La province irlandaise du Leinster a eu raison du Racing 92 en finale de la Champions Cup (15-12)

 ce samedi à Bilbao. Les Franciliens ont craqué dans le money-time d’un match très fermé.

Le Racing devra encore patienter pour conquérir une première Coupe d’Europe… Le Leinster a remporté la Champions Cup (15-12), ce samedi en finale à Bilbao. Tout s’est joué au pied dans une partie cadenassée où le seul instant de folie aura été l’entrée des Franciliens avec un béret basque. « C’était une partie d’échecs qui s’est jouée sur des détails, a regretté Yannick Nyanga au micro de beIN SPORTS. C’est rageant ! Il manque trois points ou un peu plus. » Un constat amer mais lucide dans une partie où l’expérience a certainement pesé au moment du dénouement.

Pour la deuxième finale de son histoire, le Racing a pourtant fait la course en tête. Teddy Iribaren a même donné quatre fois l’avantage aux Franciliens en passant ses pénalités (4e, 22e, 45e et 71e) mais Jonathan Sexton (16e, 39e et 53e) puis Isa Nacewa (74e) ont toujours répondu, jusqu’à la pénalité de la victoire, ajustée par l’arrière néo-zélandais (78e). Un coup de pied consécutif à une faute de Rémi Tales, invité surprise de la finale suite au forfait de dernière minute de Dan Carter, blessé aux ischio-jambiers. Un Rémi Tales propulsé sur le devant de la scène dès la troisième minute avec la blessure précoce de Patrick Lambie, touché à un genou. Il aurait pu être le héros inattendu ou au moins le sauveur, mais son drop au-delà de la sirène n’a pas trouvé les perches, brisant définitivement les espoirs ciel et blanc.

Teddy Thomas pourra aussi s’en vouloir d’avoir rendu le ballon aux Irlandais, se trompant de côté au moment de relancer le jeu à la main dans son camp, ce qui a entraîné la pénalité décisive. Une histoire d’expérience ? La province irlandaise, elle, n’en manque pas puisqu’elle est sacrée pour la quatrième fois après 2009, 2011 et 2012. Le Racing, lui, a perdu sa deuxième finale après celle de 2016. Cette année-là, il avait rebondit en remportant le Top 14. Un scénario également possible cette saison. A condition que les Racingmen surmontent cette immense déception.

Europe1 Sports

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Les Racingmen entrent en finale avec un béret (vidéo) http://dlvr.it/QSdMW0 

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Mondial de handball : les Françaises se qualifient pour la finale en battant les Suédoises (24 – 22)

Le suspense a duré jusqu’au bout. Vendredi 15 décembre, l’équipe de France féminine de handballs’est qualifiée 24 à 22, pour la finale de la Coupe du monde de handball, à Leipzig, en Allemagne.

Dans leur troisième demi-finale internationale d’affilée après les Jeux de Rio (argent) et l’Euro-2016 (bronze), les Bleues ont battu la Suède dans les toutes dernières minutes. Dimanche, elles affronteront les championnes en titre, les Novégiennes, en finale de ce Mondial.

La Norvège s’est qualifiée plus tôt dans la soirée en battant les Pays-Bas, 32 à 23, à Hambourg.

(selon un neurologue) Voici le meilleur sport pour combattre l’anxiété

Certaines personnes sont plus enclines que d’autres à l’anxiété. Les troubles anxieux sont nombreux et compilent la phobie sociale, l’agoraphobie (la peur des lieux publics ou des espaces bondés), les troubles obsessionnels compulsifs ou encore, le trouble panique (le fait de faire des crises de panique, parfois de façon inattendue).

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Selon le site anxiete.fr, ces troubles concernent en majorité les femmes, puisqu’on compte environ 1,5 à 2 femmes atteintes pour un seul homme. Les troubles anxieux sont également plus fréquents chez les adultes âgés de 25 à 44 ans. Mais il n’est pas rare que des enfants ou des personnes âgées en souffrent également. Notamment après un choc émotionnel.

