voici à quoi ressembleront les nouveaux trains de la SNCF

La SNCF confirme la commande d’une centaine de nouveaux TGV à Alstom pour 3 milliards d’euros. Le design des cabines est confié à un Japonais.

Le "TGV du futur" devrait commencer à rouler en 2023© Copyright 2018, L’Obs Le « TGV du futur » devrait commencer à rouler en 2023

« C’est une décision historique, car c’est la plus grosse commande de TGV jamais passée en France. » Le patron de la SNCF, Guillaume Pépy, a multiplié les superlatifs ce jeudi lors de la présentation des nouveaux TGV, surnommés « TGV du futur ».

« C’est le futur de la grande vitesse en France, mais c’est aussi le futur de la grande vitesse dans le monde », glisse-t-il, avant de saluer « une sacré prouesse industrielle ». Promis, ces TGV seront à la fois « plus confortables, plus économiques, plus écologiques et moins chers ».

La SNCF a officialisé la commande « d’une centaine » de ces trains à Alstom, sans plus de précision sur leur nombre exact – pas question de donner un chiffre différent de celui annoncé par Bruno Le Maire qui, le 22 mars dernier, avait grillé la politesse à la SNCF en annonçant lui-même la commande de 100 TGV. Il s’agissait alors, pour le ministre de l’Economie, de rassurer les salariés d’Alstom, avant la fusion avec l’Allemand Siemens. Les nouveaux TGV seront construits sur les sites d’Alstom à Belfort et La Rochelle, ce qui devrait donner du travail à 4.000 personnes pendant dix ans.

Un TGV modulable

Les 100 millions de passagers du TGV devront attendre jusqu’en 2023 pour voyager dans les nouveaux trains, le temps de la conception détaillée, de la fabrication et de l’homologation. Ces nouveaux TGV remplaceront progressivement le matériel de l’ensemble des lignes, sauf les rames du TGV Atlantique, déjà en cours de renouvellement.

Conçu en partenariat avec Alstom, le nouveau TGV devrait être 25% moins cher que le TGV actuel. Il devrait aussi consommer 20% d’énergie en moins – il pourra notamment récupérer de l’énergie dans les descentes. Ces TGV seront connectés, ce qui permettra de réduire les coûts de maintenance.

Sur le plan technique, pas de grande avancée à attendre. Le nouveau TGV n’ira pas plus vite que l’actuel : 320 km/h en vitesse d’exploitation, une vitesse supérieure entraînant des surcoûts.

La dimension des locomotives sera réduite, ce qui permettra de porter le nombre de voitures à neuf, une de plus qu’actuellement. Elles seront aménagées sur deux niveaux, en duplex. Et ces aménagements seront modulables. « Tous les sièges seront montés sur des rails », précise un porte-parole d’Alstom. Cela permettra par exemple de transformer un wagon de première classe en seconde classe durant la période des vacances, de transformer la voiture-bar en wagon de voyageur, ou encore d’évoluer dans les décennies qui viennent :

« On n’a pas la prétention de savoir ce que voudront les gens dans 30 ans », souligne Guillaume Pépy.

La capacité des trains est portée à 600 places, et même 740 pour un TGV Ouigo, contre 500 à 550 actuellement. Mais la SNCF assure que l’espacement entre les sièges ne diminuera pas :

« On ne va pas bourrer les trains avec plus de sièges, on garde le même niveau de confort. »

Un Japonais chef de cabine

On ne connaît pas encore l’aspect esthétique de l’intérieur des rames, mais il faut s’attendre à du changement : la SNCF en confie la réalisation au japonais Oki Sato, de l’agence Nendo. C’est la promesse d’un regard neuf sur l’aménagement de l’intérieur des trains. Il travaillera avec Arep Designlab, filiale de la SNCF.

