LeBron tacle Donald Trump: « Je ne m’assiérais jamais en face de lui…»

« Il a un peu utilisé le sport pour nous diviser. Et c’est quelque chose que je ne peux pas comprendre parce que je sais que c’est grâce au sport que j’ai côtoyé quelqu’un de blanc pour la première fois », a déclaré Lebron James lors d’une interview accordée à la CNN.

 

Trump a à plusieurs reprises critiqué les athlètes professionnels, certains pour avoir refusé de visiter la Maison Blanche comme d’habitude après les championnats, et d’autres pour s’être mis à genou pendant l’hymne national.

En mai, le milliardaire avait estimé que ces joueurs ne « devraient peut-être pas être dans le pays. »

« Le sport n’a jamais été quelque chose qui divise les gens. Ça a toujours été quelque chose qui rassemble », a expliqué le joueur de 33 ans.

James a également déclaré que même si le racisme a toujours existé, Donald Trump ne ménage aucun effort pour améliorer la situation.

Interrogé sur ce qu’il dirait à Donald Trump s’il était assis en face de lui, LeBron James a répondu :

« Je ne serais jamais assis en face de lui. Je m’assiérais en face de Barack par contre. »

La superstar qui a signé avec les Los Angeles Lakers le mois dernier s’exprimait dans le cadre de la promotion de son projet d’école pour les gamins d’Akron.

Crédit photo : 47vibez

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LeBron James a officiellement signé lundi son nouveau contrat aux Lakers.

Tous les papiers sont en ordre. Une semaine après avoir sobrement annoncé son départ de Cleveland pour Los Angeles, LeBron James a signé lundi son contrat de 153 millions de dollars sur quatre ans en faveur des Lakers. « Un grand jour pour l’organisation et les fans du monde entier, s’est aussitôt réjoui Earvin « Magic » Johnson, le président de la franchise californienne. LeBron est spécial, c’est le meilleur joueur du monde. » Capable, à lui seul, de faire des « Purple and Gold » des candidats au titre ? Peut-être pas. En tout cas pas dans l’immédiat. Mais un postulant aux playoffs, oui, assurément.

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It’s official ✒️! @lakers @kingjames

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Quoi qu’il en soit, le board des Angelenos peut être fier de son coup, préparé de longue date. L’idée a commencé à germer en février 2017. Les grandes manœuvres de ce processclairement expliqué par les dirigeants de L.A. dans un communiqué, ont débuté quelques jours après la nomination de « Magic » à la tête de la franchise par la propriétaire Jeanie Buss. Le but: alléger la masse salariale pour faire de la place à un joueur du standing de « King James ». Lou Williams a alors été le premier à plier bagages, en direction de Houston, contre Corey Brewer et un premier tour de draft.Rebelote en 2019 ?

Puis, en juin, ce sont D’Angelo Russell et Timofey Mozgov qui ont été échangés avec Brooklyn contre Brook Lopez et le 27e choix, qui s’est porté sur Kyle Kuzma. Huit mois plus tard, Jordan Clarkson et Larry Nance, Jr. ont à leur tour été envoyés aux… Cavaliers, Isaiah Thomas, Channing Frye et le futur 25e pick (Moe Wagner) faisant le chemin inverse. Autant de transferts qui ont donné aux Lakers de la flexibilité financière pour accueillir une superstar au maximum salarial. LeBron James, donc. « Magic » Johnson et son manager general Rob Pelinka auraient même pu signer un autre crack.

Ils ont finalement décidé d’entourer « LBJ » avec les free agents Lance Stephenson, JaVale McGee et Rajon Rondo. Mais dès 2019, lorsque des joueurs comme Kawhi Leonard et Klay Thompson seront sur le marché, les Lakers auront les moyens de revenir à la charge. « Nous savons que nous avons deux étés, avait expliqué le boss de la franchise fin juin, avant de s’offrir l’ex-n°23 des Cavs. Nous verrons ce qu’il se passera cet été, […] mais nous ne mettrons pas toutes nos billes sur une intersaison. Nous construisons quelque chose, cela ne se fait pas du jour au lendemain. » C’est plutôt bien parti.

The King has arrived   #LakeShow + @kingjames

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FLASH : FIBA 2021, Haïti disqualifié après 4 victoires pour un supposé problème de nationalité

Dans le cadre des éliminatoires de la 19e Édition de la Coupe des Amérique FIBA 2021, le plus important tournoi international de basketball des Amériques qui se déroule à Paramaribo, capitale du Suriname du 24 au 30 juin 2018, Haïti après 37 ans d’absence sur la scène internationale la sélection haïtienne, sous la houlette du coach américain, Matthew Brase a fait un retour en force dans le monde du basketball international.

