Hamilton toujours dominateur après la 2e séance d’essais

Le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes) a réalisé le meilleur temps lors des deux premières séances d’essais libres du Grand Prix d’Australie, 1re manche du Championnat du monde de Formule 1, vendredi sur le circuit de l’Albert Park (5,303 km) à Melbourne.

Lewis Hamilton au volant de sa Mercedes W09EQ, lors de la première séance d'essais libres sur le circuit Albert Park de Melbourne, le 23 mars 2018

Dans la deuxième session, il a signé un chrono de 1 min 23 sec 931/1000e pour devancer le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) de 127/1000e.

Le Finlandais Vatteri Bottas, au volant de l’autre Flèche d’argent, a rétrogradé en 3e position par rapport à la première séance.

Ferrari occupe les 4e et 5e rangs du jour: le Finlandais Kimi Räikkönen a une nouvelle fois pris le meilleur sur son équipier allemand Sebastian Vettel.

Le Français Romain Grosjean a confirmé les belles dispositions de l’écurie américaine Haas, entraperçues en essais d’avant-saison à Barcelone, en signant le 6e temps devant l’Australien Daniel Ricciardo (Red Bull).

McLaren, malgré quelques soucis de fiabilité initiaux, a également connu une belle journée puisque l’Espagnol Fernando Alonso se positionne au 8e rang, soit deux places de mieux que son coéquipier belge Stoffel Vandoorne.

La 3e et dernière séance d’essais libres est prévue samedi à 14h00 locales (04h00 françaises), avant les qualifications à partir de 17h00 locales (07h00 françaises).

. 2e séance d’essais libres:

Lewis Hamilton (GBR/Mercedes) 1:23.931 (35 tours)

(moyenne: 227,458 km/h)

Max Verstappen (NED/Red Bull-Renault) 1:24.058 (34)

Valtteri Bottas (FIN/Mercedes) 1:24.159 (34)

Kimi Räikkönen (FIN/Ferrari) 1:24.214 (39)

Sebastian Vettel (GER/Ferrari) 1:24.451 (38)

Romain Grosjean (FRA/Haas-Ferrari) 1:24.648 (34)

Daniel Ricciardo (AUS/Red Bull-Renault) 1:24.721 (28)

Fernando Alonso (ESP/McLaren-Renault) 1:25.200 (28)

Kevin Magnussen (DEN/Haas-Ferrari) 1:25.246 (30)

Stoffel Vandoorne (BEL/McLaren-Renault) 1:25.285 (34)

Carlos Sainz Jr (ESP/Renault) 1:25.390 (35)

Sergio Pérez (MEX/Force India-Mercedes) 1:25.413 (30)

Nico Hülkenberg (GER/Renault) 1:25.463 (35)

Lance Stroll (CAN/Williams-Mercedes) 1:25.543 (32)

Esteban Ocon (FRA/Force India-Mercedes) 1:25.888 (33)

Brendon Hartley (NZL/Toro Rosso-Honda) 1:25.925 (41)

Pierre Gasly (FRA/Toro Rosso-Honda) 1:25.945 (39)

Sergey Sirotkin (RUS/Williams-Mercedes) 1:25.974 (37)

Marcus Ericsson (SWE/Sauber-Ferrari) 1:26.814 (31)

Charles Leclerc (MON/Sauber-Ferrari) 1:26.815 (35)

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Andrea Dovizioso s’est imposé dimanche au Grand Prix du Qatar, laissant le poleman Johann Zarco échouer au huitième rang.

Johann Zarco n'a pas pu résister. (Reuters)

Le Français était encore premier à cinq tours de la ligne d’arrivée.

Le métier qui rentre, encore et toujours. Johann Zarco, qui avait déjà mené le Grand Prix du Qatar la saison dernière, qui était aussi passé tout près de décrocher sa première victoire MotoGP en Australie (quatrième à moins de deux secondes), en Malaisie (troisième) et surtout à Valence (deuxième à 0’’337, en se faisant doubler dans le dernier tour par Dani Pedrosa), est parti en pole de la première manche de la saison, à nouveau au Qatar. Il a tenu la première place presque de bout en bout. Presque… Andrea Dovizioso a gagné, le Français termine huitième.

