Cristiano Ronaldo, raconté par sa maman. Mais, qui est vraiment Cristiano Ronaldo ?

Maria Dolores dos Santos Aveiro s’est confiée pour L’Équipe Mag. La mère du quintuple Ballon d’or a accepté de recevoir un journaliste, chez elle à Madrid, le soir de la demi-finale retour de la Ligue des champions. Très fière de son fils, elle révèle pourtant que Cristiano Ronaldo était une venue « non désirée et tardive ». Elle ajoute : « du fait de nos limites financières, cet enfant n’était pas attendu, c’est vrai. Mais quand il est né, c’était le plus beau moment de ma vie ».

Étant jeune, Cristiano Ronaldo était un gamin « très malin, très coquin. Il était très bien élevé, plein de joie », selon sa mère qui l’a élevé sur l’île de Madère. La mère et la sœur de CR7 ont instauré une règle quand le joueur retrouve aujourd’hui sa famille dans la banlieue ouest de Madrid : « On ne parle pas de Messi à la maison ! Cristiano sait que, derrière la porte, il y a un tourbillon. Et que, quand il passe la porte de l’extérieur vers l’intérieur, il est protégé. C’est là qu’il recharge toutes ses batteries », explique sa sœur, Katia.

La version française de l’autobiographie de la mère de CR7 sort à la fin du mois. Le titre ? Mère courage.

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Les avions contribuent au réchauffement climatique

Selon les scientifiques, ces nuages ont un impact encore plus important que le carburant brûlé par les appareils.

Dans le ciel de Londres, en juin 2017.

Les traînées de condensation qui s’étirent derrière les avions à réaction accentuent le réchauffement climatique de façon importante – probablement davantage que le carburant brûlé pour faire voler les appareils. On le savait depuis quelques années, mais une synthèse très complète sur les contrails (contraction de l’anglais condensation trails), parue cette semaine dans la revue Nature Communications, rappelle le constat. Cette publication fait aussi le point sur quelques solutions envisageables.

À l’heure actuelle, l’aviation est responsable de 4 % du « forçage radiatif anthropogénique », c’est-à-dire du déséquilibre d’origine humaine entre l’énergie entrante et sortante dans l’atmosphère terrestre. Ce pourcentage se partage entre les nuages générés par les avions et le CO2 issu des réacteurs.

« C’est environ moitié-moitié, ou peut-être même un peu plus pour les nuages, indique Bernd Kärcher, auteur de l’étude et physicien au Centre allemand pour l’aéronautique et l’astronautique (DLR). Il est important de remarquer que le CO2 persiste beaucoup plus longtemps dans l’atmosphère que les nuages produits par les avions. Empêcher la formation de ces nuages pourrait donc constituer une solution rapide pour ralentir le changement climatique, et nous donner un peu de temps pour arriver à réduire les émissions de CO2. »

Microscopiques cristaux de glace

Ces conclusions tombent la même semaine que la publication, dans Nature Climate Change, d’une étude affirmant que les émissions de gaz à effet de serre causées par le tourisme, dont le transport aérien constitue une large part, sont passées en quatre ans, entre 2009 et 2013, de 3,9 à 4,5 milliards de tonnes équivalents de CO2. Pour juger de l’impact réel sur le climat, il faut cependant ajouter l’effet des nuages produits par l’aviation, exclus de l’analyse.

Comme tous les nuages, les traînées de condensation – ou cirrus homogenitus, le nom que leur a donné en 2017 l’Organisation météorologique mondiale – naissent quand de la vapeur d’eau se condense sur de fines particules en suspension dans l’air.

Les réacteurs d’avion facilitent le phénomène en rejetant des poussières de suie dans un environnement autrement dépourvu de particules. De la vapeur d’eau provenant du réacteur s’agglutine sur les poussières pour former des gouttelettes. Plus loin dans le sillage de l’appareil, où le souffle du moteur s’est refroidi, les gouttelettes gèlent et forment de microscopiques cristaux de glace. Dans les minutes et les heures qui suivent, l’humidité naturellement présente dans l’air fait croître les cristaux et en décuple la taille.

