JC: Jésus-Christ aurait eu 12 disciples femmes et 12 disciples hommes

De nouvelles preuves indiquent que Jésus-Christ avait des disciples femmes. Hélas, leurs existences auraient été littéralement effacées des pages de l’histoire.

Helen Bond et Joan Taylor, des experts bibliques, ont examiné scientifiquement le Nouveau Testament pour chercher la clé permettant de comprendre comment les femmes étaient réellement perçues il y a 2000 ans.

Les deux chercheurs pensent avoir découvert des secrets qui pourraient changer la façon dont des millions de chrétiens à travers le monde voient leur foi.

Typiquement seulement associé aux hommes, l’idée que les disciples féminins ont parcouru le monde et utilisé leur influence pour répandre la parole de Jésus pourrait avoir des répercussions majeures sur la religion.

Taylor et Bond croient que pour chacun des 12 disciples masculins traditionnels, il y avait une contrepartie féminine qui avait un rôle tout aussi important et crucial.

Marie-Madeleine, souvent considérée à tort comme étant une prostituée, en est un exemple.

Elle a gagné de l’influence et est devenue une figure publique très respectée dans une ville située sur la mer de Galilée selon les historiens.

Une autre disciple notable est une noble appelée Jeanne qui a fui la cour d’Hérode.

Les deux chercheurs croient qu’elle était derrière le financement des disciples. Elle aurait également aidé à financer la propagation du christianisme à travers le monde.

Soulignant l’impact néfaste de l’empereur romain Constantin sur le christianisme, Taylor et Bond cherchent à réparer la réputation fortement détériorée des femmes dans la Bible.

« Pendant 200 ans, l’histoire de Jésus et de ses douze disciples a été une affaire très masculine », affirment les historiens.

« C’est une histoire dans laquelle les femmes jouent des seconds rôles mineurs, comme des spectatrices pieuses ou des prostituées repentantes. »

« Nous savons maintenant qu’il y avait beaucoup de femmes qui étaient des disciples de Jésus. C’est très important pour le mouvement de Jésus. Les femmes n’étaient pas seulement spectatrices de la plus grande histoire jamais racontée, mais elles faisaient parties de celles et ceux qui ont rendu tout cela possible. »

Au cours des diverses périodes de l’histoire, y compris le début de l’Empire romain, l’atmosphère religieuse ambiante a vu les femmes rayées des œuvres d’art et retirées des textes clés.

« Quand vous regardez les textes, vous commencez à remarquer qu’il y a en fait peu de références aux femmes », a déclaré Bond.

« Mis à part ‘les douze’, il y avait Marie appelée Magdaléenne, Jeanne et Suzanne. »

Taylor croit que la clé de l’importance des femmes réside dans le langage utilisé pour les décrire dans le Nouveau Testament.

« Elle est toujours appelée Marie la Magdaléenne, jamais Marie de Magdala, donc cela n’indiquait pas seulement d’où elle venait, mais aussi qui elle était », a-t-elle dit.

« Elle est forte, elle est une figure imposante en quelque sorte. »

« Le fait que l’on se souvienne d’elle de cette façon me fait penser qu’elle était égale aux douze disciples mâles. »

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En France Il est désormais interdit de dire : “Français d’abord clandestins dehors”

Une bannière anti-immigration clandestine déployée par des activistes identitaires est considérée comme un discours appelant à la haine par la police française, a rapporté Lyonmag.

Lorsque la “Marche des Migrants” est passée par Lyon entre le 24 et le 26 mai, “Génération Nation”a organisé une contre-manifestation.

“Français d’abord clandestins dehors !” pouvait-on lire sur une bannière, tenue par des militants de droite, dont Muriel Coativy, des élus de l’ex-Front national, maintenant appelé “Rassemblement national”.

Mais Muriel Coativy a posté aujourd’hui sur Twitter une photo d’une convocation de la police lui ordonnant d’être auditionnée par la police judiciaire lyonnaise.

“Elle est soupçonnée d’avoir commis ou de tenter de commettre le crime de provoquer la haine violente en raison de l’ethnie, de la nationalité, de la race et de la religion par des paroles, des écrits et des images”, stipule la convocation.

“Je ne pourrais pas imaginer être convoquée suite au déploiement de notre bannière (…) si nous avions dit “Migrants d’abord français dehors” aurions-nous été convoqués pour des provocations haineuses ?”

Source: Voice of Europe, le 31 juillet 2018 – Traduction Nouvelordremondial.cc

URGENT: Une nouvelle maladie inconnue menace le continent africain

La RDC va à nouveau faire face à une maladie meurtrière. Après la neuvième épidémie de fièvre hémorragique Ebola, un fléau naissant, encore méconnu des services sanitaires, menace le continent africain.

