Audi SQ7 TDI : pour l’amour du Diesel

ESSAI. Le V8 de l’Audi SQ7 TDI est le moteur Diesel le plus puissant au monde. Il délivre un agrément remarquable et des performances inépuisables, sans consommation excessive grâce à son innovant turbo électrique. Pourtant, il n’est pas dans l’air du temps.

Audi et le Diesel, c’est une longue histoire d’amour. C’est sur l’Audi 100 qu’ont été inaugurées les trois fameuses lettres TDI, en 1989. En 2006, la R10 TDI était la première voiture carburant au gazole à remporter les fameuses 24 Heures du Mans. Ce type de motorisation a fait beaucoup pour l’image de la marque, au point de représenter l’essentiel de ses ventes. Et un temps, le constructeur aux Anneaux a même imaginé lancer une version ainsi motorisée de sa sportive R8.

S’il a participé à la gloire d’Audi, le Diesel a également révélé sa part d’ombre à l’occasion du Salon de Francfort 2015, lorsqu’a éclaté au grand jour le scandale des moteurs truqués. Le Groupe Volkswagen a au maximum voulu concentrer les retombées médiatiques sur la marque Volkswagen, mais Audi a tout de même été atteint par quelques éclaboussures. Comme d’ailleurs la motorisation Diesel en général, désormais honnie par l’opinion publique.

A ce titre, l’Audi SQ7 TDI apparaît en complet décalage avec l’atmosphère ambiante. Ce lourd SUV (2.330 kg) fait en effet appel à un V8 de 435 ch, ce qui en fait tout simplement le Diesel le plus puissant au monde. Si feu le Q7 V12 TDI faisait encore plus fort (500 ch), ce nouveau moteur dispose de suffisamment de coffre pour se retrouver dans le Bentley Bentayga, dérivé encore plus huppé du Q7. Et par rapport au défunt V12, ce V8 fait office de premier de la classe en ce qui concerne la technologie : il est le premier moteur au monde à disposer d’un turbo électrique 48 Volts, mis au point par Valeo (voir les explications sur la triple suralimentation dans l’encadré en pied de page), en plus des deux turbos traditionnels.

Un turbo électrique qui passe presque inaperçu

A l’usage, toute cette technologie passe complètement inaperçue. Il existe bien un indicateur au tableau de bord, indiquant l’état de fonctionnement du turbo électrique. Mais celui-ci n’est pas toujours sensible, surtout en conduite quotidienne où il ne parvient pas à gommer le – léger – temps de réponse de la boîte automatique à huit rapports. Son effet est par contre évident lorsqu’on utilise le mode manuel et les palettes au volant, où la réactivité du V8 apparaît détonante.

© Fournis par CROQUE FUTUR

En termes de sensations, la nouveauté demeure donc au second plan, mais l’agrément s’avère réel. Ce V8 semble offrir des ressources inépuisables, capables de laisser sur place la plupart du tout-venant à quatre roues, y compris avec des velléités dynamiques. C’est une main de fer dans un gant de velours : les accélérations linéaires et consistantes se font dans un bruissement feutré en mode Confort, et un râle un peu plus rauque mais un brin artificiel en mode Sport, où des haut-parleurs dans l’échappement tentent de reconstituer la sonorité d’un V8 essence.

Velouté et puissance réjouissent sans peine le conducteur, sans pour autant se traduire par une consommation gargantuesque. On s’en tient à 11 l/100 km en ville, et à moins de 9 l/100 km sur autoroute. Remarquable pour un engin d’une telle puissance et d’une telle masse ! Les SUV hybrides rechargeables concurrents réclament souvent plus, une fois leur batterie vide (sachant que la majorité des clients achètent ces engins pour des raisons fiscales et ne rechargent pour ainsi dire jamais leur batterie). Pourtant, ils ne sont pas soumis au malus de 10.500 € qui affecte ce SQ7 TDI. N’est pas forcément sobre et écologique qui croit…

Le châssis sport de l’Audi SQ7 TDI défie la physique

Si le moteur impressionne, il en va de même du comportement routier. Audi a profité du réseau de bord 48 V nécessaire au turbo pour proposer une option qui permettent au SQ7 TDI de défier les lois de la physique. Il s’agit des barres antiroulis actives (commandées par un moteur électrique capable de 1.200 Nm), qui favorisent le confort en ligne droite et le maintien de caisse en courbes. Toujours au rayon des options, on trouve un système à quatre roues directrices et un différentiel sport, qui autorise une répartition vectorielle du couple sur le train arrière. Tout cela compose la Pack châssis Sport avancé, proposé contre la modique somme de 7.250 €.

