Comète Hulk 2 fois plus grosse que Jupiter va frôler la Terre

Les exemples des comètes ISON et ELENIN sont encore dans toutes les mémoires. Les médias ont annoncé qu’elles devaient changer la nuit en jour, certains y ont carrément vu un signe du retour du Christ !

En fin de compte, elles ont fait Pshiiit, c’est pourquoi il faut garder la tête froide et ne pas succomber aux diverses théories farfelues qui pullulent sur le Net.

Et il faut dire qu’il y aurait de quoi car cette fois, les médias annoncent une monstrueuse comète Hulk “2 fois plus grosse que Jupiter”. En réalité, “PANSTARRS C / 2017 S3” de son vrai nom est simplement entourée d’un halo de poussières et de gaz de 260 000 km.

Cependant, il est vrai qu’elle présente certaines autres caractéristiques qui la rendent unique.

Sa découverte remonte au mois de septembre 2017 mais le 2 juillet sa luminosité a littéralement explosé passant d’une magnitude de 12,5 à presque 9,5, c’est à dire qu’elle a été multipliée par 16 !

Réchauffée par le rayonnement solaire, la glace qui entoure son noyau s’est évaporée et la comète est devenue visible sous forme de boule cotonneuse dense d’environ 3″ de large et de couleur verte.

La petite communauté des astronomes a alors commencé à s’agiter. Robert Weryk qui fait partie de l’équipe PanSTARRS a déclaré “qu’aucun objet tel que celui-ci n’avait jamais visité le système solaire interne auparavant”.

Les médias l’ont aussitôt appelée “Hulk” en référence à sa taille et à sa couleur et pour mieux frapper les esprits ils ont bien entendu laissé entendre que son passage pourrait occasionner certains dégâts sur Terre avec notamment un risque de décharge électrique qui pourrait ramener notre civilisation à l’âge de pierre !

La comète “Hulk” se dirige actuellement vers le soleil. La date de sa périhélie est le 16 août. Elle pourrait alors se désintégrer. Certains astronomes affirment que ce serait déjà le cas :

Mais si elle survit, elle repartira vers un périple de 300 000 milliards de km et ne reviendra que dans 2 siècles. En attendant, les astronomes conseillent aux observateurs du ciel de garder un œil sur cette comète rare car ils peuvent “s’attendre à de l’inattendu”.

Source: Les Chroniques de Rorschach, le 2 août 2018

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Pour Casillas, l’homme n’a pas marché sur la lune !

Iker Casillas ne serait-il pas plus inspiré de vendre du shampoing comme il a déjà eu l'occasion de le faire pour une célèbre marque américaine ?

Même s’il a perdu de sa superbe depuis son départ par la petite porte d’un Real Madrid avec lequel il a tout gagné, Iker Casillas, c’est entendu, est une référence au poste de gardien de but. Cela n’empêche pas le champion du monde 2010 et double champion d’Europe (2008, 2012) de verser visiblement dans les théories complotistes.

Iker Casillas

@IkerCasillas

El año que viene se cumplen 50 años (supuestamente) que el hombre pisó la Luna. Estoy en una cena con amigos… discutiendo sobre ello. Elevo la tertulia a público! Creéis que se pisó? Yo no!

58%Se pisó La Luna en el 69
42%No, nos la colaron

La preuve avec ce Tweet à peine croyable publié par l’Espagnol dans lequel celui-ci sonde son auditoire avec cette interrogation: « L’année prochaine, nous fêterons les 50 ans (supposés) des premiers pas de l’homme sur la Lune. Je dîne avec des amis et nous parlons de ça, j’aimerais avoir votre avis sur la question. Y croyez-vous ? Moi, non ! » Les Casillas ont donc des sujets de discussion pour le moins étonnants…

On sera rassurés… ou pas de constater qu’une majorité d’internautes ne doute pas de l’alunissage de Neil Armstrong et consort: ils sont 58 % à donner tort à Casillas, mais tout de même 42 % des 310 000 votants à le conforter dans sa drôle de conviction.

si la Lune avait abrité la vie?

L’Américain Dirk Schulze-Makuch, de l’Université d’État de Washington, et son collègue britannique Ian Crawford, de l’Université de Londres, expliquent que le satellite naturel de la Terre a connu deux périodes de son évolution durant lesquelles il aurait pu être susceptible d’abriter la vie.

Représentation artistique de la Lune au début de son évolution.