Depuis début juillet, une quinzaine de personnes ont perdu la vie dans la localité de Mangina, au nord-ouest de Béni. Le docteur Alain Musondolya, spécialiste au centre de santé de référence à Mangina, dresse douloureusement la situation à l’AFP« Nous avons enregistré 14 décès depuis le début du mois de juillet parmi une vingtaine de cas suspects que nous avons reçus depuis avril. Parmi les victimes, il y a des femmes enceintes et des enfants. Les victimes manifestaient des hémorragies nasales, des vomissements maculés de sang et des fièvres. Certains corps présentaient même des saignements à travers les oreilles. Les victimes pouvaient survivre entre 6 et 7 jours avant de mourir. Nous avons essayé plusieurs fois de sauver les malades mais en vain. C’est une maladie dont nous ignorons encore l’origine. »

Des échantillons ont pu être envoyés en observation dans la capitale du pays. Néanmoins, l’épidémie semble se répandre avec une vitesse indécente : actuellement six cas supplémentaires (un homme et cinq femmes) ont été pris en charge dans le centre de santé de Mangina, dans le Nord-Ouest du pays. D’autres malades ont quitté leurs structures médicales initiales, pensant que l’établissement de la ville n’était pas compétent. Or, ces dernières seraient mortes dans des conditions similaires. Le docteur Musondolya a ainsi déclaré : « Nous n’avons pas d’intrants pour les soigner et le personnel est exposé à la contamination », facilitant la propagation.

(vidéos) Des bases secrètes découvertes en Antarctique

Des images vidéo, qui ont récemment été publiées, nous montrent plusieurs structures étranges découvertes grâce au logiciel Google Earth. Sur certaines de ces photos, on peut voir des bâtiments dont l’utilisation demeure mystérieuse. D’autres nous révèlent des entrées menant à des bases secrètes.

L’homme derrière cet enregistrement a révélé qu’il avait découvert une véritable pyramide dont le sommet est enneigé la semaine dernière.

Quelques jours plus tard, il a tenté de retrouver cette surprenante structure. Hélas, l’image avait été, entre temps, floutée, avec toute une région du pôle sud.

Il a dit : « Il se passe quelque chose là-bas. »

« Ils veulent que nous pensions que c’est une terre enneigée où il ne se passe rien – mais alors pourquoi est-ce qu’ils brouilleraient tant d’images ? »

« Nous avons trouvé des structures pyramidales bizarres il y a quelques jours – et maintenant ils ont complètement flouté l’Antarctique. »

« Vous ne pouvez pas les voir tout de suite. Que cachent-ils vraiment ? »

La vidéo a été mise en ligne sur la chaîne YouTube The Stir Podcast le 28 juillet 2018, où elle a cumulé plus de 2 400 vues.

Les internautes ont rapidement partagé leurs opinions.

« Il est évident qu’ils ne veulent pas que nous le sachions », a commenté un internaute.

Un autre a ajouté : « Je suis sûr qu’ils vont dire qu’ils ont rencontré des problèmes avec les serveurs. »

Et un dernier a déclaré : « Je crois qu’il y a quelque chose là-bas, davantage que des installations destinées à la simple recherche scientifique. »

L’Antarctique est, depuis longtemps, le centre des théories du complot.

En mai de cette année, l’épave d’un mystérieux avion a été repéré dans cette région inhospitalière.

Certains pensent même avoir mis à jour une ville entière dissimulée sous la glace après avoir repéré quatre « bâtiments ».

Source: Daily Star, le 1er août 2018 – Traduction Activité Paranormale

USA: Une baby-sitter a ligoté un enfant d’un mois à un ventilateur de plafond pendant 26 heures car il pleurait

Les parents de l’enfant âgé d’un mois ont contacté la police d’Orlando lorsqu’ils sont arrivés à leur résidence pour découvrir que leur bébé avait été attaché et suspendu au ventilateur de plafond.

“La baby-sitter affirme que l’enfant n’a été suspendu que quelques minutes, mais la vidéo de surveillance a montré que le bébé d’un mois a été suspendu pendant 26 heures”, a déclaré le shérif adjoint, Neil James, aux journalistes.

Les images de surveillance par caméra contredisaient l’histoire de Nora Jackson selon laquelle elle n’avait suspendu l’enfant au ventilateur de plafond que pendant quelques minutes, mais pendant 26 heures d’affilée, a commenté le shérif adjoint Neil James.

“Nous sommes entrés dans la maison et notre bébé faisait des tours, suspendu avec une corde au ventilateur de plafond. Elle avait mis le ventilateur au maximum, il y avait du vomi partout”, a dit la mère aux journalistes en larmes.

Bien que l’enfant soit actuellement sous surveillance médicale, les médecins pensent que le bébé ne souffrira pas de séquelles permanentes.

Nora Jackson a finalement admis qu’elle était intoxiquée et sous l’influence de cristaux de méthamphétamine, d’alcool et de crack quand elle a décidé de ligoter le bébé d’un mois au ventilateur de plafond pour l’empêcher de pleurer.

Jackson a également quitté la maison pendant la nuit pour assister à une fête ailleurs et a perdu les clés et l’adresse de la maison où elle avait laissé le bébé.

La police d’Orlando a ensuite arrêté Jackson à son domicile, où elle a d’abord nié avoir été embauchée sur Craigslist comme baby-sitter, mais a ensuite avoué toute l’histoire.

Jackson est maintenant confrontée à de multiples récits d’abus et de négligence envers les enfants et pourrait faire face à 15 ans de prison si elle est reconnue coupable.