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Les divers éléments du châssis se combinent et se règlent en fonction du mode de conduite choisi. C’est véritablement en mode Sport que l’on en profite au maximum. Prendre une courbe avec ce mastodonte est alors un exercice qui défie les sens. Certes, il convient de freiner fortement et consciencieusement le SQ7 pour le faire entrer dans le virage, sous peine de le voir entraîné par sa masse. Mais une fois en appui, il profite de ses roues arrière directrices et de la vectorisation de couple pour enrouler gentiment le virageet en ressortir comme une vache-qui-rit, pardon, une valkyrie, à la charge.

En jouant avec les modes de conduite, on se rend bien compte à quel point l’agilité repose sur ces options. Réaliser le même exercice en mode Confort, qui assagit nettement les réglages, ne se fait pas avec la même décontraction. Le SQ7 TDI affiche alors un comportement de bonne tenue pour la catégorie, mais sensiblement plus pataud. Le recours au catalogue des options apparaît réellement indispensable pour que ce SUV aux Anneaux mérite son badge S.

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Parmi les six modes de conduite disponibles, on imaginerait volontiers que se placer en position Confort serait le choix le plus pertinent au quotidien. Pour autant, on ressent encore dans ce cas une certaine fermeté. Mieux vaut choisir le mode Allroad, destiné au tout-chemin, qui rehausse la suspension pneumatique de 25 mm, et offre donc un meilleur débattement. On profite alors d’une excellente qualité de filtrage, en ligne avec le silence qui règne à bord, bien aidé par les efficaces pneus Hankook, revêtus dans leur partie interne d’une couche de mousse pour piéger les vibrations à la source.

Sportif, mais familial

En passant de Q7 à SQ7 TDI, le gros SUV Audi gagne donc en sportivité sans perdre ses qualités originelles. Sa finition impeccable et son habitabilité font toujours référence, même si l’ambiance n’est pas la plus chaleureuse du segment. Aussi et surtout, la qualité des nombreux équipements embarqués impressionne : régulateur de vitesse adaptatif très fin dans son action, phares matriciels efficaces (même s’ils ne font pas référence dans les virages serrés, du fait d’une amplitude latérale un peu limitée), système d’infodivertissement à l’ergonomie assez soignée malgré un nombre de réglages infini… Seul l’audio haut-de-gamme, signée Bang & Olufsen, déçoit par un son sans relief, guère en ligne avec le tarif salé de l’option (5.890 €).

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Si le tarif de 109.960 € hors options peut paraître élevé, il n’apparaît pas non plus scandaleux eu égard aux prestations et à la concurrence. Par exemple, le Bentley Bentayga Diesel qui partage sa plateforme et son moteur avec ce SQ7 TDi débute à 146.500 €. Le BMW X5 M50d, rival le plus direct bien que moins puissant (381 ch), se montre un peu plus raisonnable, à 99.400 €. Et si le Diesel vous fait horreur, il en coûtera environ le même prix pour un électrique, facturé 108.750 €.

Comment fonctionne la triple suralimentation du SQ7 TDI

C’est l’équipementier français Valeo qui a mis au point ce nouveau type de suralimentation. Celui-ci nécessite de recourir à un réseau de bord 48 V, alimenté par une batterie au lithium de 480 Wh située sous le plancher du coffre. Contrairement à un turbo standard, celui-ci peut atteindre sa pression maximale très rapidement (en 250 ms), puisqu’il n’a pas besoin d’attendre la montée en pression des gaz d’échappement. C’est en effet un moteur électrique de 7 kW (soit une puissance supérieure au moteur d’une voiture sans permis !) qui entraîne directement la turbine, jusqu’à un régime de 70.000 tr/min. La réactivité de ce turbocompresseur électrique fait qu’il est exploité à bas régimes, jusqu’à 1.800 tr/min en fonction de la pression sur l’accélérateur, pour favoriser les démarrages. Au bout de 2,5 secondes d’accélération, un SQ7 doté de ce dispositif aurait une avance de 2,5 mètres sur un même véhicule qui en serait dépourvu.