On sait en revanche qu’il n’y aura plus de porte pour séparer les wagons et les plateformes. Les passagers pourront ainsi circuler librement à travers le train. Au risque de nuisances sonores ? La SNCF promet que le bruit qu’on mesure actuellement au niveau des plateformes disparaîtra. Reste les nuisances sonores émises par les passagers. Des espaces seront prévus entre deux wagons pour téléphoner ou travailler en petit groupe.

Un ascenseur pivotant aidera les personnes en fauteuil roulant à monter à bord. La SNCF promet aussi un nouveau système de purification de l’air intérieur. Quant à la climatisation, elle ne sera plus au niveau des vitres.

« C’est la fin des torticolis ! », sourit Guillaume Pépy.

3 milliards d’euros

La centaine de nouveaux TGV représentent une commande d’un montant global de près de 3 milliards d’euros – 25 millions par train, plus le coût des options et de l’homologation. Guillaume Pépy affirme que cette acquisition n’entraînera pas de hausses de prix. « Le prix moyen du billet de TGV a baissé de 7% en 3 ans », souligne-t-il au passage.

La SNCF finance ces acquisitions sur ses fonds propres. Comment ? La compagnie ferroviaire vise un gain de compétitivité de 10 à 15% dans les années qui viennent. Elle affirme aussi que la stabilité des prix des péages ferroviaires, promise par le gouvernement dans le cadre de la dernière réforme, devrait lui permettre d’économiser près d’un milliard d’euros. « C’est le premier bénéfice concret de la réforme », selon Guillaume Pépy.

L’objectif commercial de la SNCF est d’augmenter de 25 millions le nombre de passagers annuels. Une perspective cohérente avec la croissance de 10% observée en 2017 (l’année en cours s’annonce plus compliquée en raison des grèves du printemps). A terme, l’offre à bas coûts Ouigo devrait représenter un quart du trafic. Les TGV classiques circuleront sous la marque TGV Inoui.

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auto: Une Polo plus connectée que jamais

La Polo « Connect » comprend donc l’ensemble des équipements de la finition « Confortline », qu’il s’agisse du freinage automatique d’urgence, de l’allumage automatique des feux, de la climatisation, du volant cuir multifonction ainsi que du système Audio & Infotainment « Composition Media » et sa tablette 8 pouces.

Viennent s’y greffer Car-Net « App-Connect », qui permet de profiter des principales applications de son smartphone via l’écran tactile du véhicule (compatible Apple CarPlay et Google Android Auto), une sellerie et des jantes spécifiques.

La série spéciale « Connect » s’affiche à partir de 17.210 euros dans sa motorisation essence 1.0 BVM 5 de 65ch.

La Volkswagen Polo Connect est disponible à partir de 17.210 euros.© Fournis par AFPRelaxNews La Volkswagen Polo Connect est disponible à partir de 17.210 euros.

Porsche 959 du Paris-Dakar va être mise aux enchères

Un souffle du désert va planer sur la vente RM Sotheby’s d’octobre…

Une Porsche 959 ayant disputé le rallye Paris-Dakar en 1985 aux mains de René Metge fera l’objet d’une vente aux enchères RM Sotheby’s le 7 octobre à Atlanta, aux États-Unis.

Il s’agit-là de l’une des trois 959 seulement ayant été construites par Porsche pour affronter le terrible parcours – encore africain à cette époque – du Paris-Dakar. À l’époque, les dirigeants de Porsche abordaient l’épreuve comme une manière d’éprouver le plus durement possible les composants de la 959 de route, et trois exemplaires furent effectivement engagés au départ de cette édition 1985.

Vainqueurs de l’édition 1984 au volant d’un modèle spécial de la Porsche 911, René Metge et son navigateur Dominique Lemoyne constituaient alors naturellement l’équipage fer-de-lance de l’armada du constructeur de Stuttgart.

