milan, qui n’a plus battu la Vieille Dame turinoise en Coupe d’Italie depuis 1985 (en quart de finale), sait que c’est face à une montagne qu’il va se retrouver. Et les premières minutes mettent aussitôt ce fait en évidence. Les Bianconeri ont le ballon, mais à l’approche de la surface milanaise, ils perdent soudain leur inspiration. Tout le contraire des hommes de Gennaro Gattuso !

Car les Milanais, bien que rarement visibles aux avant-postes, se montrent extrêmement dangereux sur leurs (très) rares occasions, comme l’illustrent le tir de Cutrone, stoppé par Buffon (8e), celui de Suso, à nouveau boxé en corner par le portier turinois (30e), ou encore les deux frappes de Bonaventura (30e et 38e). Côté bianconero, Dybala ne cadre qu’à une reprise (33e), et Mandzukic voit sa tête, trop tendre, être stoppée par Donnarumma (36e). Un bien maigre bilan qui renvoie logiquement les deux formations aux vestiaires sur le score nul et vierge de 0-0.

JuventusFC

@juventusfc

90′ – NIENTE RECUPERO.
SIGNORI… ABBIAMO VINTOOOOOO!
LA TREDICESIMA, LA QUARTA CONSECUTIVA!
LA JUVE VINCE LA !

IMMENSI RAGAZZIIIIII!!
❤️❤️ ⚽️⚽️⚽️⚽️⚪️⚫️

Sevrés de buts lors du premier acte, les hommes d’Allegri vont être récompensés de leur attente en seconde période. C’est d’abord Benatia qui ouvre la marque de la tête (1-0, 56e), avant que Douglas Costa ne l’imite, aidé par la faute de main de Donnarumma (2-0, 61e). Le jeune portier milanais qui enchaîne avec une deuxième boulette consécutive, elle aussi synonyme de but pour la Juve et pour Benatia, qui s’offre un doublé (3-0, 64e).

Les Rossoneri ont un pied et demi dans le vide, et plongent définitivement lorsque Kalinic place une tête parfaite… dans ses propres filets (4-0, 76e). Le calice est bu jusqu’à la lie par le Milan qui n’avait plus connu pareille défaite face à son adversaire depuis le 25 février 2001 ! De leur côté, les Bianconeri savourent une quatrième coupe d’Italie consécutive (la treizième de leur histoire), et devraient bientôt fêter avec Gigi Buffon, leur quarantenaire de gardien, un doublé coupe-championnat qui leur tend plus que jamais les bras.

Accroché à domicile par Huddersfield (1-1) Chelsea a peut-être dit adieu à la qualification pour la Ligue des champions.

Champion d’Angleterre lors de l’exercice précédent, Chelsea pourrait bien ne pas disputer la Ligue des champions la saison prochaine. Mercredi en match en retard de la 35e journée de Premier League, les Blues ont été accrochés à domicile par Huddersfield (1-1). Très performant en ce moment, Olivier Giroud avait pris place sur le banc au coup d’envoi, tout comme Eden Hazard. Un choix surprenant qui ne s’est pas avéré gagnant pour Antonio Conte, les visiteurs ouvrant la marque grâce au Belge Laurent Depoitre, qui a su profiter de la sortie complètement ratée de Willy Caballero (50e). Les Blues, remontés contre l’arbitre Lee Mason à la pause pour une mi-temps sifflée avant un corner, réagiront douze minutes plus tard grâce à un but chanceux de Marcos Alonso, qui contre un dégagement mal assuré d’un défenseur adverse (62e). Entre ces deux buts, Giroud et Hazard avaient fait leur entrée sur la pelouse.

Mais le club londonien ne parvient pas à arracher les trois points de la victoire face au promu, qui en profite pour assurer son maintien, et reste cinquième au classement, à deux points de Liverpool, qui dispose d’une bien meilleure différence de buts (+42 contre +27). Les Reds n’ont donc besoin que d’un nul à domicile face à Brighton ce week-end pour être assurés de finir quatrième et donc de disputer la Ligue des champions. A moins que les hommes de Jürgen Klopp ne remportent la finale de la Ligue des champions face au Real Madrid, le 26 mai prochain à Kiev. De leur côté, les Blues, qui disputeront également la finale de la Cup le 19 mai face à Manchester United, joueront leur va-tout sur la pelouse de Newcastle.

Des Magpies qui n’ont pas réussi à faire tomber Tottenham, vainqueur à Wembley, ce mercredi soir en match en retard de la 31e journée, grâce à l’inévitable Harry Kane (1-0). L’attaquant des Spurs a inscrit son 28e but de la saison en championnat d’un joli tir enroulé dans la lucarne (50e). Au classement, les hommes de Mauricio Pochettino sont désormais assurés de finir troisièmes ou quatrièmes et donc de disputer une nouvelle fois la Ligue des champions. Déjà titré depuis semaines, Manchester City n’a pas tremblé face à Brighton (3-1), contrairement à Arsenal, battu à Leicester (3-1) et qui termine sa saison en roue libre.