Le turbo électrique permet selon Audi d’atteindre la pression de suralimentation maximale une seconde plus tôt, grâce à l’apport d’air. En conséquence, la température des gaz d’échappement augmente également plus rapidement, ce qui a pour effet de réveiller avec plus de célérité le premier turbo traditionnel. Situé au milieu du V, celui-ci fonctionne seul jusqu’à un régime de 2.200 tr/min, avant lequel seule une soupape d’échappement par cylindre est ouverte. Entre 2.200 tr/min et 2.700 tr/min, les deuxièmes soupapes de chacun des cylindres s’ouvrent tour à tour grâce au système de calage variable à l’échappement. Cela a pour effet d’entrainer progressivement le deuxième turbo, connecté à un collecteur différent de celui du premier (première soupape d’échappement de chaque cylindre pour le premier, deuxième soupape d’échappement de chaque cylindre pour le deuxième).

Au-delà de 2.700 tr/min, les deux turbos traditionnels fonctionnent de concert jusqu’à la zone rouge (5.000 tr/min). Ils prolongent ainsi la plage de pression de suralimentation maximale de 3,4 bars, disponible à partir de 1.500 tr/min. Celle-ci correspond précisément à la plage de couple maximal, dont la valeur est de 900 Nm.

Audi SQ7 TDI

  • Performances inépuisables
  • Dynamisme étonnant
  • Consommation presque raisonnable
  • Maniabilité correcte
  • Confort en mode Confort
  • Masse sensible
  • Sonorité artificielle
  • Système B&O décevant
  • Peroformances5/5
  • Comportement routier5/5
  • Confort4/5
  • Qualité de présentation4/5
  • Aspects pratiques4/5
  • Consommation4/5
  • Prix/équipements3/5
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4 viandes à éviter au restaurant

Vous êtes amateur d’une bonne viande rouge, goûteuse, persillée ou encore un confit de canard…Ces viandes vous tentent irrésistiblement lors de vos sorties au restaurant ? Alors comment faire pour vous faire plaisir tout en ne ruinant pas les efforts de la semaine, pour garder le cap si vous souhaitez faire attention à votre ligne. Quel pêché mignon est à éviter ? Suivez le guide…

L’entrecôte au menu

Quoi de plus savoureux qu’une entrecôte accompagnée de ses frites dorées et croustillantes ! Mais il faut savoir que l’entrecôte est considérée comme une viande grasse ou plutôt un morceau gras car il contient plus de 15% de lipides essentiellement représentés par des graisses saturées impliquées dans les maladies cardio-vasculaires. Il vaut mieux lui préférer le faux-filet ou le rumsteak bien plus maigre qui en apportent 3 fois moins, à savoir 5% de lipides.

Evitez les sauces d’accompagnement qui augmentent lourdement l’apport calorique, c’est le cas de la sauce béarnaise, foie gras, roquefort… La moutarde est un bon choix à moindre frais calorique !

La viande rouge malgré ses acides gras saturés ne sera pas à bannir de votre alimentation car c’est quand même un petit réservoir de fer et de zinc !

La côtelette d’agneau : très riche en graisses

© Fournis par Planet.fr SAL’agneau est une viande ayant la réputation d’être particulièrement riche en graisses saturées. On ne va pas le nier mais tous les morceaux ne se valent pas.

Parmi les morceaux les plus riches en lipides, on trouve les côtelettes d’agneau sans compter le mode de cuisson. En revanche, le gigot est un peu moins riche en graisses. Aussi, il est moins persillé que le bœuf et le gras se retire plus facilement.

Optez plutôt pour des cuissons au grill, tapissé d’herbes de Provence pour réduire l’apport de graisses.

Le magret de canard… en sauce !

© Fournis par Planet.fr SALe magret de canard est cuit sans matière grasse puisque sa couenne fait office de corps gras de cuisson mais là où ça se gâte, c’est quand ce dernier est accompagné d’une petite sauce au miel ou lorsque le gras de cuisson est consommé.

Donc veillez à retirer le gras apparent après cuisson (peau blanche visible) pour diminuer l’apport de lipides et demandez une cuisson sans matière grasse si possible. Lui préférer les aiguillettes.

Savez-vous que le confit est deux fois plus calorique que le magret à poids égal ? Donc à éviter.

