Red Bull quitte Renault pour Honda

C’est la fin d’une histoire forte de huit titres de champion du monde. Entre Red Bull et Renault, tout n’a pas toujours été simple mais le motoriste français lui a permis de rester à la pointe. Cyril Abiteboul le patron de Renault en Formule 1 appelait de ses vœux la décision de l’équipe autrichienne (elle devait réglementairement arriver fin mai), c’est désormais chose faite.

Et si Christian Horner a fait traîner cette fameuse décision, c’est parce qu’il attendait les dernières données en provenance du moteur Honda qui équipe cette saison les Toro Rosso. Une même famille et des données très précises qui permettent à Red Bull de valider ce changement. Ce ne sera pas simple et Honda va retrouver les exigences qu’elle avait avec McLaren. Certes, les améliorations paraissent notables tant en termes de performance que de fiabilité par rapport à l’an dernier, mais le bloc Honda reste en dessous des autres moteurs Renault, Ferrari et Mercedes.

Red Bull Racing

@redbullracing

Honda power from 2019! The Team to race with @HondaRacingF1 power units from next season 👉 http://bit.ly/Honda2019 

Or même du temps des huit titres de champion du monde entre 2010 et 2013, rien n’était simple… Red Bull quitte donc Renault, avec 8 titres et 57 victoires, juste avant le retour du Grand Prix de France et alors que Daniel Ricciardo reste sur deux succès en Chine et à Monaco. Le pari est osé. L’écurie autrichienne va découvrir un nouveau monde.

Publicités

Alonso et Toyota s’offrent les 24h du Mans

Le pilote F1 a remporté ce dimanche les 24 Heures du Mans au volant de la Toyota n°8, en compagnie du Suisse Sebastian Buemi et du Japonais Kazuki Nakajima.

Frustré cette saison en F1 où les performances de sa McLaren l’empêchent de jouer les premiers rôles, Fernando Alonso s’est offert un bon bol d’air ce week-end dans l’Ouest de la France, à une semaine du grand retour du Grand Prix de France, disputé le week-end prochain sur le circuit Paul-Ricard au Castellet. L’Espagnol a en effet remporté ce dimanche pour la première fois de sa carrière les mythiques 24 Heures du Mans.

Engagé au volant de la Toyota Hybrid n°8 en compagnie de deux autres anciens pilotes de F1, le Suisse Sebastian Buemi et le Japonais Kazuki Nakajima, le Taureau des Asturies n’a pas ménagé sa peine pour décrocher la victoire tant attendue. Partis en pole position, Alonso et ses coéquipiers ont d’abord été devancés par la Toyota Hybrid n°7 de Mike Conway, Kamui Kobayashi et Jose Maria Lopez, avant de reprendre la tête dimanche matin pour ne plus la lâcher jusqu’à l’arrivée.

Au final, le constructeur japonais réalise un doublé historique après ses déboires des dernières années. De son côté, Fernando Alonso a fait un pas de plus dans sa quête de triplé (Grand Prix de Monaco, 24 Heures du Mans et 500 miles d’Indianapolis). Vainqueur en 2006 et 2007 en Principauté, le natif d’Oviedo pourrait viser la victoire aux Etats-Unis en 2019. Jusqu’à présent, Graham Hill est le seul pilote à avoir réussi l’exploit de remporter la triple couronne.

24 Heures du Mans

@24heuresdumans

HISTORIQUE : @Toyota_Hybrid remporte pour la première fois les 24 Heures du Mans !
Enorme BRAVO à,
Fernando Alonso @alo_oficial
Kazuki Nakajima @kazuki_info
Sébastien Buemi @Sebastien_buemi
sur la TS050 ! @Toyota_Hybrid

Le Grand Prix de Monaco tient un vainqueur inédit

Dominateur de bout en bout du week-end, il prend aussi la troisième place du championnat.