Le sport idéal pour lutter contre le stress

Il est reconnu que les activités relaxantes comme le yoga, la méditation, la sophrologie ou encore une activité sportive régulière sont indiquées pour calmer les troubles de l’anxiété. De même qu’avoir une alimentation saine et un bon rythme de sommeil. Mais une étude récemment publiée dans The Journal of Neuroscience avance qu’un sport en particulier aiderait à réduire l’anxiété : la zumba.

Cette danse latino-américaine, réputée pour son état d’esprit positif et son rythme entraînement, serait un excellent moyen pour se sentir mieux. Ludique et dynamique, la zumba permet à la fois de se dépenser et de se sentir plus heureux. Les effets sur la santé seraient vraiment bénéfiques.

Pourquoi la zumba ?

Comme le souligne la neurologue Ilene Ruhoy, la combinaison des mouvements, de l’atmosphère, de la musique et des autres participants suffirait à vous rendre moins stressée. « Cela permet au corps et à l’esprit de se sentir bien et contribue à générer un sentiment d’appartenance à un groupe de personnes ayant les mêmes intérêts ». En outre, c’est également l’ambiance endiablée qui règne dans un cours de zumba qui contribue à cette bonne humeur et ce relâchement. Vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Certaines personnes sont plus enclines que d’autres à l’anxiété. Les troubles anxieux sont nombreux et compilent la phobie sociale, l’agoraphobie (la peur des lieux publics ou des espaces bondés), les troubles obsessionnels compulsifs ou encore, le trouble panique (le fait de faire des crises de panique, parfois de façon inattendue).

Selon le site anxiete.fr, ces troubles concernent en majorité les femmes, puisqu’on compte environ 1,5 à 2 femmes atteintes pour un seul homme. Les troubles anxieux sont également plus fréquents chez les adultes âgés de 25 à 44 ans. Mais il n’est pas rare que des enfants ou des personnes âgées en souffrent également. Notamment après un choc émotionnel.

Le sport idéal pour lutter contre le stress

Il est reconnu que les activités relaxantes comme le yoga, la méditation, la sophrologie ou encore une activité sportive régulière sont indiquées pour calmer les troubles de l’anxiété. De même qu’avoir une alimentation saine et un bon rythme de sommeil. Mais une étude récemment publiée dans The Journal of Neuroscience avance qu’un sport en particulier aiderait à réduire l’anxiété : la zumba.

Cette danse latino-américaine, réputée pour son état d’esprit positif et son rythme entraînement, serait un excellent moyen pour se sentir mieux. Ludique et dynamique, la zumba permet à la fois de se dépenser et de se sentir plus heureux. Les effets sur la santé seraient vraiment bénéfiques.

Pourquoi la zumba ?

Comme le souligne la neurologue Ilene Ruhoy, la combinaison des mouvements, de l’atmosphère, de la musique et des autres participants suffirait à vous rendre moins stressée. « Cela permet au corps et à l’esprit de se sentir bien et contribue à générer un sentiment d’appartenance à un groupe de personnes ayant les mêmes intérêts ». En outre, c’est également l’ambiance endiablée qui règne dans un cours de zumba qui contribue à cette bonne humeur et ce relâchement. Vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Rugby: la spectaculaire révélation de la saison

Leaders de la saison régulière, les Maritimes, opposés à Toulon ce soir en demi-finale, n’en finissent pas de surprendre. Jusqu’où iront-ils ?

© Panoramic

Fort vent de fraîcheur sur la Canebière. La Rochelle dispute, ce vendredi soir contre Toulon, la première demi-finale de son histoire en Top 14. Peu auraient parié, au lancement de la saison, sur la présence des Maritimes dans le dernier carré au Stade Vélodrome de Marseille. D’abord équipe surprise, puis terreur du championnat, le Stade Rochelais a terminé leader de la saison régulière, avec seulement six défaites (et trois nuls) au compteur. Damant le pion aux grosses écuries habituées du banquet final. Un remarquable tour de force pour une formation qui évoluait encore en deuxième division il y a trois ans. Mais une lente et pérenne montée en puissance pour un club qui ne dispose que du douzième budget de l’élite (20 M€), lequel a cependant doublé en cinq ans fort d’un système économique qui repose sur environ 500 partenaires. Loin des modèles qui s’appuient essentiellement sur la richesse d’un mécène (Montpellier, Racing 92 et le Stade Français).