Représentation artistique de la Lune au début de son évolution.  Photo : NASA

Selon eux, les conditions à la surface de la Lune permettaient d’abriter des formes de vie simples peu de temps après sa formation il y a 4 milliards d’années, et de nouveau pendant un pic d’activité volcanique il y a environ 3,5 milliards d’années.

Durant ces deux périodes, les entrailles de la Lune crachaient vers sa surface de grandes quantités de gaz volatils chauds, y compris de la vapeur d’eau.

Les chercheurs expliquent que ce dégazage aurait pu former des mares d’eau liquide à sa surface et créer une atmosphère assez dense pendant plusieurs millions d’années.

Si de l’eau liquide et une atmosphère étaient présentes pendant de longues périodes de temps après la formation de la Lune, nous pensons que sa surface a été au moins temporairement habitable.

Dirk Schulze-Makuch, de l’Université d’État de Washington
La surface de la Lune telle qu'observée par la sonde Galileo en 1992.

La surface de la Lune telle qu’observée par la sonde Galileo en 1992.  Photo : NASA/JPL/USGS

Le duo de scientifiques appuie sa théorie sur les résultats de récentes missions spatiales et les analyses d’échantillons de roches lunaires et de sols qui montrent que la Lune n’est pas aussi sèche qu’on le pensait jusqu’à aujourd’hui.

Depuis 2010, des sondes spatiales ont permis de détecter des dépôts de glace d’eau près du pôle Nord de la Lune. En outre, de la glace a été détectée dans plusieurs dizaines de petits cratères.

Il existe aussi des preuves solides de la présence d’une grande quantité d’eau dans le manteau lunaire, qui aurait été déposée très tôt dans la formation de la Lune.

On estime qu’il pourrait y avoir au moins 600 millions de tonnes de glace sur la Lune.

Un peu comme sur la Terre

Un peu comme le scénario terrestre, la vie sur la Lune aurait pu apparaître à la suite de l’impact d’un météorite.

Sur notre planète, les premières preuves de la vie proviennent de cyanobactéries fossilisées qui datent de 3,5 à 3,8 milliards d’années. Pendant ce temps, le système solaire était dominé par des impacts fréquents de météorites géants.

Il est possible que des météorites contenant des organismes simples comme des cyanobactéries aient pu être projetés de la surface de la Terre et atterrir sur la Lune.

Le détail de ces travaux est publié dans le journal Astrobiology.

Mars se donnera en spectacle à la fin juillet 2018

Une sphère, qui est rouge et orange et qui a plein de trous, est vue dans un espace tout noir.

Si ce phénomène se produit tous les 26 mois, celui de cette année sera encore plus rare, puisqu’il est qualifié d’opposition périhélique, c’est-à-dire que les orbites des deux planètes seront en alignement parfait avec le Soleil. Ce type d’opposition se produit plutôt tous les quinze ans et la distance entre les deux astres sera minimale pour atteindre 57,6 millions de kilomètres le 31 juillet.

La planète paraîtra plus grosse et plus lumineuse que d’habitude entre le coucher et le lever du Soleil. Elle atteindra son point le plus haut dans le ciel du sud-est en milieu de nuit. Elle aura l’apparence d’une étoile rougeâtre.

Comment l’observer?

  • À l’œil nu. Le phénomène sera certainement visible, mais il sera impossible de discerner des détails de la surface de Mars.
  • Avec des jumelles. Encore là, il sera impossible de voir la planète en détail.
  • Une lunette ou un télescope. Un instrument de 60 à 100 mm de diamètre permettra de voir le disque planétaire, sans plus. Un instrument d’au moins 115 à 130 mm avec un important grossissement permettra de voir quelques détails de sa surface.

En outre, Mars sera l’astre le plus brillant dans le ciel entre le début de juillet et la mi-septembre.

Lors de la dernière opposition de ce type, en 2003, Mars s’était retrouvée à 55 8 millions de kilomètres de la planète bleue, au plus près en 60 000 ans.

Ce record sera battu en août 2287, lorsque Mars se trouvera à 55,6 millions de kilomètres de la nôtre.

Comme tout est relatif en termes astronomiques, il faut savoir que la distance moyenne entre la Terre et Mars est d’environ 225 millions de km, mais que la planète rouge s’éloigne parfois jusqu’à 400 millions de km.

Mars et la Terre ne tournent pas autour du Soleil aux mêmes vitesses. Une année martienne est de 687 jours, alors que celle de la Terre est de 365 jours. De plus, l’orbite des deux planètes épouse la forme d’une ellipse et non d’un cercle parfait. Par conséquent, à un moment donné de chaque orbite, la Terre et Mars sont à leur point le plus proche du Soleil, un phénomène connu sous le nom de périhélie.