Daniel Ricciardo a contenu Sebastian Vettel. (Reuters)

Daniel Ricciardo qui perd de la puissance au 28e tour… Et c’est tout. Cette fausse alerte a failli animer le Grand Prix de Monaco, mais celui-ci est resté tout à fait monotone, l’Australien gardant finalement son rythme et son collègue allemand en respect. Même la perte de freins de Charles Leclerc à sept tours de la fin, causant un accident avec Brendon Hartley, n’a amené qu’une brève voiture de sécurité virtuelle. Ce week-end, rien ne pouvait priver Ricciardo de la victoire, la septième de sa carrière, la deuxième cette saison (après la Chine). Et la première à Monaco, après en avoir été privé en 2016 – malgré la pole – à la suite d’une erreur de son équipe au stand.

L’Australien a été implacable du jeudi (jour traditionnel des essais libres sur le Rocher) au dimanche: meilleur temps sur les trois séances d’essais libres, pole position avec le meilleur tour historique du circuit à la clé (1’10’’810), et donc victoire. Seul le meilleur tour de la course, s’il reste chez Red Bull, échoit à Max Verstappen, neuvième après être parti en fond de grille (il n’avait pas pu participer aux qualifications après un crash en Q3). Sinon, rien n’a bougé dans le top 6: Sebastian Vettel est deuxième devant Lewis Hamilton, Kimi Räikkönen, Valtteri Bottas et Esteban Ocon.

« J’ai gagné Monaco, c’est génial ! »

« Je peux montrer un peu plus d’émotion, réagit Ricciardo à chaud, tout sourire (sur Canal+). On a eu beaucoup de choses à gérer. Il y a eu cette perte de puissance vers la mi-course, finalement on y arrive. C’est dingue ! J’ai gagné Monaco, c’est génial ! » C’est la première fois depuis 2013 et Nico Rosberg que la plus grande course du monde abrite un nouveau lauréat. « Red Bull a été incroyable tout le week-end », résume à son tour Lewis Hamilton, qui préfère évidemment ça qu’une victoire de Vettel.

Car au championnat, le pilote Ferrari ne grignote ainsi que trois petits points sur le leader britannique, réduisant son retard de 17 à 14 points. Ricciardo chipe lui la troisième place à Bottas pour quatre points, à désormais 38 longueurs de Lewis Hamilton. On finira bien sûr sur l’excellente note tricolore: derrière Ocon, définitivement costaud, Pierre Gasly a confirmé son immense talent en progressant de la 10e à la septième place. La nouvelle génération des Bleus est bien là, et on espère en avoir pour des années ! Un des deux succèdera peut-être bientôt à Olivier Panis, dernier vainqueur français d’un Grand Prix, sur ce même circuit de Monaco il y a 22 ans…

Andrea Dovizioso s’est imposé dimanche au Grand Prix du Qatar, laissant le poleman Johann Zarco échouer au huitième rang.

Johann Zarco n'a pas pu résister. (Reuters)

Le Français était encore premier à cinq tours de la ligne d’arrivée.

Le métier qui rentre, encore et toujours. Johann Zarco, qui avait déjà mené le Grand Prix du Qatar la saison dernière, qui était aussi passé tout près de décrocher sa première victoire MotoGP en Australie (quatrième à moins de deux secondes), en Malaisie (troisième) et surtout à Valence (deuxième à 0’’337, en se faisant doubler dans le dernier tour par Dani Pedrosa), est parti en pole de la première manche de la saison, à nouveau au Qatar. Il a tenu la première place presque de bout en bout. Presque… Andrea Dovizioso a gagné, le Français termine huitième.

A cinq tours de la fin, le double champion du monde Moto2 (2015 et 2016) a lâché les commandes, victime de son pneu avant. Auparavant, il ne s’était fait dépasser que deux secondes à peine, de manière anecdotique au bout d’une ligne droite. Mais c’était comme écrit. Trop beau. Son manager Hervé Poncharal, tout de suite à la fin de la course, a rappelé à quel point ce circuit de Losail se jouait sur la gestion de la course en général et des pneumatiques en particulier. Exactement ce qui a fait défaut à Zarco.