Sous certaines conditions, les traînées de condensation peuvent subsister dans l’atmosphère pendant des heures. Certaines perdront leur forme longiligne et deviendront alors des cirrus, ces nuages rappelant les cheveux d’ange qu’on voit très haut dans le ciel. Presque transparents, les cirrus absorbent tout de même une partie de la radiation provenant de la Terre et la réémettent vers le sol. Les rayons du Soleil, eux, traversent les cirrus sans trop de mal. L’effet net est donc un réchauffement de la température de surface, contrairement aux nuages plus bas, opaques et blancs, qui la diminuent.

« Voler plus haut »

La multiplicité des variables impliquées a beau compliquer la tâche des scientifiques qui veulent comprendre comment les avions génèrent des nuages, elle leur offre aussi beaucoup de pistes pour réduire leur impact délétère sur le climat.

Parmi les solutions à court terme, Bernd Kärcher pense aux combustibles synthétiques, dérivés du charbon, du gaz naturel ou de la biomasse, ou encore aux biocarburants, dont la combustion entraîne l’émission de beaucoup moins de particules dans l’air que le kérosène. L’hydrogène liquide ou le gaz naturel liquéfié représentent également des options prometteuses, mais plus difficiles à mettre en place car elles nécessitent d’autres types de moteurs. Les avions électriques régleraient évidemment aussi le problème, mais demeurent pour l’instant un « rêve lointain », selon Bernd Kärcher.

De même, un détournement du trafic aérien pourrait réduire la formation de nuages produits par l’aviation. « Voler plus haut, où l’air est froid est sec, pourrait réduire la formation de traînées », précise Bernd Kärcher. Toutefois, les trajets actuellement empruntés minimisent les temps de vol et les coûts, et les compagnies aériennes seront réticentes à les modifier, estime le scientifique.

Avant toute action, une plus grande reconnaissance du problème sera essentielle. Dans son article de synthèse, Bernd Kärcher note que l’Organisation de l’aviation civile internationale a adopté en 2016 un plan de compensation et de réduction des émissions de carbone dans le but de réduire son impact sur le changement climatique, mais qu’elle n’y considère pas les nuages générés par l’aviation, qui constituent pourtant la moitié du problème.

Que faire contre la pollution des paquebots ?

Que faire contre la pollution des paquebots ?

Qui émet chaque jour autant de particules fines qu’un million de voitures ? Un paquebot, à quai dans un port. Selon une étude de l’association France Nature Environnement publiée en 2015, le moteurs de ces navires géants portent un coût sérieux à la qualité de l’air. Après Marseille, c’est au tour de Bordeaux de s’en inquiéter.

Le moteur tourne en permanence. La raison de ces taux de pollution c’est le carburant qu’utilisent ces paquebots qui n’éteignent jamais leurs moteurs, même à l’arrêt, seul moyen d’alimenter en électricité les installations à bord.   L’ATMO Nouvelle Aquitaine va donc étudier jusqu’à la fin du mois l’impact environnemental de ces géants des mers à Bordeaux. « On va regarder différents polluants et trois en particulier : le dioxyde d’azote, les particules fines et le dioxyde de soufre », explique à Europe 1 Rémi Feuillade, directeur général de l’établissement.

« Purement et simplement refoulés ». Cette année, une trentaine de paquebots feront escale à Bordeaux. « Il y a des paquebots qui sont de générations différentes et si un certain nombre de bateaux ne sont pas dans les normes acceptables en termes de pollution, ils seront purement et simplement refoulés », explique à Europe 1 Stephan Delaux, adjoint au maire en charge du tourisme. Une mesure qui sera très difficile à mettre en place pour les imposants navires de navigation maritime. Le raccordement électrique est en revanche une solution envisagée pour les bateaux fluviaux pour éviter que les moteurs ne tournent quand ils sont à quai.