Les trois 959 étaient équipées d’un moteur atmosphérique 3.2 litres Carrera largement dérivé de l’unité de série, et développant pas moins de 400 chevaux : un monstre par rapport à la concurrence. Pourtant, aucune des trois Porsche n’allaient rallier l’arrivée. La #186, celle de Metge et Lemoine, devant renoncer suite à un problème mécanique, les deux autres étant impliquées dans divers accidents.

Porsche allait prendre sa revanche l’année suivante, Metge et Lemoyne emmenant un doublé de la marque allemande devant leurs équipiers Jacky Ickx associé à l’acteur Claude Brasseur.

C’est bien la voiture #186 de 1985, châssis n°010015, qui sera mis aux enchères sous le marteau de RM Sotheby’s le 7 octobre prochain. Après ses déboires en Afrique sur cette première édition, elle fit de nombreuses apparitions lors d’épreuves classiques, dont le Goodwood Festival of Speed entre 2004 et 2006.

Son prix est estimé entre 3 et 3,4 millions de dollars.

Chevrolet Blazer 2019 : la Camaro se transforme en SUV

Chevrolet est fier de nous présenter son nouveau Blazer. Et étonnamment, celui-ci s’habille un peu comme une Camaro.

On est à peu près certain que personne ne s’est demandé un jour à quoi pourrait bien ressembler une déclinaison SUV du coupé Camaro. Mais qu’importe : chez Chevrolet, c’est exactement ce qu’on vient d’imaginer avec la nouvelle génération du Blazer, appellation disparue en 2005 mais qui fait aujourd’hui son retour avec style. Car de style, il en est principalement question sur ce crossover qui, vous l’aurez compris, emprunte de nombreux traits à la Camaro, tout juste restylée.Plutôt cintré malgré son gabarit qui semble avoisiner les 5 mètres de long, le Blazer a ainsi droit à une face avant quasiment calquée sur celle de la muscle car. C’est encore plus vrai sur la version RS qui ajoute un peu de mascara autour des optiques ainsi qu’une finition noir brillant pour la calandre.

4x4-Maro: Chevrolet Blazer 2019 : la Camaro se transforme en SUV© Chevrolet Chevrolet Blazer 2019 : la Camaro se transforme en SUV

309 ch au maximum

© Fournis par Warm Up InteractiveEn revanche, pas de V8 pour le Blazer : sa plus grosse motorisation sera un V6 3.6 développant tout de même 309 ch et 365 Nm. Un 4-cylindres 2.5 de 195 ch et 255 Nm sera en outre proposé en entrée de gamme. Les clients auront le choix entre deux et quatre roues motrices.Le lancement du Chevrolet Blazer en Amérique du Nord interviendra début 2019. Malheureusement, on doute que Chevrolet décide d’importer le SUV en Europe malgré la présence de la Camaro et de la Corvette sur le Vieux continent.

Un premier calendrier des modèles 100% électriques de Volvo

Dans une interview accordée à Autocar, le directeur du design chez Volvo, Thomas Ingenlath, annonce que le XC40 puis le XC90 seront les deux premiers modèles de la marque à connaitre une déclinaison entièrement électrique, dans quelques années.

La prochaine génération du Volvo XC90 connaîtra une déclinaison tout électrique.

La politique de la marque est de décliner l’ensemble de ses prochains modèles en versions électriques plutôt que de créer de nouveaux véhicules de ce type de A à Z. De fait, le Volvo XC40 électrique pourrait être produit en 2020 tandis que la troisième génération de XC90 devrait bénéficier d’une version tout électrique dès l’année suivante.

Toutefois, la toute première voiture 100% électrique du groupe sera la Polestar 2, de sa division performance Polestar. Il s’agira d’une berline censée concurrencer la Tesla Model 3 et qui devrait être commercialisée dès la fin 2019. Suivra plus tard un SUV dans la même veine, le Polestar 3.