Une éclipse de Lune d’une durée exceptionnelle aura lieu le 27 juillet

L’éclipse lunaire du 27 juillet, d’une durée exceptionnelle, sera visible partout en Europe. C’est un événement à ne pas manquer, car il ne se produira qu’une seule fois dans ce siècle.

Pour peu que l’on soit placé sur un terrain dégagé, un spectacle peu commun aura lieu dans le ciel : une éclipse de Lune, visible pendant 103 minutes en Europe. C’est la plus longue éclipse de Lune du XXIe siècle. Elle débutera à 21h30 précises et se terminera vers minuit vingt.

Un spectacle observable à l’œil nu

Contrairement à l’éclipse solaire, l’éclipse lunaire ne fait pas disparaître la Lune. Au contraire, l’alignement Soleil, Terre, Lune (dans cet ordre) prive la Lune de la lumière du Soleil mais l’atmosphère terrestre va filtrer les rayons « de plus grande longueur d’onde (le rouge) ». Ces derniers atteindront la Lune, explique sur son site l’Association française d’astronomie (AFA). Notre satellite quittera donc sa teinte grise pour une coloration cuivrée, aux alentours de 22h20.

Ce spectacle est visible à l’œil nu par temps clair, même si des jumelles peuvent permettre plus de confort pour admirer la vue. Le site de l’AFA propose une carte de 70 sites d’observation, pour profiter du spectacle avec un télescope, encadré par des passionnés d’astronomie.

La Superlune, le 31 janvier 2018 sur le Golden Gate à San Francisco.© JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

NASA se prépare à sonder l’atmosphère brûlante du Soleil

Le Parker Solar Probe, un engin spatial robotique de la taille d’une petite voiture, doit être lancé à partir de Cape Canaveral en Floride, le 6 août étant la date prévue pour le lancement de la mission qui durera sept ans. Il est prêt à pénétrer dans la couronne solaire à moins de 6,1 millions de kilomètres de la surface solaire, soit sept fois plus près que n’importe quel autre engin spatial jusqu’à présent

“Envoyer une sonde là où vous n’avez jamais été auparavant est ambitieux. L’envoyer dans des conditions aussi brutales est très ambitieux”, a déclaré Nicola Fox, un scientifique du laboratoire de physique appliquée de l’Université Johns Hopkins, lors d’une conférence de presse vendredi.

Le précédent passage le plus proche du Soleil a été effectué par une sonde appelée Helios 2, qui, en 1976, se trouvait dans un rayon de 43 millions de km. A titre de comparaison, la distance moyenne du Terre-Soleil est de 150 millions de km (Une unité astronomique, ndlr).

La couronne donne naissance au vent solaire, un flux continu de particules chargées qui imprègne le système solaire. Les vents solaires imprévisibles perturbent le champ magnétique de notre planète et peuvent perturber la technologie des communications sur Terre. La NASA espère que les résultats permettront aux scientifiques de prévoir les changements dans l’environnement spatial de la Terre.

“Il est d’une importance fondamentale pour nous de pouvoir prédire cette météo spatiale, un peu comme nous le faisons ici sur Terre”, a déclaré Alex Young, un scientifique solaire du Goddard Space Flight Center de la NASA dans le Maryland. “Dans les cas les plus extrêmes de ces événements météorologiques spatiaux, cela peut affecter nos réseaux électriques ici sur Terre.”

Ce projet, dont le coût s’élève à 1,5 milliard de dollars, est la première grande mission dans le cadre du programme Living With a Star de la NASA.

La sonde est prête à effectuer sept vols autour de Vénus pendant près de sept ans pour réduire progressivement son orbite autour du Soleil, à l’aide d’instruments conçus pour représenter les vents solaires et étudier les champs électriques et magnétiques, le plasma coronal et les particules énergétiques. La NASA vise à recueillir des données sur le fonctionnement interne de la couronne hautement magnétisée.

La sonde, nommée d’après l’astrophysicien solaire américain Eugene Newman Parker, devra survivre à des conditions de chaleur et de rayonnement difficiles. Elle a été équipée d’un bouclier thermique conçu pour maintenir ses instruments à une température tolérable de 29 degrés Celsius alors même que l’engin spatial fera face à des températures atteignant les 1 370 degrés Celsius lors de son passage le plus proche.

Source: Yahoo, le 20 juillet 2018 – Traduction Nouvelordremondial.cc