Pyongyang lancera le démantèlement de son site d’essais atomiques le 23 mai

Une cérémonie de « démantèlement du site d’essais atomiques » est prévue « entre les 23 et 25 mai », a annoncé la Corée du Nord.

Le leader nord-coréen Kim Jong Un rencontre son homologue sud-coréen lors d'un sommet historique entre les deux pays, le 27 avril 2018

La Corée du Nord « prend des mesures techniques » pour démanteler son site d’essais atomiques et invitera des journalistes étrangers à une cérémonie de lancement du processus entre les 23 et 25 mai, a annoncé samedi l’agence d’Etat KCNA.

« Une cérémonie de démantèlement du site d’essais atomiques est maintenant prévue entre les 23 et 25 mai, en fonction des conditions météorologiques », a indiqué l’agence, qui cite un communiqué du ministère nord-coréen des Affaires étrangères.

Six essais nucléaires

À l’occasion d’un sommet intercoréen historique le 27 avril, le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un avait proposé à Séoul de fermer en mai son seul site connu d’essais nucléaires, Punggye-ri, une installation secrète près de la frontière avec la Chine.

Ce site souterrain a été le théâtre des six essais nucléaires menés par Pyongyang dont le dernier en date remonte à septembre. Le site, entouré de sommets escarpés, est creusé profondément sous une montagne granitique de 2.000 m d’altitude dans le Hamqyong du Nord, province du nord-est frontalière de la Chine. Il est réputé l’endroit idéal pour résister aux forces déchaînées par des explosions nucléaires.

Le site pourrait être déjà inutilisable

Son existence a été mise au jour en octobre 2006 avec le premier test nucléaire nord-coréen, au temps de Kim Jong Il, le père aujourd’hui décédé de Kim Jong Un. Depuis, il est scruté par des images satellitaires.

Certains experts ont estimé qu’il s’agissait d’une concession de façade car le site pourrait être déjà inutilisable en raison du « syndrome de la montagne fatiguée ». Selon des sismologues chinois cités en avril sur le site de l’Université de science et technologie de Chine, le dernier essai a provoqué un effondrement de roches à l’intérieur de la montagne

Griezmann va aider Dembélé

Ces derniers jours, des rumeurs avaient fleuries en Angleterre et en Espagne concernant l’avenir d’Ousmane Dembélé. Auteur d’une première saison assez mitigée au FC Barcelone, avec notamment quatre petits buts inscrits en Liga, la recrue tricolore à près de 150 millions d’euros bonus compris allait à coup sûr être poussée vers la sortie l’été prochain en écho à l’arrivée programmée d’Antoine Griezmann en provenance de l’Atlético de Madrid. Plusieurs rumeurs de prêt avaient été lancées, mais elles n’auraient aucun fondement, rapporte le quotidien Marca ce samedi.

Ousmane Dembélé

En effet, la direction technique du Barça, Ernesto Valverde en tête, serait bel et bien décidée à conserver l’attaquant formé au Stade Rennais à l’horizon 2018-2019. En interne, personne ne lui tiendrait rigueur de ces premiers mois compliqués au sein d’un effectif qui a perdu Neymar. L’ancien feu-follet du Borussia Dortmund aurait d’ailleurs été victime d’une trop grande pression liée au départ du Brésilien pour le Paris Saint-Germain, car c’est lui qui était initialement appelé à faire oublier le numéro 11. Mais on ne remplace pas comme ça un prodige, surtout lorsqu’on ne dispute que sa troisième saison chez les professionnels et qu’on découvre déjà un troisième club… L’idée est donc de faire confiance à Ousmane Dembélé la saison prochaine, et d’encadrer du mieux possible son éclosion.

Le Barça préfère cette option à un prêt qui lui ferait perdre provisoirement la mainmise sur un joueur qui reste un gros investissement. Et les Blaugranas voient en l’arrivée d’Antoine Griezmann une excellente nouvelle pour son cadet tricolore, car la pression sera ensuite focalisée sur l’actuel Colchonero, Philippe Coutinho, Lionel Messi et Luis Suarez. Celui qui soufflera prochainement 22 bougies suscitera donc moins d’attentes, mais avec ces quatre coéquipiers de luxe, disposera aussi de moins d’opportunités de se mettre en valeur…

Près de trois mois après sa blessure au pied droit, Neymar Jr s’apprête à renouer avec le terrain sous les couleurs du PSG.

