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Le Grand Prix de Monaco tient un vainqueur inédit

Dominateur de bout en bout du week-end, il prend aussi la troisième place du championnat.

Daniel Ricciardo a contenu Sebastian Vettel. (Reuters)

Daniel Ricciardo qui perd de la puissance au 28e tour… Et c’est tout. Cette fausse alerte a failli animer le Grand Prix de Monaco, mais celui-ci est resté tout à fait monotone, l’Australien gardant finalement son rythme et son collègue allemand en respect. Même la perte de freins de Charles Leclerc à sept tours de la fin, causant un accident avec Brendon Hartley, n’a amené qu’une brève voiture de sécurité virtuelle. Ce week-end, rien ne pouvait priver Ricciardo de la victoire, la septième de sa carrière, la deuxième cette saison (après la Chine). Et la première à Monaco, après en avoir été privé en 2016 – malgré la pole – à la suite d’une erreur de son équipe au stand.

L’Australien a été implacable du jeudi (jour traditionnel des essais libres sur le Rocher) au dimanche: meilleur temps sur les trois séances d’essais libres, pole position avec le meilleur tour historique du circuit à la clé (1’10’’810), et donc victoire. Seul le meilleur tour de la course, s’il reste chez Red Bull, échoit à Max Verstappen, neuvième après être parti en fond de grille (il n’avait pas pu participer aux qualifications après un crash en Q3). Sinon, rien n’a bougé dans le top 6: Sebastian Vettel est deuxième devant Lewis Hamilton, Kimi Räikkönen, Valtteri Bottas et Esteban Ocon.

« J’ai gagné Monaco, c’est génial ! »

« Je peux montrer un peu plus d’émotion, réagit Ricciardo à chaud, tout sourire (sur Canal+). On a eu beaucoup de choses à gérer. Il y a eu cette perte de puissance vers la mi-course, finalement on y arrive. C’est dingue ! J’ai gagné Monaco, c’est génial ! » C’est la première fois depuis 2013 et Nico Rosberg que la plus grande course du monde abrite un nouveau lauréat. « Red Bull a été incroyable tout le week-end », résume à son tour Lewis Hamilton, qui préfère évidemment ça qu’une victoire de Vettel.

Car au championnat, le pilote Ferrari ne grignote ainsi que trois petits points sur le leader britannique, réduisant son retard de 17 à 14 points. Ricciardo chipe lui la troisième place à Bottas pour quatre points, à désormais 38 longueurs de Lewis Hamilton. On finira bien sûr sur l’excellente note tricolore: derrière Ocon, définitivement costaud, Pierre Gasly a confirmé son immense talent en progressant de la 10e à la septième place. La nouvelle génération des Bleus est bien là, et on espère en avoir pour des années ! Un des deux succèdera peut-être bientôt à Olivier Panis, dernier vainqueur français d’un Grand Prix, sur ce même circuit de Monaco il y a 22 ans…

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