SFR Sport

@SFR_Sport

🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 Superbes images à Stamford Bridge ! 😍 David Wagner et ses joueurs célèbrent le maintien décroché par dans une euphorie collective ⚽🔥

Le Real giflé à Séville

Deux matches et deux victoires ! Le retour de Joaquin Caparros à Séville est pour le moment une franche réussite. Le club andalou a réussi une belle opération au classement en dominant (3-2) un Real Madrid amoindri (Ronaldo, Bale, Carvajal, Varane et Modric, pour ne citer qu’eux, n’étaient pas dans le onze) et déjà tourné vers le dernier rendez-vous phare de sa saison.

C’est une équipe d’un tout autre niveau qui devra se présenter à Kiev le 26 mai prochain. Car sur la pelouse de Sanchez-Pizjuan, ce n’est pas un finaliste de Ligue des champions que l’on a vu, mais une formation dépassée dans l’envie, l’agressivité et l’efficacité. Certes, les Andalous avaient en ligne de mire un objectif déjà atteint depuis longtemps par les Madrilènes en championnat, à savoir un billet pour une coupe d’Europe. Mais ça n’explique pas la relative facilité avec laquelle Wissam Ben Yedder et ses camarades ont dominé ce match.

Ben Yedder buteur, N’Zonzi passeur

Ben Yedder, justement, récompensait la confiance accordée par son nouveau coach en prenant le dessus sur Ramos avant de tromper Casilla entre les jambes (1-0, 26e). Le latéral Layun, bien placé pour profiter d’une offrande de Steven N’Zonzi (2-0, 45e), doublait la mise avant la pause. Le Real aurait pu réduire l’écart plus tôt si le penalty de Sergio Ramos n’avait pas heurté la barre juste avant l’heure de jeu (58e). Fort logiquement, les Sévillans triplaient la mise avec beaucoup de réussite, sur un centre tendu de Mercado taclé dans ses propres filets par Ramos (3-0, 84e). Ce dernier sauvait l’honneur sur un nouveau penalty dans le temps additionnel (3-2, 90e+5), après un but de la tête de Borja Mayoral (3-1, 87e) entré en jeu un peu plus tôt et plus efficace que le fantomatique Karim Benzema.

A la faveur de ce succès, Séville revient à trois points de Villarreal, premier qualifié virtuel direct pour la phase de poules de la Ligue Europa. Au vu de la tournure que prenait la fin de saison sous les ordres de Vincenzo Montella, la direction du club peut se féliciter d’avoir tenté le fameux choc psychologique.

Facebook songerait à offrir une version payante et sans publicité

L’objectif de ce nouveau modèle d’affaires serait d’attirer de nouveaux membres dans le réseau social et de réduire le nombre de désinscriptions.

Des silhouettes d'utilisateurs de téléphones intelligents devant le logo de Facebook.

La page d’inscription de Facebook indique, depuis de nombreuses années, que le service est gratuit et qu’il le restera toujours, mais le récent scandale des données impliquant le réseau social et la firme de communication stratégique Cambridge Analytica aurait déclenché une remise en question à l’interne.

Dans une entrevue accordée à NBC News au début du mois d’avril, la directrice des opérations de l’entreprise, Sheryl Sandberg, avait indiqué que Facebook dépendait des données de ses utilisateurs pour fonctionner, et qu’il faudrait que les gens paient pour s’affranchir des systèmes de publicité ciblée.

Quelques jours plus tard, dans son témoignage devant le Congrès américain, le président-directeur général de Facebook, Mark Zuckerberg, avait ouvert la porte à un modèle d’affaires en partie basé sur les abonnements payants.

« Il y aura toujours une version gratuite de Facebook », avait-il affirmé.

Par ailleurs, des employés de Facebook auraient évoqué l’idée d’interdire les publicités politiques sur la plateforme, mais Sheryl Sandberg a indiqué à Bloomberg, le mois dernier, que ces publicités continueraient d’être présentes.

Un système de votes comme sur Reddit?

Parmi les autres nouveautés étudiées, l’entreprise considérerait l’ajout d’un système de vote sur les commentaires qui permettrait de leur attribuer une mention positive ou négative.

Le réseau social a également annoncé, cette année, qu’il allait demander aux utilisateurs de déterminer le degré de fiabilité de différents médias d’information, un terrain sur lequel il avait toujours évité de s’engager.

Facebook n’a pas voulu répondre aux questions de Bloomberg au sujet d’une future version payante de son service.