A cinq tours de la fin, le double champion du monde Moto2 (2015 et 2016) a lâché les commandes, victime de son pneu avant. Auparavant, il ne s’était fait dépasser que deux secondes à peine, de manière anecdotique au bout d’une ligne droite. Mais c’était comme écrit. Trop beau. Son manager Hervé Poncharal, tout de suite à la fin de la course, a rappelé à quel point ce circuit de Losail se jouait sur la gestion de la course en général et des pneumatiques en particulier. Exactement ce qui a fait défaut à Zarco.

« Je gagnerai bientôt »

« C’est une super course quand même, tempère le patron sur Eurosport. Une pole et les trois quarts de la course en tête, c’est très fort. C’est hyper positif, c’est ce qu’on veut retenir. Même si c’est très frustrant d’échouer si près de la victoire, ou au moins du podium… » L’analyse du pilote est précise et implacable: « Mon pneu avant droit m’a assez vite inquiété. Mais tant que je menais, je me disais que les autres avaient peut-être le même problème. Quand ils m’ont doublé, j’ai vraiment compris qu’il s’était passé quelque chose qu’on n’avait pas du tout connu du week-end. Ça fait partie de la course, je n’ai pas pu lutter. Il fallait finir, c’est mieux que rien. C’est avec des courses comme ça que je prends de l’expérience et de l’audace. Je gagnerai bientôt. »

Le Français évoque aussi le plaisir d’avoir mené cette course. C’est vrai qu’il nous en a donné également, mais cette incapacité à creuser le trou sur les Dovizioso, Marc Marquez et autres Valentino Rossi (qui composent le podium dans cet ordre) nous a tout de même empêchés d’y croire plus que de raison. Contrairement à lui, qui a continué à foncer la tête dans le guidon et n’avait pas cette vision globale de la course. Difficile de lui en vouloir, et c’est surtout ce que doivent se dire ses petits camarades, qui ont tous bien profité d’avoir un lièvre pareil aussi longtemps.

Ogier, roi du Mexique

Une solide mise au point. Sébastien Ogier a remporté le rallye du Mexique pour la quatrième fois. Le champion du monde en titre en profite pour reprendre la première place du classement à un Neuville 6e. Loeb finit 5e suite à une crevaison.

Déjà deux victoires en 2018 et Sébastien Ogier est à nouveau lancé à fond vers les sommets. Au Mexique, il a placé sa Ford aux avant-postes au terme d’un rallye qui a vu plusieurs de ses concurrents subir des avaries, à l’image d’un Sébastien Loebqui sera sans doute rassuré par son niveau de pilotage mais qui doit se contenter de la 5e place après une crevaison qui lui a coûté deux minutes au final et l’a sans doute privé de podium.

Ogier, lui, n’a pas commis la moindre erreur malgré une position défavorable le vendredi et peut se féliciter d’un travail parfaitement effectué. « Je suis très content car je crois qu’on a beaucoup progressé, la voiture semble plus rapide sur la terre. Ford et nos ingénieurs ont fait du bon travail pour préparer ce rallye en altitude et on verra en Europe si on a progressé de la même façon. En tout cas, c’est bon signe« , a-t-il expliqué sur les réseaux sociaux.

Une victoire, et la 2e place lors de la power stage, combinée à la 6e place d’un Thierry Neuville contraint à balayer la route le vendredi permettent à Ogier de prendre la première place du classement du championnat du monde avec 11 points d’avance sur le Belge. Plus que jamais, le quintuple champion du monde a retrouvé sa place.

source: sports.fr

Nouveau Cayenne turbo: trop cool

Porsche Cayenne© GQ Porsche Cayenne

L’extérieur : entre la mission E et le Macan A l’arrière, nul doute. Les feux, reliés par le bandeau, annoncent assez clairement ce à quoi ressemblera la future Misson E de Porsche. Pour mémoire, il s’agit de la berline 100% électrique made in Stuttgart qui sortira l’année prochaine. On reste dans la droite lignée de ce qui avait été initié sur les 991 et les dernières Panamera, dont les fameux 4 leds qui signent toutes …