Le porc en travers

© Fournis par Planet.fr SAAu travers de porc bien souvent mariné ou caramélisé et star des barbecues qu’on grignote avec les doigts, on choisira un filet mignon, bien moins riche en lipides (entre 3 et 4% de lipides), en ayant pris soin de bien retirer les parties grasses.

Comme pour toutes les viandes, la teneur en matières grasses varie en fonction des morceaux choisis. Sachez que la viande de porc est bien pourvue en acides gras mono-insaturés et que les parties grasses sont localisées plutôt en périphérie donc faciles à retirer avant voire après cuisson.

Si vous ne pouvez résister au travers, choisissez-le épais, avec un maximum de chair maigre et préparez la marinade maison. Vous y gagnerez en calories !

4 viandes à éviter au restaurant© Medisite 4 viandes à éviter au restauran

….Tenues, lieu, traiteur… Ce que coûte (vraiment) un mariage

Tenues, lieu, traiteur... Ce que coûte (vraiment) un mariaget

Les couples qui se marient cette année prévoient un budget de 8 666 euros. En tête des dépenses : le traiteur et la location du lieu des noces.

Alors que la période des mariages débute, la question du budget est sur les lèvres de tous les futurs mariés. Robe, alliances, repas, comment se répartissent vraiment les dépenses pour financer cette journée ? D’après une étude réalisée par OpinionWay pour Sofinco, et relayée par Le Figaro, les Français qui se marient en 2018 envisagent de dépenser 8 666 euros pour le plus beau jour de leur vie. Une somme en augmentation de 406 euros par rapport à 2017. Un budget non négligeable qui ferait d’ailleurs hésiter 53% des Français à sauter le pas.

Sans surprise, le repas de noces et le lieu de la location arrivent en tête des dépenses avec 59% et 14% du budget global. Un investissement important qui n’étonne pas Gwenaelle Sommier, wedding planer chez Mission Mariage interrogée par Le Figaro. « Le traiteur reste un point important pour les futurs mariés, peut-être est-ce liée à la tradition gastronomique française ». Cependant, la spécialiste note que les dépenses liées à la décoration sont en augmentation. Le reste du budget des couples se divise entre la lune de miel (8%), les alliances (4%) et les tenues des mariés (6%).

Limiter les frais

Qui finance le mariage ? L’étude relayée par Le Figaro rapporte que la majorité des dépenses sont assurées par l’épargne des futurs époux (85%). Dans 69% des cas, la famille apporte une aide et 46% des Français font même un crédit pour s’offrir une journée parfaite. Pour limiter les frais, certains couples sont également prêts à faire des sacrifices sur certains postes de dépense comme le photographe ou les cadeaux pour les invités. Pour réduire les coûts engendrés par la journée, certains mariés préfèrent réduire le nombre d’invités ou se marier en semaine.

Reste que si le mariage représente un poste de dépenses très important, il rapporte également de l’argent aux mariés. Mais, comme le souligne le quotidien, tous les invités ne sont pas autant généreux. Si les célibataires aspirant au mariage font en général 223 euros de cadeaux, la somme tombe à 120 euros pour les divorcés.

Inde: au moins 44 morts dans des tempêtes de sable

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Des tempêtes de sable avaient fait plus de 130 morts dans la même région le 3 mai dernier..

Au moins 18 personnes ont été tuées par la grêle et des orages qui ont abattu des murs, des arbres et des pylônes électriques dans l’État d’Uttar Pradesh, ont déclaré des responsables des secours.Une série de tempêtes de sable et d’orages dans le nord de l’Inde a également tué au moins 41 personnes ce dimanche et causé d’importants dégâts, ont annoncé les autorités.

Ces décès sont intervenus dix jours après des tempêtes de sable qui avait fait plus de 130 morts dans la même région. Douze autres personnes ont été tuées dimanche par des orages dans le Bengale occidental, neuf par des éclairs en Andhra Pradesh et deux dans la capitale New Delhi, où des vents allant à plus de 100 km/h ont obligé 70 vols à être déroutés, selon les autorités. L’aéroport international Indira Gandhi a été fermé pendant plus de deux heures en raison du vent.

Irony Of India@IronyOfIndia_

: Dust storm lashed Moradabad.