Volvo, propriété du chinois Geely, est l’une des marques les plus investies dans la mobilité électrique. Son ambition est de porter à 50% la part de ses ventes mondiales uniquement dans ce type de véhicules d’ici 2025. Toujours dans un soucis écologique, le constructeur vient également d’annoncer son ambition d’intégrer au moins 25% de plastique recyclé dans chacune de ses nouvelles voitures à l’horizon 2025.

Red Bull quitte Renault pour Honda

C’est la fin d’une histoire forte de huit titres de champion du monde. Entre Red Bull et Renault, tout n’a pas toujours été simple mais le motoriste français lui a permis de rester à la pointe. Cyril Abiteboul le patron de Renault en Formule 1 appelait de ses vœux la décision de l’équipe autrichienne (elle devait réglementairement arriver fin mai), c’est désormais chose faite.

Et si Christian Horner a fait traîner cette fameuse décision, c’est parce qu’il attendait les dernières données en provenance du moteur Honda qui équipe cette saison les Toro Rosso. Une même famille et des données très précises qui permettent à Red Bull de valider ce changement. Ce ne sera pas simple et Honda va retrouver les exigences qu’elle avait avec McLaren. Certes, les améliorations paraissent notables tant en termes de performance que de fiabilité par rapport à l’an dernier, mais le bloc Honda reste en dessous des autres moteurs Renault, Ferrari et Mercedes.

Red Bull Racing

@redbullracing

Honda power from 2019! The Team to race with @HondaRacingF1 power units from next season 👉 http://bit.ly/Honda2019 

Or même du temps des huit titres de champion du monde entre 2010 et 2013, rien n’était simple… Red Bull quitte donc Renault, avec 8 titres et 57 victoires, juste avant le retour du Grand Prix de France et alors que Daniel Ricciardo reste sur deux succès en Chine et à Monaco. Le pari est osé. L’écurie autrichienne va découvrir un nouveau monde.

Alonso et Toyota s’offrent les 24h du Mans

Le pilote F1 a remporté ce dimanche les 24 Heures du Mans au volant de la Toyota n°8, en compagnie du Suisse Sebastian Buemi et du Japonais Kazuki Nakajima.

Frustré cette saison en F1 où les performances de sa McLaren l’empêchent de jouer les premiers rôles, Fernando Alonso s’est offert un bon bol d’air ce week-end dans l’Ouest de la France, à une semaine du grand retour du Grand Prix de France, disputé le week-end prochain sur le circuit Paul-Ricard au Castellet. L’Espagnol a en effet remporté ce dimanche pour la première fois de sa carrière les mythiques 24 Heures du Mans.

Engagé au volant de la Toyota Hybrid n°8 en compagnie de deux autres anciens pilotes de F1, le Suisse Sebastian Buemi et le Japonais Kazuki Nakajima, le Taureau des Asturies n’a pas ménagé sa peine pour décrocher la victoire tant attendue. Partis en pole position, Alonso et ses coéquipiers ont d’abord été devancés par la Toyota Hybrid n°7 de Mike Conway, Kamui Kobayashi et Jose Maria Lopez, avant de reprendre la tête dimanche matin pour ne plus la lâcher jusqu’à l’arrivée.

Au final, le constructeur japonais réalise un doublé historique après ses déboires des dernières années. De son côté, Fernando Alonso a fait un pas de plus dans sa quête de triplé (Grand Prix de Monaco, 24 Heures du Mans et 500 miles d’Indianapolis). Vainqueur en 2006 et 2007 en Principauté, le natif d’Oviedo pourrait viser la victoire aux Etats-Unis en 2019. Jusqu’à présent, Graham Hill est le seul pilote à avoir réussi l’exploit de remporter la triple couronne.

24 Heures du Mans

@24heuresdumans

HISTORIQUE : @Toyota_Hybrid remporte pour la première fois les 24 Heures du Mans !
Enorme BRAVO à,
Fernando Alonso @alo_oficial
Kazuki Nakajima @kazuki_info
Sébastien Buemi @Sebastien_buemi
sur la TS050 ! @Toyota_Hybrid