Arabie Saoudite : une conductrice condamnée à 1000 coups de fouet, six ans de prison pour avoir envoyé des textos en conduisant

Riyadh | Une Saoudienne de 28 ans a été condamnée à 1 000 coups de fouet et à six ans de prison pour avoir envoyé des SMS sur son téléphone portable alors qu’elle conduisait, a rapporté le Gulf News Herald.

La femme qui a été distraite en envoyant des SMS et en conduisant a provoqué un accident avec une voiture d’un membre de la famille royale saoudienne, dont le nom n’a pas été divulgué, et pourrait expliquer le jugement sévère, selon certains experts.

Le juge Al-Manar a expliqué pendant le procès que même si personne n’a été blessé pendant l’accident et que la voiture avait été à peine rayée, il était important d’envoyer un message fort aux conductrices du Royaume.

“Il est important que les femmes comprennent qu’elles conduisent avec un handicap mental naturel et qu’elles sont extrêmement dangereuses pour les autres personnes ainsi que pour elles-mêmes sur la route”, a déclaré le juge Al-Manar lors de la décision.

Abdallah al-Fakah, psychiatre nommé par le gouvernement saoudien, affirme que les femmes sont considérées comme plus dangereuses sur la route parce qu’elles n’ont pas les qualités mentales que les hommes pour “garder le contrôle” et “traiter leurs pensées de manière rationnelle”.

“Les femmes ont des capacités intellectuelles, c’est sûr, mais pas beaucoup plus que les chameaux. Cela a été prouvé dans les études cliniques et c’est pourquoi je suis fortement contre la conduite d’un véhicule par des femmes”, a déclaré le Dr Abdallah al-Fakah aux journalistes au sujet du jugement.

“Les femmes ne devraient pas avoir honte de cela, mais devraient plutôt accepter leurs différences avec les hommes et rester à la maison et se limiter à des tâches simples comme le nettoyage et la cuisine”, a-t-il ajouté au cours de l’entretien.

Bien que l’Arabie saoudite ait abrogé en juin dernier un décret de plusieurs décennies interdisant aux femmes de conduire, les sanctions pour les conductrices sont dix à cinquante fois plus sévères pour les conductrices qui sont considérées comme étant plus dangereuses sur la route que les hommes par les autorités saoudiennes.

Source: World News Daily Report, le 30 juillet 2018 – Traduction Nouvelordremondial.cc

Attention: Momo, un mystérieux challenge de suicide se répand sur WhatsApp

WhatsApp

Des inquiétudes ont été soulevées au sujet d’un nouveau jeu-suicide «Momo» sur WhatsApp qui a été comparé au challenge Blue Whale. En effet, ce nouveau challenge malsain se propage sur WhatsApp, sous les traits de Momo, un plaisantin s’amuse à terrifier des enfants et des adolescents.

Les médias occidentaux rapportent que Momo est similaire à Blue Whale, qui a causé la mort d’au moins 130 adolescents en Russie, dans la mesure où une personne anonyme encourage également les jeunes à se faire du mal après leur avoir envoyé des images violentes via l’application de messagerie.

S’ils ne se conforment pas, ils sont apparemment menacés.

 

Le suicide d’une fillette de 12 ans à Ingeniero Maschwitz, en Argentine, a été lié au jeu, rapporte le Buenos Aires Times.

La police enquête pour savoir si elle a été encouragée à se suicider et cherche un garçon de 18 ans qui l’aurait contactée avant sa mort.

Les détectives ont déclaré que l’intention de la jeune fille était de télécharger la vidéo sur les médias sociaux dans le cadre d’un défi crédité au jeu Momo. La police a déclaré dans un communiqué:

« Le téléphone a été piraté pour trouver des images et des conversations WhatsApp, et maintenant l’adolescent présumé avec lequel elle a échangé ces messages est recherché. »

En réalité, la créature est une sculpture élaborée par Midori Hayashi et exposée à la Gallery Vanilla de Tokyo. Il ne s’agit donc pas d’un monstre échappé de l’enfer. Ceci étant, personne ne connaît les réelles motivations des personnes à l’origine de ce jeu. La prudence est donc de rigueur et les parents doivent une fois de plus se montrer extrêmement vigilant.

L’avatar utilisé pour le jeu Momo est une image obsédante d’une femme avec des traits exagérés tirés de l’œuvre de l’artiste japonais Midori Hayashi.

Le blog Psafe a décrit le jeu Momo comme une attaque d’ingénierie sociale, qui n’est pas nécessairement réelle, mais qui peut tout de même causer du tort par le harcèlement en ligne et la cyberintimidation.

Il conseillait les parents sur les moyens de protéger les enfants, notamment en gardant un œil sur leur liste de contacts pour s’assurer qu’ils ne parlaient pas à des étrangers, en prêtant attention à ce qu’ils partageaient sur les réseaux sociaux et en utilisant un bon logiciel anti-virus. messages.

Soyez vigilants: Momo, un mystérieux challenge de suicide se répand sur WhatsApp

 

Crédit photo: Métro Uk