Essai Mini Cooper S Cabriolet restylée

Pour son restylage de mi-carrière, la Mini se fait plus coquette que jamais et montre ses couleurs anglaises.

Apparue en 2014, la Mini de troisième génération passe par la case restylage et anticipe l’arrivée prochaine de la toute nouvelle Audi A1 dans un segment qu’elle domine toujours, celui des citadines premium souvent vendues très cher. Et comme le veut la tradition pour ce modèle qui évoque éternellement le dessin de la Mini originelle, les nouveautés relèvent vraiment du détail. L’Anglaise modifie légèrement ses boucliers, reçoit de nouvelles optiques LED à éclairage matriciel en option ainsi que des feux arrière LED (également en option) affichant un demi-drapeau de l’Union Jack. Kitch à souhait. L’intérieur profite lui aussi de petites améliorations technologiques, avec surtout une évolution de son ordinateur de bord doté d’un écran de 6,5 pouces. Sous le capot enfin, les motorisations ne changent pas et se contentent d’optimiser très légèrement leur niveau d’émissions ou de consommation. Principale nouveauté technique, une transmission  7 rapports à double embrayage remplace l’ancienne boîte automatique sur la Cooper et la Cooper S (les versions Cooper SD et JCW conservent leur transmission automatique à 8 rapports pour des questions de compatibilité).

Mini Cooper S Cabriolet restylée: Essai Mini Cooper S Cabriolet restylée : revendicatrice

Un cabriolet toujours unique…

Toujours disponible en trois et cinq portes, la Mini reste par ailleurs fidèle à la version cabriolet qui représente désormais la seule offre du genre chez les citadines. Alors que les Fiat 500C et autres DS3 Cabrio se contentent d’une petite capote coulissant le long des arches du toit pour découvrir le pavillon, la Mini Cabriolet conserve sa grande capote en toile qui recouvre un habitacle dépourvu de montants. Idéal pour profiter au maximum des éléments lorsque la météo s’y prête, d’autant plus que l’auto affiche alors un charme absolument irrésistible avec son profil aérien et sa présentation léchée. Sur la route, vous retrouvez cette sensation très particulière que seul un véritable cabriolet peut procurer, avec aucun pilier de toit dans votre vision périphérique et une brise vivifiante qui peut s’atténuer en installant le filtre anti-remous (qui condamne alors les deux petites places arrière). La nouvelle boîte à double embrayage (option à 2000€) se montre à la fois douce et suffisamment réactive quelques soient les conditions de roulage, alors que la suspension adaptative (option à 550€) fait preuve d’un confort raisonnable malgré sa fermeté naturelle.

… mais imparfait

Outre une vision vers l’arrière perturbée par la capote posée sur le coffre une fois repliée, la Mini Cabriolet déçoit sur le plan des sensations quand vous décidez de hausser le rythme. En version Cooper S (192 chevaux), difficile de ressentir cet « effet karting » qu’évoquent systématiquement (et abusivement) certains essayeurs à propos de la conduite des Mini contemporaines. Le quatre cylindres turbo ne brille pas spécialement par son caractère, alors que les performances et le comportement dynamique se retrouvent affectés par la masse de l’ensemble : avec un poids à vide de 1390 kg (en raison des renforts structurels nécessités par l’ablation du toit), la Mini Cooper S Cabriolet ne peut rivaliser avec l’agilité des meilleures citadines sportives. Entre les mouvements de caisse parasites, l’équilibre très neutre et le train avant vite dépassé dans les portions sinueuses, l’Anglaise préfère plutôt les balades coulées que l’attaque totale. Rappelons tout de même que la Cooper S ne représente qu’un modèle intermédiaire, et que les plus belliqueux pourront se tourner vers la JCW, ses 231 chevaux et son châssis plus affuté.

Bilan : Un si bel emballage

A plus de 33 000€ pour une Cooper S bien optionnée (ou 23 500€ en version One 102 chevaux prix de base), la Mini Cabriolet demeure un engin tout à fait singulier sur le marché. Malgré sa tarification élitiste et son comportement dynamique pas si amusant à cause de son poids, elle continuera de susciter nombre de coups de foudres et reste très agréable à utiliser au quotidien.

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Rester assis plus de 7h dans une journée est particulièrement mauvais pour la santé

7h26. C’est le temps moyen que passent les Européens en position assise chaque jour, selon une étude menée dans huit pays par l’association Attitude Prévention. Une durée qui pose problème, puisque la sédentarité favorise l’obésité, les maladies cardiovasculaires, l’anxiété, la dépression, le diabète et le cancer.

Dépression, obésité… Rester assis plus de 7h dans une journée est particulièrement mauvais pour la santé

Plus problématique encore : 72% des Européens sous-estiment les risques de la sédentarité pour la santé. Un chiffre encore plus bas dans l’Hexagone, car 67% des Français minimisent ces risques.

Les juniors, plus sédentaires que les seniors

Cette sédentarité pourrait-elle être la conséquence du travail de bureau ? Pas uniquement : pendant leur temps libre aussi, les Européens sont inactifs. En France par exemple, 59% de la population préfère une activité sédentaire, comme naviguer sur internet ou regarder un film, à une activité sportive, comme se promener ou faire du shopping, en guise de loisir.

Les moins sédentaires de tous sont les Finlandais : ils sont 35% à déclarer préférer les activités physiques d’extérieur, contre seulement 15% des Français.

Mais quel est le profil type du sédentaire ? L’étude révèle qu’il est plutôt jeune, et qu’il passe en moyenne 8h19 en position assise chaque jour. Quand il a du temps libre, il préfère regarder un film ou une série (50%), manger au restaurant ou boire un verre dans un bar (23%). Les seniors, quant à eux, restent assis en moyenne 6h53 par jour, et aiment se promener (54%) ou lire (45%) lorsqu’ils ont du temps libre.

Intégrer l’activité physique dans son quotidien

Pour lutter contre la sédentarité, quelques changements minimes dans le mode de vie de chacun peuvent faire la différence : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande, chaque semaine, 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée (soit environ 20 minutes par jour), ou 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue (soit environ 10 minutes par jour).

Des directives à ne pas prendre à la légère. Et pour cause : environ 3,2 millions de décès chaque année sont imputés au manque d’exercice, selon l’OMS.

Une nouvelle forme de crise cardiaque touche de plus en plus les femmes

50% des personnes victimes d’un infarctus du myocarde sans obstruction coronaire, une forme de crise cardiaque, seraient des femmes, selon une nouvelle étude canadienne.

Une nouvelle forme de crise cardiaque touche de plus en plus les femmes

« Minoca ». Tel est l’acronyme anglais utilisé pour désigner le « myocardial infarction with non-obstructive coronary arteries », un infarctus du myocarde sans obstruction coronaire. Cette forme de crise cardiaque qui n’est pas causée par des artères obstruées toucherait de plus en plus les femmes et ne serait pas sans risques.

C’est ce que révèle une nouvelle étude publiée dans l’International Journal of Cardiology et réalisée par des chercheurs de l’université de l’Alberta, au Canada. Ces derniers ont suivi environ 36 000 patients pendant 12 ans et ont constaté que près de 6% des crises cardiaques survenaient sans obstruction des artères.

« Jusqu’alors, cette maladie était considérée comme bénigne, et les patients étaient généralement renvoyés chez eux sans aucun traitement ou conseil concernant leur mode de vie »explique Kevin Bainey, intervenant en cardiologie à l’université de l’Alberta et principal auteur de l’étude.

Problème : cette étude, qui est la première à s’intéresser à ce problème cardiaque sur le long terme, révèle que cinq ans après avoir été touchés par un infarctus du myocarde sans obstruction coronaire, 11% des patients étaient susceptibles d’être victime d’une autre crise cardiaque, contre 16% des personnes ayant été victime d’un infarctus du myocarde classique.

Mais ce n’est pas tout : alors que 25% des personnes touchées par une crise cardiaque sont des femmes, ce chiffre atteint les 50% chez les personnes victimes d’infarctus du myocarde sans obstruction coronaire.

« Les patients doivent savoir que ce problème est réel et peut avoir des conséquences. Ils doivent donc interroger leur médecin pour plus avoir plus d’informations sur leur état et sur les moyens de prévenir une deuxième crise cardiaque, en modifiant notamment leur style de vie », conclut Kevin Bainey.

5 choses que vous ignorez (probablement) sur le rire…

Il oxygène l’organisme

Lorsque l’on rit, l’air est expulsé à 120km/h, et cela provoque un nettoyage en profondeur des muqueuses des poumons. La capacité respiratoire se multiplie par trois. L’organisme, notamment le sang et les tissus, est bien mieux oxygéné. Ce renouvellement plus complet de l’oxygène nettoie, purifie et chaque cellule de notre corps en profite !

5 choses que vous ignorez (probablement) sur le rire...

Il améliore la digestion

En riant, on contracte et on stimule beaucoup le diaphragme. Aussi, on masse les organes et tout le système digestif. Cette sorte de « gym » de la ceinture abdominale et du système digestif favorise la digestion et réduit ainsi les problèmes de constipation.

Il permet de muscler certains organes

Saviez-vous qu’un fou rire fait travailler 400 muscles ? En interne, on fortifie le muscle cardiaque, mais le rire permet aussi de s’entretenir de l’extérieur. Outre le fait de solliciter nos abdominaux (après un bon fou rire, on sent d’ailleurs que ça a travaillé!), le rire a d’autres vertus… Il ralentit l’apparition des rides, en provoquant la décontraction et contraction de certains muscles du visage.

Il favorise le sommeil

Non seulement le rire est un excellent anti-stress car il aide à libérer l’esprit des nombreuses pensées parasites qui y passent au quotidien, mais il augmente aussi le taux de mélatonine, l’hormone sécrétée par le cerveau, qui améliore la qualité du sommeil.

Il renforce notre immunité

Le rire entraîne la production d’endorphine, qui aide à soulager la douleur, mais il entretient également notre système cardio-vasculaire en aidant à développer la production d’anticorps. Un indispensable donc de notre pharmacie naturelle !

L’avenir de Cristiano Ronaldo au Real Madrid s’écrit en pointillés. Ronaldo veut un salaire démentiel

Et le Portugais n’a pas manqué de le souligner après la victoire en Ligue des champions. Un choix douteux qui a précédé un rétropédalage le lendemain. Dans les faits, il veut une augmentation colossale.

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La méthode de négociations de Cristiano Ronaldo est connue. Depuis son « je ne me sens pas bien » à la fin de l’été 2015, en passant par ses murmures à l’oreille de Nasser Al-Khelaïfi et Laurent Blanc, le Portugais sait parfaitement mettre la pression sur Florentino Perez avec qui il semble beaucoup aimer jouer à « Je t’aime moi non plus».

Cette fois, il a confié ses envies de départ le soir même du succès en finale de la Ligue des champions. Un timing pour le moins malvenu que ses coéquipiers, Sergio Ramos en tête dans le vestiaire quelques instants après, n’ont pas manqué de lui reprocher. Il a modifié sa version le lendemain lors des festivités, mais sans changer d’idée quant à cette augmentation salariale qu’il attend fermement.

Selon El Confidencial, Jorge Mendes a transmis à Florentino Perez le montant du salaire désiré par son poulain pour les 3 années de contrat qu’il lui reste: 80 millions d’euros par an ! Une somme colossale pour qu’il passe de 21 millions net à environ 50 millions. S’il demande cette somme, c’est peut-être parce que Football Leaks avait révélé que Messi percevait 100 millions brut par an…

Mais évidemment, Perez n’a pas l’intention de l’augmenter dans ces proportions. Pas seulement parce qu’il a 33 ans. Cela voudrait dire 240 millions sur 3 ans et une masse salariale qui exploserait (elle représente déjà 60% du budget). Surtout, cela compliquerait sensiblement l’arrivée d’une autre star (le tant désiré Neymar ou un autre) qui pourrait demander au moins autant que lui. Et financièrement, ce serait tout simplement impossible.

Equipe de France: Le Graët repousse Zidane à 2020, au mieux

Le président de la FFF renouvelle sa confiance à Didier Deschamps, sous contrat jusqu’en 2020.

Noël Le Graët avec Thierry Henry, Patrick Vieira et Zinedine Zidane en 2015

Ce n’est pas le moment. Vraiment pas, à quelques jours du début de la Coupe du monde en Russie. Pour Noël Le Graët, la nouvelle situation de Zinedine Zidane ne peut avoir aucune incidence sur l’équipe de France à court terme. Libre depuis son départ du Real Madrid ce jeudi, l’ancien n°10 des Bleus devra attendre avant de pouvoir envisager, peut-être, de prendre les rênes de la sélection. Car le président de la FFF fait toujours confiance à Didier Deschamps, en poste depuis 2012 et sous contrat jusqu’en 2020.

« Zidane, demain, peut signer à la Juve, je n’en sais rien. Je ne sais pas. Vous avez tous été surpris, moi aussi. Il ne faut pas créer un débat Didier-Zizou, ce n’est pas sérieux, a estimé Noël Le Graët ce samedi. On démarre la Coupe du monde. Didier, je l’ai fait signer au moins jusqu’en 2020. Et heureusement. Imaginez si je n’avais pas fait ça. Il vaut mieux qu’il soit totalement sécurisé. Le problème ne se pose pas actuellement. Pas de conversation avec lui (Zidane, nldr) dans l’année qui vient. Si je le rencontre, bien entendu, on pourra bavarder. Mais l’option Deschamps est réelle jusqu’en 2020 voire au-delà. »

Le Graët : « Évidemment, c’est un énorme entraîneur »

Noël Le Graët est bien sûr admiratif de la réussite du coach Zidane. Et ne s’inquiète pas pour son avenir. « Zizou, ce qu’il a fait au Real, c’est franchement exceptionnel. Dans sa vie de joueur et comme entraîneur. Avant d’égaler trois Ligues des champions consécutives, ça ne va pas être facile. Il a décidé d’arrêter. Peut-être aussi qu’il a senti que la pression était forte. Son équipe doit être un peu changée. Peut-être qu’un peu de repos est nécessaire. Ça arrive souvent aux grands, lorsqu’ils ont une telle pression. Parce que le Real, ce n’est pas rien. Il faut toujours gagner. Il y a eu une période un peu difficile en championnat. Ça a été un peu juste aussi en Ligue des champions à un moment. Évidemment, c’est un énorme entraîneur, qui n’aura aucun souci pour son avenir. »

Le Prince George de Cambridge était visé par une attaque terroriste.

Le prince George visé par Daesh, la famille royale réagit

L’histoire remonte au mois de novembre 2017. À cette époque, la famille royale apprend que des combattants de Daesh ont décidé de prendre pour cible le prince héritier, George de Cambridge. L’instigateur de l’attaque, un Britannique de 32 ans, partageait sur la messagerie cryptée Telegram des appels au meurtre contre le petit prince, appelant notamment à viser son école primaire, Thomas’s BatterseaRapidement, 300 000 messages sont échangés sur le sujet sur la messagerie et plusieurs photo-montage présentant le prince George entouré de combattants de Daesh sont partagées. « Même la famille royale ne sera pas épargnée. L’école commence tôt », pouvait-on lire sur Telegram.

Le cerveau de l’attaque aurait également appelé à « l’injection de poison dans les glaces de supermarchés ». Rapidement arrêté, l’homme de 32 ans comparait devant la justice britannique depuis le 23 mai dernier. Après avoir longtemps nié les accusations qui pesaient sur lui, il a finalement reconnu ce 31 mai avoir voulu préparer un attentat contre le prince George. Le verdict devrait être rendu dans le courant du mois de juin. L’homme risque la prison à vie.

Pour autant, la famille royale britannique a décidé de ne pas se laisser intimider, malgré la menace. Conscients qu’ils sont des cibles privilégiées en raison de leur puissance médiatique, les membres de la famille royale refusent toutefois de se laisser dicter leur conduite. D’après le site internet américain TMZ, le prince George devrait continuer à apparaître publiquement avec le reste de sa famille et poursuivre sa scolarité le plus normalement possible. Ainsi, il devrait apparaître au balcon de Buckingham Palace le 9 juin prochain, pour une cérémonie officielle.

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