Le Barça n’est plus invincible

Déjà assuré du titre en Liga, le FC Barcelone espérait terminer invaincu en championnat. Malheureusement, l’équipe de Levante a réalisé un véritable exploit ce dimanche pour s’imposer (5-4) à domicile au terme d’une rencontre folle. Privés de Lionel Messi, laissé au repos, mais avec Ousmane Dembélé titulaire, les Catalans ont totalement raté leur entame de match. En seulement 30 minutes, Emmanuel Boateng a claqué un doublé (2-0, 30e). Le Ghanéen s’offrira même un triplé après le retour des vestiaires. Ajoutez à cela un doublé de son coéquipier Enis Bardhi et le Barça se retrouvait mené cinq buts à un avant l’heure de jeu.

Luis Suarez (FC Barcelone)

Coutinho trop seul

Seul Philipe Coutinho, buteur en première période, a tenté de réagir. Au pied du mur, leur série de 43 matches sans défaite en danger, les Catalans ont ensuite tout donné pour revenir dans la rencontre. Deux nouveaux buts du milieu brésilien, auteur lui aussi d’un triplé (5-3, 64e), ont relancé le suspense. Une nouvelle remontada a même semblé possible après le penalty transformé par Luis Suarez (5-4, 71e). En vain. Les Blaugrana ont raté l’occasion d’écrire l’histoire de la Liga en devenant la première équipe sacrée sans perdre le moindre match de la saison depuis… le Real Madrid (1931-1932, dans une Liga à 10 équipes). Grâce à ce succès inespéré mais fantastique, Levante gagne une place et se retrouve 15e de Liga avant la dernière journée de championnat.

Le point G existe t il? Où se situe-t-il ce point G ?

Le point G est ainsi nommé parce qu’il a été découvert et baptisé par Ernst Gräfenberg qui lui a donné son initiale. Et c’est un nom qui fait un peu mystérieux, d’où, peut-être cette idée de secret et de mystère.

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Ce point G semble répondre à une question qui torture les hommes : comment donner du plaisir à une femme à coup sûr ? La réponse serait : en stimulant le point G ! Ce point G, c’est un peu comme une recette miracle : vous trouvez le point G et comme ça, à tous les coups, votre partenaire aura du plaisir. En tant qu’homme, vous connaissez le point G, vous êtes certain d’avoir votre carte de donneur d’orgasme ! C’est que c’est un homme qui l’a découvert, et ce n’est pas étonnant qu’il ait eu autant de succès, car il semble répondre aux angoisses d’un homme : comment être un bon amant ?

Mais on estime que 10 % des femmes seulement ont déjà éprouvé un orgasme par stimulation du point G. Et 90 % n’en ont jamais eu. On est donc très loin d’une recette efficace à 100 % ! Mais cela ne signifie pas que les autres ne peuvent pas en obtenir. Il est possible que bien plus que 10 % des femmes pourraient avoir un orgasme par stimulation du point G. Donc pour que cette stimulation déclenche des sensations de volupté, il faut bien évidemment qu’une femme soit en état d’excitation, sinon l’effet sera nul… Cette exploration du point G est donc à pratiquer après des préliminaires qui ont fait monter l’excitation.

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Où se situe-t-il ce point G ?

Le point G est une zone de quelques centimètres carrés, disons comme une pièce de 1 à 2 €, et située à l’intérieur du vagin à 3 ou 4 cm de son entrée, sur sa paroi avant, du côté du ventre. Pour une femme allongée sur le dos et un homme qui serait dans la position du gynécologue qui fait un toucher vaginal, il faut recourber les doigts vers le haut pour le contacter. Ce point G n’est pas tellement sensible aux frottements de surface qui se produisent pendant les mouvements de va-et-vient des rapports sexuels, d’où un effet rarement ressenti à ce moment. Ce point G est plutôt sensible aux pressions douces et appuyées qui durent un certain temps, comme une sorte de massage, avec, par exemple, de petits mouvements circulaires.