Après 4 victoires d’affilées et sa qualification pour les demi-finales, Haïti avaient bon espoir de se voir en finale et remporter le titre :

Haïti – Barbade [78-62] revoir le match

Haïti – Monserrat [110 -50] revoir le match

Haïti – Antigua [76 -59] revoir le match

Haïti – Bermude [96-60]

Mais, à moins de 12 heures de son match de demi-finale contre le Suriname, la Fédération Internationale de Basketball Amateur (FIBA) a décidé de disqualifier la sélection haïtienne du tournoi FiBA Americup 2021, alléguant que 9 des joueurs de la sélection haïtienne étaient nés hors d’Haiti, sur le sol américain, invoquant l’article 3.21 des règlements.

Une situation qui a soulevé l’indignation de la délégation haïtienne et de la Fédération Haïtienne de Basketball (FHB) qui dans une lettre accusant réception de la décision de la FIBA, informe la FIBA « de sa décision de faire appel devant le Tribunal d’Arbitrage Sportif » soulignant que « Les arguments seront présentés afin que la meilleure décision pour le développement du sport en Haïti soit favorisée » affirmant à la FIBA « tous les joueurs de notre liste sont des haïtiens à part entière et ne sont pas naturalisés. »

Alph Ulysse, le Vice-président de la FHB, évoque une forme de persécution contre son équipe rappelant « une personne née d’un parent haïtien obtient automatiquement la nationalité haïtienne, quelque soit son pays de naissance » ce que ne semble pas prendre en compte la FIBA.

Par ailleurs, quelques heures après la disqualification d’Haiti du reste des éliminatoires de l’Americup, la FIBA a forcé notre sélection nationale de basketball à disputer vendredi un match de classement face à Sainte Lucie, menaçant la FHB d’une amende de 25,000 dollars américains et d’une exclusion de toutes compétitions de la FIBA pendant 5 ans, si Haïti refusait de disputer ce match.

Match qu’Haïti a joué et gagné contre Sainte-Lucie [100 – 62]

En attendant la suite de cette surprenante et déplorable affaire, on peut se demander pourquoi la FIBA a attendu qu’Haïti est obtenu 4 victoires pour annoncer cette disqualification, alors qu’elle ne pouvaient ignorer cet aspect de nationalité qu’elle utilise pour justifier sa décision, avant même le début du Tournoi au moment de l’inscription de l’Équipe haïtienne…

Insolite: Un basketteur de 17 ans meurt en plein match

Scène tragique sur un terrain de basket américain. James Hampton est décédé samedi au cours d’un match en Virginie pour une ligue de basket sponsorisée par Nike. Le joueur de 17 ans s’est écroulé sur le parquet au cours de la deuxième période, rapportent les médias américains.

La thèse de l’arrêt cardiaque est la plus probable puisqu’il aurait déjà eu une alerte au coeur un an plus tôt. Ce joueur était décrit comme un basketteur prometteur qui pouvait prétendre à la draft 2019.

USA TODAY HSS

@usatodayhss

N.C. hoops player, James Hampton, dies after collapsing during Nike game.

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Les Celtics sont éternels !

Poussés en prolongation par les Philadelphie 76ers, les Boston Celtics n’ont pas tremblé pour décrocher une troisième victoire dans cette demi-finale de conférence Est (101-98). Al Horford était partout.

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Privé de Gordon Hayward depuis le début de la saison, mais aussi de Kyrie Irvingpour ces playoffs, les Boston Celtics étaient loin d’avoir un statut de favori ou autre. Et pourtant. Après un marathon contre les Milwaukee Bucks lors du premier tour (4-3), les hommes de Brad Stevens se dirigent désormais tout droit vers la finale de conférence Est. Déjà victorieux de leurs deux premières rencontres à domicile, les Celtics ont enfoncé le clou samedi soir en allant s’imposer sur le parquet du Wells Fargo Center de Philadelphie (101-98 a.p), le tout au bout du suspense et d’un match dingue.