Le club charentais refuse toutefois de jouer les Petit Poucet contre les grands méchants riches. « On ne veut surtout pas être un phénomène de mode, nous confiait le manager Patrice Collazo cette saison.On n’a de leçons à donner à personne. On n’a pas plus de valeurs qu’un autre club, chacun a sa propre identité.» La recette rochelaise ? Un noyau de joueurs qui ont connu la deuxième division avant de devenir internationaux (Gourdon, Atonio, Pelo), un recrutement judicieux (Aguillon, Lacroix, Rattez) et une pincée de joueurs au talent confirmé, comme le champion du monde All Black Victor Vito ou l’ancien ouvreur de Clermont, Brock James. Et ça marche. Toute la «Ville blanche» vibre aux exploits de son équipe, 11 000 personnes viendront voir la demi-finale diffusée au stade Marcel-Deflandre. Une enceinte qui a enchaîné les guichets fermés toute la saison (15 000 places). Pour assister à l’un des jeux les plus enthousiasmants de l’élite. Puissant et mobile devant, alerte et dynamique derrière. Avec une remarquable capacité à imposer son tempo, à s’adapter à son adversaire.

Le Stade Rochelais a donc quelques certitudes avant cette première historique. Sûrs de sa force, mais sans tomber dans la suffisance. « On joue des demi-finales pour les gagner, insiste le pilier international Uini Atonio. Si on est là, c’est parce qu’on a bien travaillé toute l’année. Mais il ne faut pas être content d’être là, il faut toujours chercher à aller plus loin.» Et Patrice Collazo d’expliquer : « Je crois beaucoup à l’insouciance. Il en faut sur ces matchs, dans un cadre bien précis. On en a eu cette saison, c’est peut-être pour ça que ça a marché. Et je crois à la détermination.»

Les Maritimes en ont fait preuve à plusieurs reprises cette saison. Entre décembre et avril, ils ont aligné 11 matchs sans défaite, égalant les records établis par le Stade Toulousain. Et, pour bien signifier leur prise de pouvoir, ils sont allés s’imposer sept fois hors de leurs bases, notamment à Toulon, au Racing, à Castres et à Toulouse ! Fini de rigoler. Avant cette saison de tous les possibles, le Stade Rochelais n’avait plus gagné un match à l’extérieur depuis un an et demi. « C’est déjà énorme ce qu’on a fait. On était en Pro D2 il y a trois ans. C’est merveilleux pour le club, se félicite le capitaine Romain Sazy. Mais il y a quelque chose de mieux à faire : passer cette demi-finale. On va garder ce qu’on sait faire sans calculer.»

Trois semaines sans jouer

À l’approche du sprint final, les Rochelais ont connu un léger relâchement. Il y a d’abord eu ce premier revers à domicile en demi-finale de la Challenge Cup contre Gloucester (14-16), suivi de deux nouveaux échecs en Top 14. Simple décompression ou baisse de régime au plus mauvais moment ? Les coéquipiers de Kévin Gourdon – révélation de la saison avec le XV de France – ont eu trois semaines pour se préparer depuis la fin de la saison régulière. Trois semaines sans jouer, mettent en garde certains. Mais Patrice Collazo a appris, cette année, à gérer la nouveauté. « On a construit un truc. On est allé un peu vite, c’est certain. Par contre, ce qui est sûr, c’est qu’on n’a pas eu de cadeau et on n’a rien volé non plus, tonne-t-il. Tout ce qu’on a eu, on est allé le chercher.» Pour la récompense suprême, il faut encore gagner deux matchs…