Il y a des femmes pour lesquelles ce n’est pas agréable la stimulation du point G. Il y a surtout des femmes qui ressentent une envie d’uriner si vous stimulez cette zone. C’est normal. Le point G se trouve juste en arrière de l’urètre qui amène l’urine depuis la vessie jusqu’à l’extérieur du corps. Quand la zone du point G gonfle, elle appuie sur l’urètre et déclenche ce que l’on appelle un « faux besoin d’uriner ». Cette sensation, pas forcément agréable à première vue est parfois annonciatrice de l’orgasme. Elle empêche certaines femmes d’accéder à l’orgasme, car certaines femmes demandent à leur partenaire d’arrêter la stimulation de peur d’uriner. Pour limiter cet inconvénient, il est important d’uriner avant une relation sexuelle afin de se sentir plus tranquille sur ce plan.

Attaque au couteau à Paris: les premiers éléments de l’enquête

Samedi, peu avant 21h, Khamzat Azimov tuait un homme et blessait quatre personnes avec son couteau près de l’opéra Garnier à Paris, avant d’âtre abattu par les forces de l’ordre. Au lendemain de cette attaque, les investigations portent leurs premiers fruits.

Un homme arrêté à Strasbourg.© PATRICK HERTZOG / AFP Un homme arrêté à Strasbourg.

Il y a désormais plus de vingt-quatre heures Khamzat Azimov, un homme âgé de 20 ans d’origine tchétchène et naturalisé français, tuait un passant et blessait quatre autres personnes au moyen d’un couteau. Dans la soirée de ce même samedi, la section antiterroriste a été aussitôt saisie et l’enquête confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne, à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et à la sous-direction antiterroriste (Sdat). Les investigations ont déjà permis de recueillir de premiers éléments permettant de mieux comprendre le déroulement des faits, de mieux appréhender le profil de l’assaillant et son entourage.

> Le déroulement des faits

C’est à 20h40 environ samedi soir que Khamzat Azimov a initié son périple meurtrier dans le quartier jouxtant l’opéra Garnier à Paris. En moins de vingt minutes, avec son couteau, il tue Ronan, un jeune homme de 29 ans, et blesse quatre autres personnes. Un premier appel prévient la police à 20h47. Pendant ce temps, Khamzat Azimov continue de sillonner cette partie touristique du IIe arrondissement de la capitale et fait des allers-retours entre la rue Monsigny et la rue Saint-Augustin. Mais moins de neuf minutes après le premier coup de fil à destination des forces de l’ordre, il est abattu par la police.

L’attaque est peu après revendiquée par Daesh. L’organisation, via son agence de propagande Amaq, a fait circuler dimanche une vidéo d’allégeance où l’on peut voir un jeune homme brun et masqué qu’elle présente comme l’auteur de l’attaque. La vidéo est en cours d’authentification.

> Naturalisé en 2010, fiché S en 2016: le parcours d’Azimov

La trajectoire de Khamzat Azimov a aussi gagné en clarté durant ces premières heures d’investigations. Né en Tchétchénie en 1997, il a été emmené loin de ce pays alors ravagé par la guerre avec la Russie et est arrivé très jeune en France. Il a d’abord grandi dans un quartier populaire de Strasbourg où il a passé un bac ES. Il a obtenu la nationalité française en 2010 à la suite de sa mère.

Il s’est installé avec ses parents et sa petite soeur de sept ans il y a à peine plus d’un an à Paris, dans le XVIIIe arrondissement. Décrit comme « réservé » ou « discret » par des riverains des quartiers qu’il a fréquentés, Khamzat Azimov était inconnu de la justice. En revanche, il avait déjà suscité l’attention des renseignements. 

Il était fiché S depuis l’été 2016 et était inscrit au FSPRT, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation islamiste. Mais il semble que jusqu’ici ce soient plutôt ses relations que ses propres entreprises qui aient intéressé les agents. Il y a un an, il avait ainsi été entendu par la section antiterroriste de la Brigade criminelle car il connaissait un homme dont la femme était partie en Syrie.

> Ses parents en garde à vue, interpellations à Strasbourg

A l’aube, ce dimanche, les enquêteurs ont perquisitionné l’appartement où il vivait en famille. Ses parents ont été emmenés et placés en garde à vue par les forces de l’ordre. A 500 kilomètres plus à l’est, les policiers intervenaient dans un quartier strasbourgeois et mettait la main sur un ami de Khamzat Azimov que celui-ci aurait rencontré au lycée et qui serait lui-même un islamiste selon des informations de notre correspondante sur place. Il a été escorté menotté.

Un autre homme a encore été interpellé à Strasbourg mais n’a pas été astreint à porter des menottes.