L’extérieur : entre la mission E et le Macan

A l’arrière, nul doute. Les feux, reliés par le bandeau, annoncent assez clairement ce à quoi ressemblera la future Misson E de Porsche. Pour mémoire, il s’agit de la berline 100% électrique made in Stuttgart qui sortira l’année prochaine. On reste dans la droite lignée de ce qui avait été initié sur les 991 et les dernières Panamera, dont les fameux 4 leds qui signent toutes les voitures de la marque désormais. Le détail qui tue vient du becquet de toit actif qui se relève selon la vitesse, voire se dresse à la verticale en aérofrein lorsque c’est nécessaire (passé 170km/h…). A l’avant, c’est moins l’aventure. Quelque part entre le Macan, la Panamera et aussi, le dernier Cayenne, le masque avant ne crée pas la surprise. C’est une Porsche, aucun doute, mais pas de conclusion stylistique future à en tirer. Quant à l’ensemble, il est plus bas, plus large et plus long. Rien de spectaculaire, mais vous gagnez 100 litres dans le coffre.

Moteur : un turbo sauce piquante

En matière de performance, la boucle Nord du circuit de Nürburgring sert de mètre étalon. Tous les constructeurs mondiaux viennent y éprouver leur modèle de sport. Chez Porsche, tout est considéré « haute performance », y compris les 4X4. Résultat, un tour bouclé en moins de 8 minutes, soit mieux qu’une Aston Martin DBS ou qu’une Alfa Roméo 4C ! Au volant, le V8 4,0l bi turbo de 550 ch impressionne. Au démarrage déjà, il grogne, comme toutes les Porsche, la rondeur en plus. Puis très vite, il allège la voiture. Et c’est ça le plus étonnant. 3,9 secondes de 0 à 100. Le Cayenne se conduit comme une sportive. A plat dans les virages, précis sur les freins, ahurissant sur les relances, cet engin de 2 tonnes est d’une agilité déconcertante. Il faut dire que notre version avait le full package : roues arrière directrices, suspensions pneumatiques à 3 chambres, et surtout les nouveaux freins en carbure de tungstène. Déjà légendaire, le freinage Porsche vient une nouvelle fois de laisser tout le monde derrière.

Intérieur : Panameresque

Si vous avez aimé le panorama de la Panamera (ahaha), la vue risque de vous dire quelque chose. Le fameux Porsche Advanced Cockpit a été logiquement reconduit avec son écran immense, son Google Earth en 3D, le wifi, les 4 ports USB, et toute la connectivité. Plus étonnant est l’implantation des baquets avant qui plonge l’intérieur bien plus dans l’univers du sport que celui du tout terrain. Pour ce qui est de la conduite assistée dont tout le monde parle, vous trouverez naturellement le freinage anticipé pour piéton, l’alerte de franchissement de ligne et les régulateurs d’allure adaptatifs lié au relief, à la circulation…etc

Si on aimait la conduite, faut bien avouer qu’on trouvait que la précédente génération n’était pas la plus réussie. A l’image de la Panamera l’année dernière, cette nouvelle version gomme les erreurs stylistiques tout en conservant l’esprit de la voiture. Voire, en l’améliorant carrément. On attend maintenant d’essayer la version turbo hybride qui devrait être encore plus efficace. Puissance électrique, centre de gravité plus bas… la boucle Nord va encore faire parler d’elle…

Video: Quand Cristiano Ronaldo montre sa Bugatti à une star de la NFL…

Entre méga-stars, chacune dans sa discipline, les points pour se rapprocher peuvent être nombreux. Par exemple entre un crack du football et un autre du foot version US, l’un étant Cristiano Ronaldo, l’autre Odell Beckham Jr. : le premier est attaquant du Real Madrid, l’autre est receveur dans la franchise des Giants de New York. En cette fin de semaine, Odell Beckham Jr. était en visite à Madrid, pour les besoins de Nike, l’équipementier commun aux deux joueurs, implicitement à l’origine de cette rencontre.

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Odell Beckham Jr a aimé découvrir le monstre à 2,4M€ de Cristiano Ronaldo !

