URGENT: Une nouvelle maladie inconnue menace le continent africain

La RDC va à nouveau faire face à une maladie meurtrière. Après la neuvième épidémie de fièvre hémorragique Ebola, un fléau naissant, encore méconnu des services sanitaires, menace le continent africain.

Depuis début juillet, une quinzaine de personnes ont perdu la vie dans la localité de Mangina, au nord-ouest de Béni. Le docteur Alain Musondolya, spécialiste au centre de santé de référence à Mangina, dresse douloureusement la situation à l’AFP« Nous avons enregistré 14 décès depuis le début du mois de juillet parmi une vingtaine de cas suspects que nous avons reçus depuis avril. Parmi les victimes, il y a des femmes enceintes et des enfants. Les victimes manifestaient des hémorragies nasales, des vomissements maculés de sang et des fièvres. Certains corps présentaient même des saignements à travers les oreilles. Les victimes pouvaient survivre entre 6 et 7 jours avant de mourir. Nous avons essayé plusieurs fois de sauver les malades mais en vain. C’est une maladie dont nous ignorons encore l’origine. »

Des échantillons ont pu être envoyés en observation dans la capitale du pays. Néanmoins, l’épidémie semble se répandre avec une vitesse indécente : actuellement six cas supplémentaires (un homme et cinq femmes) ont été pris en charge dans le centre de santé de Mangina, dans le Nord-Ouest du pays. D’autres malades ont quitté leurs structures médicales initiales, pensant que l’établissement de la ville n’était pas compétent. