Je couche avec les vaches parce que les filles peuvent me transmettre le VIH »dixit un Kényan (photo)

Un homme a échappé au lynchage à Bahati (Kénya), mercredi dernier après que les villageois se sont déchaînés sur lui pour bestialité. John Mwaura, âgé de 29 ans, aurait été pris en flagrant délit avec une vache dans la ferme de son voisin, rapporte le site kényan, Tuko

La propriétaire, qui était allée à la ferme pour faire la récolte, a trouvé l’homme avec le pantalon abaissé. Elle s’est levée contre lui avec des coups, des pierres et des bâtons.

Encerclé par les villageois, il a avoué avoir commis l’acte soulignant que c’était la cinquième vache avec laquelle il a eu des rapports sexuels.

« Je couche avec les vaches parce que les filles peuvent me transmettre le VIH », dixit un Kényan (photo)

« Ce n’est pas ma première fois, j’ai fait l’amour avec quatre autres vaches à Ndunduri et à Wanyororo, je vous présente mes excuses. »

« Je fais toujours l’amour avec les vaches quand je ressens l’envie, parce que les filles peuvent me transmettre le VIH. »

Juste avant que les villageois ne déversent leur colère sur Mwaura, les policiers sont arrivés sur les lieux et l’ont emmené au commissariat de Wanyororo. Il sera interrogé avant d’être officiellement inculpé pour son crime.

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Que se passe t-il lorsqu’on est en présence d’un fantôme ? Et comment ce type de rencontre nous affecte-il ?

Croyez-vous aux fantômes ? La question est constamment posée, depuis les histoires à faire peur que l’on se raconte lors des veillées de colonies de vacances jusqu’aux récits médiatiques d’événements paranormaux qui mobilisent les foules. Elle sert à diviser le monde en deux catégories : il y aurait d’un côté les crédules et de l’autre les sceptiques ; ceux qui y croient et ceux qui n’y croient pas.

Extrait de "A Ghost Story", de David Lowery.

Pourtant, lorsque l’on interroge les témoins de ces événements, les choses semblent toujours plus compliquées : ceux qui y croient ne cessent d’évoquer leurs doutes tandis que les incrédules se laissent parfois prendre… Bref, la question de la croyance paraît très loin d’épuiser le sujet – d’autant plus que les personnes impliquées parlent rarement de croire ou non aux fantômes, mais évoquent bien plus souvent le fait de « ressentir » leur présence, ou encore d’en « avoir peur ».

« Il y a des morts dans les maisons comme il y a des plateaux avec des fruits »

Et si, plutôt que de se demander qui y croit et comment, on cherchait à savoir ce qu’il se passe ? C’est le pari lancé par le numéro 69 de la revue d’anthropologie Terrain : les divers contributeurs du numéro se sont penchés sur les modalités des rencontres avec les fantômes, dans diverses sociétés et à diverses époques. Ils ont décrit, le plus précisément possible, les manières dont les morts reviennent, et la façon dont ces manifestations affectent les vivants qui y assistent. Si les fantômes sont des choses qui arrivent, que peut-on apprendre de ces apparitions ?

L’apparition des fantômes constitue toujours un événement – y compris lorsqu’elle ne provoque aucune surprise, à la manière des interlocuteurs islandais de l’anthropologue Christophe Pons qui lui expliquent qu' »il y a des morts dans les maisons comme il y a des plateaux avec des fruits ». Même lorsque l’existence des fantômes est une évidence, parfaitement acceptée, leur apparition constitue une rupture. Elle est un événement au sens où les catégories ordinaires de la perception et de l’intelligibilité ne permettent pas tout à fait de rendre compte de ces situations ; on ne peut pas immédiatement leur donner un sens.

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Denise, Paul Réau. Penninghen/2017

Partout où ils se manifestent, les fantômes ne laissent pas aux vivants le loisir de croire en eux ou pas : ils créent une perturbation, un bouleversement avec lesquels il faut désormais faire. Ce n’est pas un hasard si un grand nombre de nos technologies actuelles de communication ont été précédées ou suivies par des tentatives de communiquer avec l’au-delà – depuis Thomas Edison jusqu’aux chasseurs de fantômes sur YouTube. Le décalage entre l’expérience sensible habituelle et celle mise en jeu dans les manifestations spectrales caractérise ces événements.

Mener l’enquête

Le premier effet de ces apparitions est alors de déclencher un processus d’enquête, afin de saisir ce qu’il se passe et, surtout, d’y trouver une solution. Lorsqu’en février 1938 des cris inhumains s’échappent d’une maison du quartier de Bethnal Green à Londres, que des portes fermées à clé s’ouvrent sans raison et que les meubles se renversent, tout le monde s’interroge sur le sens de ces phénomènes inexplicables : les habitants de la maison mais aussi le journaliste de l’Evening Standard mandaté pour couvrir ce fait divers, ou encore la foule de plus en plus nombreuse qui se rassemble chaque soir pour tenter d’apercevoir quelque chose.

L’enquête mobilise également le docteur Nandor Fodor, célèbre membre de l’International Institute for Psychical Research, qui laissera de nombreux rapports à ce sujet – les fantômes ont en effet suscité au tournant du XXe siècle en Europe de multiples dispositifs technologiques et sociétés savantes dont le but était d’étudier « scientifiquement » l’existence de ces êtres surnaturels.

Il y a un avant et un après la rencontre, pour les vivants auprès de qui ils se manifestent

Mais l’apparition d’un fantôme est d’abord un événement parce qu’elle oblige à passer à l’action, à faire quelque chose. Elle force les vivants qui assistent au retour des morts à recomposer leur quotidien et leurs relations : à Bethnal Green, l’une des habitantes de la maison, Mme Harrison, fut finalement forcée à partir. Elle avait été identifiée comme à l’origine des troubles – sans que les enquêteurs ne tranchent tout à fait quant à la nature de sa responsabilité. Avait-elle fabriqué les phénomènes paranormaux de toutes pièces, ou était-elle l’objet du ressentiment post-mortem de la vieille infirme dont elle s’était occupée ? Pour les protagonistes de cette histoire, la question importe finalement assez peu : Mme Harrison quitta la maison, et les phénomènes cessèrent immédiatement.

Cet exemple montre que l’apparition des fantômes constitue une épreuve : il y a un avant et un après la rencontre, pour les vivants auprès de qui ils se manifestent.

Ce que les fantômes font apparaître

Étudier les modalités variées de ces apparitions présente un grand intérêt anthropologique. En effet, les fantômes ne se contentent pas d’apparaître : par leurs modes de présence, comme par les solutions que les vivants mettent en œuvre pour résoudre ces situations problématiques, les fantômes nous renseignent sur les contextes politiques, sociaux et religieux dans lesquels ils prennent place. Ils font ainsi apparaître un certain nombre d’enjeux qui sont parfois difficiles à formuler autrement – parce que liés à des événements conflictuels ou violents qui font surgir dans le présent un passé traumatique.

Étudier les modalités variées de ces apparitions présente un grand intérêt anthropologique

Mais les fantômes ne sont pas seulement des « revenants » : par leur présence même, ils ouvrent aussi des possibilités pour l’avenir. Ainsi, dans ses travaux sur le village vietnamien de Cam Re, qui a été au centre des guerres du Vietnam (1945-1975), Heonik Kwon évoque, dans sa contribution au numéro, ces « voisins invisibles » que constituent les morts.

Les villageois côtoient quotidiennement les fantômes d’un officier français, de soldats américains timides et affamés, ou encore ceux de jeunes Vietnamiens venus de tout le pays pour mourir loin de chez eux. Ces morts orphelins, restés sans sépulture et dont personne ne cultive la mémoire, ont tendance à errer dans le village et à « traîner dans les rues ». Face à ces morts injustes, les villageois se sont mis à accomplir des gestes d’hospitalité envers leurs « voisins invisibles », leur offrant à boire et à manger. Ces offrandes rituelles sont empreintes de l’espoir d’une réciprocité : que quelqu’un fasse la même chose envers leurs propres morts déplacés.

Prendre au sérieux les apparitions de fantômes et les récits de ces rencontres – car les fantômes se prêtent particulièrement à la narration – est donc, avant tout, une manière de prendre au sérieux les diverses manières dont les vivants sont affectés par leurs morts.

– Article de Grégory Delaplace, maître de Conférence, Université Paris Nanterre – Université Paris Lumières, et Laure Assaf, chercheuse en anthropologie, ATER à l’EHESS, Université Paris Nanterre – Université Paris Lumières, initialement publié sur The Conversation.

En partenariat avec l’émission de vulgarisation scientifique quotidienne « La Tête au carré », présentée et produite par Mathieu Vidard sur France Inter. Grégory Delaplace, l’un des auteurs de ce texte, évoquera ses recherches dans l’émission du 22 juin 2018 en compagnie d’Aline Richard, éditrice science et technologies pour The Conversation France. 

“Dogman” Un homme a filmé la créature mi-chien mi-homme (video)

Scott Carpenter était en train d’explorer les bois dans le Tennessee, aux États-Unis, quand il a senti que quelque chose le regardait. Effrayé et incertain de ce que cela pourrait être, il s’est saisi de son téléphone portable afin de commencer à filmer.

La vidéo nous montre le moment précis où un animal inconnu s’est levé sur ses pattes arrière, se tenant devant le témoin médusé à environ 2 mètres de distance.

La bête s’est alors approchée à un mètre de l’homme, avant de décoller.

Scott a publié cette vidéo sur YouTube, accompagnée d’une explication le 16 juillet 2018. Depuis, elle a accumulé près de 8 000 visites.

Il prétend que l’observation était celle d’un animal mythique communément appelé « Dogman ».

La légende nous décrit un animal mesurant 7 pieds de haut, ayant des yeux bleus ou ambrés. Son visage ressemblerait à celui d’un chien tandis qu’il posséderait le torse d’un homme. Selon des témoignages, il émettrait un hurlement redoutable.

Sa première observation reportée a été signalée en 1887 et de nombreux récits ont été recueillis depuis lors.

Les internautes ont été convaincus par ces images.

« C’est vraiment incroyable et la meilleure vidéo prise d’un Dogman », a déclaré l’un d’entre eux.

Un autre a ajouté : « Ces images sont impressionnantes, merci beaucoup pour les avoir partagées. Cela pourrait-il être un type de Dogman ? »

Et un troisième a déclaré : « C’est vraiment effrayant, je suis convaincu que c’est le Dogman. »

Ce n’est pas la première fois que de telles témoignages comme celui-ci ont été rapportés.

En juin 2018, une effrayante créature de 7 pieds de hauteur avait sauvagement attaqué le chien d’un homme.

En avril de cette même année, une créature mi-homme mi-chien avait tué deux chiens à la nuit tombée en Argentine.

Pour plus de vidéos du “Dogman” ça se passe sur la chaîne de Wayne Wilson.

Les secrets des dinosaures révélés ?

Les DINOSAURES ont vécu aux côtés de l’homme dans la préhistoire et cela a été prouvé dans des peintures rupestres, affirment des chercheurs.

Souvent négligées, les peintures rupestres découvertes à travers le monde pourraient détenir les secrets de notre passé.

De l’Australie au Pérou, d’anciennes peintures rupestres sur les murs des grottes montrent des humains aux côtés de grandes bêtes ressemblant à des dinosaures.

Une peinture du bassin de la forêt amazonienne montre des dinosaures entourés d’êtres humains.

Les sculptures trouvées dans la montagne El Toro représentent des dinosaures qui semblent se dresser pour dévorer la canopée des branches supérieures des arbres.

Un théoricien a catégoriquement affirmé que les peintures étaient des preuves indiscutables, en disant : “Si vous y pensez logiquement. Le fait que ces choses existent est la preuve que cela s’est produit.”

“Sinon, comment les Anciens pourraient-ils savoir à quoi ils ressemblaient?”

Mais les scientifiques sont sceptiques sur les revendications des peintures humaines de dinosaures.

Le Protoceratops – l’un des dinosaures les plus répliqués – a été incorporé dans des sculptures dans des centaines de pays.

Des sculptures de Hongshan datant de 4 000 ans ont également été découvertes récemment en Chine.

Quelques théoriciens croient fermement que pour que les dinosaures soient devenus une partie si répandue de l’art rupestre dans tant de cultures différentes – les humains devaient forcément être vivants pour pouvoir raconter les récits de leur existence.

Des images de dinosaures ont survécu aux changements dans les modes de vie et les cultures.

L’église de la Sainte-Trinité en Géorgie – datant des années 1300 – comporte de vastes créatures sculptées sur les murs au-dessus de ses vitraux.

Hérodote, historien du Ve siècle av. J.-C., parle de l’existence de “serpents ailés”.

Il a écrit : “Il y a un endroit en Arabie, situé tout près de la ville de Buto, où je suis allé, et j’ai vu des serpents ailés ; et quand j’y suis arrivé, j’ai vu des ossements et des vertèbres de serpents, dans des quantités qu’il serait impossible de décrire.”