« Je gagnerai bientôt »

« C’est une super course quand même, tempère le patron sur Eurosport. Une pole et les trois quarts de la course en tête, c’est très fort. C’est hyper positif, c’est ce qu’on veut retenir. Même si c’est très frustrant d’échouer si près de la victoire, ou au moins du podium… » L’analyse du pilote est précise et implacable: « Mon pneu avant droit m’a assez vite inquiété. Mais tant que je menais, je me disais que les autres avaient peut-être le même problème. Quand ils m’ont doublé, j’ai vraiment compris qu’il s’était passé quelque chose qu’on n’avait pas du tout connu du week-end. Ça fait partie de la course, je n’ai pas pu lutter. Il fallait finir, c’est mieux que rien. C’est avec des courses comme ça que je prends de l’expérience et de l’audace. Je gagnerai bientôt. »

Le Français évoque aussi le plaisir d’avoir mené cette course. C’est vrai qu’il nous en a donné également, mais cette incapacité à creuser le trou sur les Dovizioso, Marc Marquez et autres Valentino Rossi (qui composent le podium dans cet ordre) nous a tout de même empêchés d’y croire plus que de raison. Contrairement à lui, qui a continué à foncer la tête dans le guidon et n’avait pas cette vision globale de la course. Difficile de lui en vouloir, et c’est surtout ce que doivent se dire ses petits camarades, qui ont tous bien profité d’avoir un lièvre pareil aussi longtemps.

Ogier, roi du Mexique

Une solide mise au point. Sébastien Ogier a remporté le rallye du Mexique pour la quatrième fois. Le champion du monde en titre en profite pour reprendre la première place du classement à un Neuville 6e. Loeb finit 5e suite à une crevaison.

Déjà deux victoires en 2018 et Sébastien Ogier est à nouveau lancé à fond vers les sommets. Au Mexique, il a placé sa Ford aux avant-postes au terme d’un rallye qui a vu plusieurs de ses concurrents subir des avaries, à l’image d’un Sébastien Loebqui sera sans doute rassuré par son niveau de pilotage mais qui doit se contenter de la 5e place après une crevaison qui lui a coûté deux minutes au final et l’a sans doute privé de podium.

Ogier, lui, n’a pas commis la moindre erreur malgré une position défavorable le vendredi et peut se féliciter d’un travail parfaitement effectué. « Je suis très content car je crois qu’on a beaucoup progressé, la voiture semble plus rapide sur la terre. Ford et nos ingénieurs ont fait du bon travail pour préparer ce rallye en altitude et on verra en Europe si on a progressé de la même façon. En tout cas, c’est bon signe« , a-t-il expliqué sur les réseaux sociaux.

Une victoire, et la 2e place lors de la power stage, combinée à la 6e place d’un Thierry Neuville contraint à balayer la route le vendredi permettent à Ogier de prendre la première place du classement du championnat du monde avec 11 points d’avance sur le Belge. Plus que jamais, le quintuple champion du monde a retrouvé sa place.

source: sports.fr

Tupac est vivant et se cache en Somalie selon cette nouvelle théorie spectaculaire

Cette toute nouvelle théorie prétend que le rappeur Tupac Shakur vivrait une vie de luxe depuis des années après avoir « simulé sa propre mort ». En outre, il aurait déménagé sur un nouveau continent à l’abri des regards indiscrets.

Aujourd’hui, l’artiste, tragiquement assassiné, se cacherait en Somalie, un pays d’Afrique de l’Est. Le rappeur demeure encore très célèbre puisqu’en 2017, un film biographique sur sa vie et intitulé All Eyez on Me est sorti dans les salles de cinéma.

Sur le réseau social Twitter, un théoricien de la conspiration prétend avoir vu Tupac de ses propres yeux en Somalie. Il se trouvait au côté de Yaki Kadhafi, un ami de longue date de 2Pac. Les deux hommes avaient officié au sein du même groupe de hip-hop, Outlawz.

Dans le post, @suldaan_mahdi prétend : « J’ai vu Tupac et Kadhafi bien après leur mort, en Somalie. »

« Je les ai vus tous les deux vivants. J’étais dans une voiture et ils se dirigeaient dans l’autre direction. »

« Kadhafi faisait des signes de la main – il avait l’air plutôt effrayant. »

Tupac a été abattu lors d’une fusillade à Las Vegas (dans l’État du Nevada) où il a été touché à quatre reprises, le 13 septembre 1996.