Les deux athlètes ont usé, même abusé de leur complicité, affichée partout sur leurs réseaux sociaux respectifs. Entre autres sujet à la rencontre a été abordé celui du joujou à 2,4 millions de l’homme quintuple Ballon d’or : sa Bugatti Chiron. Cristiano Ronaldo l’a montré à son hôte qui s’en est régalé. Filmé et aussitôt publié sur la toile, on y voir un Odell Beckham Jr. impressionné, dès l’approche extérieure du bolide, jusqu’à le démarrer pour attendre le doux bruit du moteur. Cristiano Ronaldo ayant poussé l’appropriation de son bolide d’exception, jusqu’à coller son blase dessus, ça a fait jaser autant qu’amusé, le champion de NFL.

https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FSportuneFrance%2Fvideos%2F10155112314860723%2F&show_text=1&width=268

Trump menace de taxer les importations de voitures européennes

Le président des États-Unis, Donald Trump.

Il a brandi cette menace au cas où l’UE appliquerait des tarifs douaniers en représailles à son propre projet d’introduire des droits de douane de 25 % sur les importations d’acier et de 10 % sur celles d’aluminium.

source: Radio Canada

Réagissant à ce projet du président des États-Unis, qui a provoqué vendredi une chute des bourses mondiales, l’UE envisage d’appliquer des tarifs douaniers de 25 % sur une liste de produits importés des États-Unis.

Face à cette possibilité, Donald Trump, sur son fil Twitter comme il en a l’habitude, a menacé directement les constructeurs automobiles européens, dont certains comme Volkswagen, Mercedes et BMW possèdent des usines d’assemblage aux États-Unis.

Si l’UE veut augmenter encore les énormes taxes et barrières douanières imposées aux compagnies américaines qui y font des affaires, alors nous appliquerons une taxe sur leurs automobiles qui arrivent librement aux États-Unis.

Donald Trump

À l’heure actuelle, les États-Unis appliquent des tarifs douaniers de 2,5 % sur les voitures assemblées en Europe et de 25 % sur les camionnettes et fourgonnettes. Les véhicules fabriqués aux États-Unis subissent, eux, une taxe douanière de 10 % à leur entrée dans l’Union européenne.

En Caroline du Sud où BMW a une usine, le constructeur bavarois emploie 9000 personnes et est l’un des plus importants employeurs de l’État.

Lors d’une rencontre de financement politique samedi en Floride, où il passe le week-end, Donald Trump est revenu en termes vifs sur la question des échanges commerciaux avec l’Europe.

« L’Union européenne : brutale. Elle a été brutale envers nous », a-t-il déclaré d’après une vidéo mise en ligne. « Ils se sont ligués pour battre les États-Unis sur le plan commercial. »

 

Volvo dévoile son nouveau break V60

Le nouveau break Volvo V60© Fournis par AFPRelaxNews Le nouveau break Volvo V60

Volvo poursuit la refonte de sa gamme avec un nouveau modèle qui revisite le break V60. C’est le second de la gamme 60 de Volvo a connaître une remise au goût du jour, après le SUV XC60, il ne restera donc plus que la berline S60 pour que le trio soit au complet.

Comme de nombreux constructeurs en ce moment, Volvo essaie de se repositionner comme une marque plus premium que par le passé. En conséquence, le nouveau V60 a été repensé pour concurrencer directement la BMW série 3 Touring et l’Audi A4 Avant, plutôt que les versions break de la Ford Mondeo ou de l’Opel Insignia.

Ce V60 nouvelle version remplace le modèle actuel, déjà âgé de 7 ans. Techniquement, il se fonde sur la plateforme SPA (Scalable Platform Architecture) du constructeur suédois, déjà utilisée par le SUV XC60 et le grand break V90. Comme pour les dernières Volvo, le nouveau V60 proposera une vaste gamme de motorisations essence et diesel, mais l’électrique jouera aussi un rôle important sous le capot du nouveau V60.

Bien que les autres modèles de la famille Volvo conçus selon la plateforme SPA soient dotés d’une seul motorisation rechargeable, la gamme V60 proposera deux choix d’hybride.

Le design extérieur et celui de l’habitacle ne sont pas très surprenant, car ils s’inscrivent dans la continuité d’autres modèles récemment remis au goût du jour par Volvo. L’extérieur est une version raccourcie du break V90, mais le dernier modèle en date de la firme suédoise s’inspire aussi du XC60.