“La forme du serpent est comme celle du serpent d’eau ; mais il a des ailes sans plumes, et aussi semblables que possible aux ailes d’une chauve-souris.”

Les amateurs de dinosaures seront heureux d’apprendre que les scientifiques étudient la possibilité de ramener d’anciennes créatures à la vie grâce à leur ADN.

Le mammouth laineux est le candidat le plus discuté – avec l’ADN vierge qui a été préservé dans la glace.

Source: Daily Star, le 8 juillet 2018 – Traduction Nouvelordremondial.cc

Afrique du Sud: Des lions dévorent des braconniers de rhinocéros

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Alors qu’au moins trois braconniers étaient entrés dans une réserve privée de Sibuya la nuit du mercredi au jeudi, en Afrique du Sud, ils ont été pris en chasse par une meute de six lions. ils ont été retrouvés démembrés, jeudi matin. Le propriétaire des lieux, Nick Fox, révèle qu’ils étaient armés d’un fusil et d’une hache, probablement afin de braconner des rhinocéros.

« Ils se sont retrouvés au milieu d’un groupe de lions, un grand groupe apparemment, donc ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour réagir », a-t-il raconté. « Nous ne savons pas exactement combien ils étaient, il n’en reste plus grand-chose, a poursuivi Nick Fox. On a retrouvé des habits pour trois personnes ».

Chaque année, des milliers de rhinocéros sont abattus en Afrique pour leurs cornes, très prisées des adeptes de la médecine traditionnelle en Chine ou au Viêt Nam.

Les six fauves mangeurs d’hommes ont été endormis par le propriétaire afin de laisser le temps aux policiers de récupérer les restes des braconniers. Cependant, Nick Fox n’a pas semblé attristé du sort de ces hommes. « C’est un grand soulagement qu’ils n’aient pas réussi à atteindre les rhinos. Il y avait un réseau de braconnage autour d’ici, à la même époque, il y a deux ans ».

Il reste 5000 spécimens de rhinocéros noirs sur le continent africain, dont près de 1900 en Afrique du Sud. Le pays abrite aussi quelque 20 000 rhinocéros blancs, soit 80 % de la population mondiale.

Confirmé scientifiquement : Les chiens peuvent reconnaître une mauvaise personne

Des recherches récentes sur les chiens domestiques ont révélé qu’ils sont extraordinairement perspicaces lorsqu’il s’agit de lire les gestes humains et les expressions faciales. Maintenant, une nouvelle étude suggère qu’ils sont également capables de déduire à quel point une personne est digne de confiance et d’agir en conséquence.

Les chiens savent quand une personne n’est pas digne de confiance.

Dans une nouvelle étude menée par Akiko Takaoka de l’Université de Kyoto au Japon, la capacité des chiens à comprendre qu’une personne n’était pas digne de confiance a été évaluée. Pour tester la capacité des chiens à faire ce genre de jugement, les propriétaires des chiens ont montré du doigt un récipient contenant de la nourriture. Les chiens couraient vers le conteneur et mangeaient la nourriture. En second lieu, une autre personne a montré du doigt le bol sans aucune nourriture. Lorsque cette action a été répétée, le chien a ignoré la personne qui regardait le contenant, démontrant ainsi qu’ils avaient appris que la personne n’était pas digne de confiance. Ce résultat était constant chez les trente-quatre chiens inclus dans l’étude.

Des recherches récentes ont également montré que les chiens sont également capables de fidéliser leurs propriétaires contre d’autres personnes. Dans une expérience, le maître d’un chien demandait de l’aide à quelqu’un. Dans certains cas, la personne approchée était utile et d’autres fois, elle était impolie ou agressive envers le propriétaire. Après cela, ils essayaient d’offrir une gâterie au chien. La recherche a révélé que les chiens acceptaient volontiers le cadeau d’une personne qui était gentille envers eux ou qui ne faisait rien en réponse à la demande d’aide, mais snobait ceux qui se montraient impolis envers leurs maîtres. Cela démontre que les chiens ont une compréhension beaucoup plus précise des interactions sociales humaines qu’on ne l’avait supposée auparavant.

D’autres recherches sont en cours pour déterminer dans quelle mesure les chiens comprennent bien le monde social et les interactions humaines. Si l’étude actuelle se poursuit, il se peut fort bien que les scientifiques constatent que les chiens sont beaucoup plus sensibles qu’on ne le croit.

Source: Disclose.tv, le 27 juin 2018 – Traduction Nouvelordremondial.cc