Il a été transporté à l’hôpital où il est mort six jours plus tard.

Deux mois après la mort de Tupac, Kadhafi a été trouvé affalé dans la cage d’escalier du 3ème étage d’un immeuble d’appartements à Orange, dans le New Jersey, aux États-Unis. Un inconnu lui avait tiré une balle dans la tête.

Depuis leur mort, il y a eu un certain nombre de théories de conspiration certifiant que les deux hommes seraient toujours en vie.

Un fil Twitter a émergé il y a deux jours, cherchant à prouver que Tupac est toujours vivant et se cache. Pour prouver cette hypothèse, ils utilisent des citations du producteur de musique Suge Knight.

Les tweets se lisent comme suit : « Dans une interview en 2012 avec Suge Knight, l’homme présent dans la voiture dans la dernière photo de Tupac vivant, il a déclaré qu’il avait payé personnellement l’homme qui a ‘incinéré’ 3 millions de dollars appartenant à Tupac. »

« Il continue ensuite à dire qu’après sa crémation, il n’a plus jamais entendu parler de ce type. »

« Il a également fait allusion au fait que Tupac était encore en vie. »

« Il se demande pourquoi l’homme qui a commis son meurtre n’a jamais été arrêté. »

« Suge sait où se trouve Tupac. »

L’homme, qui a posté cette histoire sur Twitter, se nomme Dan. Il croit également que Notorious B.I.G. est vivant et est en bonne santé.

Christopher George Latore Wallace, plus connu sous le nom de Biggie Smalls, a été abattu le 9 mars 1997.

L’homme, qui a posté cette théorie en ligne, explique : « Dans la chanson ‘God Bless the Dead’ de Tupac, il dit au début de la chanson ‘Rest in peace to my mothafucka Biggie Smalls’ (‘Repose en paix Biggie Smalls’, en français) ».

« Pourquoi aurait-il dit ça si Tupac avait soi-disant été assassiné 6 mois avant Biggie Smalls ? »

Il continue alors à détailler que Tupac se cache quelque part dans un pays étranger.

Il ajoute : « Suge Knight a été interviewé à nouveau en 2014. »

« Cette fois, il a déclaré que Tupac était vivant. Il a dit qu’il était vivant et qu’il était ‘dans les îles en train de fumer des cigares cubains’. »

Bientôt, Netflix va sortir une nouvelle série télévisé intitulée « Unsolved ». Celle-ci va faire la chronique de tous les détails entourant la mort de ces deux icônes de rap.

Il existe une multitude de théories de conspiration affirmant que certaines célébrités mortes seraient toujours en vie après avoir simulé leurs propres morts. Parmi ces dernières on retrouve, entre autres, Elvis Presley, Michael Jackson ou encore le chanteur des Doors, Jim Morrison.

Aucune de ces théories n’a encore, pour le moment, été prouvée …

Sources: Express.co.uk – Activité Paranormale

Rossi : « Verstappen est comme Zarco ! »

Le multiple Champion du monde de MotoGP Valentino Rossi s’est déclaré comme un fan inconditionnel de Max Verstappen, la nouvelle coqueluche des Grands Prix.

La star italienne estime que le jeune pilote hollandais représente l’avenir de la F1, au même titre que le Français Johan Zarco s’est révélé en Moto GP cette saison, et qu’il serait sot de tenter de le brimer.

« Si j’avais quelque chose à dire sur la façon dont la F1 est gérée, a confié Rossi à la radio Deejay, je souhaiterais la présence de douze Verstappen sur la grille. C’est un pilote extraordinaire, il se joue du système et réussit des dépassements superbes : tout ce que le public aime. »

  • Briatore : « On essaye de tuer Verstappen ! »

« Il est donc fou de vouloir le ralentir en lui infligeant des pénalités, s’insurge-t-il. Max est la nouvelle star de la F1, comme Zarco en MotoGP : rien ne les fera aller moins vite, alors vous faites mieux de leur laisser la place sous peine de danger de collision ou de chute. »

Découvrez les girlfriends des pilotes de Formule 1 dans notre galerie en cliquant ici.

Suivez l’actu F1 en temps réel avec F1i sur Facebook et Twitter.