Dans une longue bataille pour être devant au tableau d’affichages, Celtics et 76ers ne se sont pas lachés pour offrir plusieurs égalités. En difficulté malgré un bon Joel Embiid (22 points, 19 rebonds), les joueurs de Brett Brown s’en sont remis à leur arrière italien Marco Belinelli, auteur d’un panier décisif au buzzer pour envoyer les siens en prolongation et garder la tête en dehors de l’eau. Mais voilà, en prolongation, certaines erreurs n’ont pas été corrigées par les 76ers, pour le plus grand plaisir d’Al Horford. Le pivot de 31 ans, auteur d’une magnifique performance (13 points, 6 rebonds, 3 contres, 2 interceptions), s’est chargé d’en profiter pour redonner l’avantage aux siens, alors qu’ils perdaient 96-98 à une minute de la fin. Et sur la dernière possession des locaux, le Dominicain a surgit pour chiper le ballon à Embiid et écœurer tout le public du Wells Fargo.

Même sans leurs deux stars, les Celtics ont donc brillé. Si Al Horford s’est illustré, c’est avant tout le collectif de la formation de Brad Stevens qui a impressionné. Jayson Tatum (24 pts), Terry Rozier (18 pts) ou encore Jaylon Brown (16 pts) ont eux aussi participé à la fête. « Brad est un génie, une homme incroyable. Parfois, il dessine des trucs, je les regarde, et je suis comme… [confus]« , a expliqué Al Horford à ESPN. Un entraîneur salué, des joueurs performants, et voilà donc les Celtics qui se dirigent tout droit vers la finale de conférence. Un pied y est déjà mais les deux pieds y seront définitivement en cas de quatrième succès lundi soir (2h).

Boston montre déjà ses muscles

Tatum et Rozier. (Reuters)

Un très gros match pour débuter les demi-finales et marquer les esprits. Boston a frappé fort dans la nuit de lundi à mardi en écrasant les Sixers. Un match à sens unique marqué par une domination immédiate et totale avec une avance de +11 à la pause (56-45), un écart maximum de 19 unités et une victoire finale tout à fait logique (117-101). A ce petit jeu, Terry Rozier (29 points), Jayson Tatum (28 points) et Al Horford (26 points) ont guidé leur équipe vers la victoire.

NBA on ESPN

@ESPNNBA

It’s been over THIRTY YEARS since the @celtics had three 25-point scorers in a non-OT game.

Mais évidemment, si Al Horford a été impressionnant aux tirs avec un très joli 10/12, c’est la prestation de Tatum, un rookie aux dents longues, qui a été mise en avant. « Jayson a été vraiment régulier, il a pris des tirs difficiles et il a tout donné », a plaidé Brad Stevens, sur le site du club. « Il a été bon sur les lancers francs (11 sur 12) et on en avait besoin. C’est un bon match. » Un de ces matches qui, lorsque la route s’élève, permettent de commencer à écrire une belle histoire.

Celle des Celtics lors de ces playoffs ne fait également que débuter. Il conviendra de confirmer lors du match 2, toujours à Boston, avantage du terrain oblige. Un nouveau duel dans la nuit de jeudi à vendredi, que Joel Embid (31 points à 12/21 et 13 rebonds) et ses coéquipiers devront aborder avec de nouvelles solutions pour s’éviter une course poursuite trop compliquée.

LeBron James a eu le dernier mot contre Indiana au premier tour des playoffs NBA

Auteur de 45 points dans le match 7 ce dimanche, le meilleur joueur de la Ligue a qualifié Cleveland en demi-finale de la conférence Est (105-101).

Non, LeBron James n’a pas disputé son dernier match avec les Cavs. En attendant d’en savoir plus sur son avenir, « l’élu » a prolongé la saison avec Cleveland puisque le septième et dernier match de la série face à Indiana a tourné à l’avantage des Cavaliers, ce dimanche au premier tour des playoffs NBA (105-101). Jamais battu en carrière à ce stade de la compétition, James a, une fois de plus, guidé les siens.

Le triple champion NBA n’avait jamais connu non plus de match couperet au premier tour. Histoire d’éviter la mauvaise blague, et de porter à 13 son nombre de qualifications consécutives en entame de playoffs, LeBron James a inscrit 45 points, capté 9 rebonds et délivré 7 passes avec un pourcentage impressionnant au shoot (16/25). Un chantier commencé tambour battant puisque le « King » a rentré ses sept premiers tirs pour culminer à 26 points marqués dès la pause.

Face à Victor Oladipo (30 points et 12 rebonds), LeBron James a aussi trouvé un peu de soutien, enfin, avec 14 unités pour Kevin Love, 15 points et 10 rebonds pour Tristan Thompson, 11 points pour JR Smith ou encore 11 unités pour George Hill. Au prochain tour, les Cavs défieront les Toronto Raptors, leaders de la conférence Est à l’issue de la saison régulière. Si les Canadiens auront donc l’avantage du parquet, la franchise de l’Ohio a encore le meilleur joueur du monde avec elle.