Attendu à l’entraînement dès dimanche, le Brésilien pourrait être de la dernière journée de championnat à Caen la semaine prochaine.

Neymar

Les longues semaines de convalescence de Neymar au pays ont fait leur office. Unai Emery a toujours cru qu’il récupérerait son joueur vedette avant la fin du championnat, l’évolution de la blessure du Brésilien semble donner raison au technicien basque puisque l’intéressé s’apprête à renouer avec l’entraînement au camp des Loges.

« L’idée c’est qu’à partir de la semaine prochaine il puisse retravailler sur le terrain à condition qu’il réponde favorablement à l’examen de demain (samedi), dixit Rodrigo Lasmar, le médecin de la Seleçao, vendredi. Il récupère très bien, son état physique évolue comme nous l’imaginions dès le début. » 24 heures plus tard, bonne nouvelle, la perle auriverde est déclarée apte au combat.

« Les examens de contrôle réalisés ce jour ont montré une consolidation tout à fait satisfaisante de sa lésion du cinquième métatarsien droit, peut-on lire ce samedi dans un communiqué du club parisien. Neymar va donc débuter dès demain (dimanche) sa préparation physique avec ballon. » La participation du feu-follet à l’ultime acte de la saison, samedi prochain à Caen, n’est donc pas à exclure. En attendant, Neymar sera bel et bien des festivités au Parc des Princes, ce samedi soir, en marge du match de la 37e levée de L1 contre Rennes.

Lewis Hamilton (Mercedes) a signé le meilleur temps des qualifications du Grand Prix d’Espagne.

Le Britannique partira en pole position devant son coéquipier Valtteri Bottas.

Enfin ! Recordman des pole positions dans l’histoire de la F1, Lewis Hamiton en avait marre d’être dominé dans son exercice de prédilection par Sebastian Vettel, comme ce fut le cas successivement à Bahrein, en Chine et à Bakou. Le Britannique a répliqué en dominant les qualifications du GP d’Espagne, dans la foulée de séances d’essais libres favorables aux Mercedes. Si Vettel a signé le meilleur chrono en Q1 et en Q2, Hamilton en avait gardé sous le pied pour la Q3, où il a établi le nouveau record de la piste (1’16″173).

Formula 1

@F1

BREAKING: Lewis Hamilton takes pole in Barcelona, with the top three separated by barely a tenth of of a second! 🇪🇸

« J’avais besoin de cette pole. Cela commençait à faire longtemps », a soufflé le Britannique, qui était en pole sur le premier GP de la saison en Australie. La journée est très positive pour Mercedes puisque Hamilton, qui a repris la tête du championnat du monde après sa victoire en Azerbaïdjan il y a deux semaines, s’élancera dimanche devant son coéquipier Valtteri Bottas (+0″040). Vettel doit se contenter du troisième temps (+0″132) et de la deuxième ligne, qu’il partagera avec son coéquipier Kimi Raïkkönen (+0″469).

Côté français, Romain Grosjean (10e, +1″662) s’est hissé en Q3, sur une Haas plutôt à l’aise à Barcelone, comme le prouve la septième place de Kevin Magnussen (+1″503). « C’était une séance de qualifs intéressante, avec un choix osé de passer en pneus softs dès la Q2, a expliqué Grosjean sur Canal+. Ça nous permet de partir avec ces gommes demain, en étant en bonne position, mais ça ne nous a pas aidés en Q3. Malheureusement pour nous, les pneus softs sont plus efficaces que les super-softs, mais il y a des points à aller chercher, surtout avec Sainz qui passera demain en super-soft. Ça s’annonce intéressant comme Grand Prix ! » Pierre Gasly (12e) et Esteban Ocon (13e) auront aussi un coup à tenter.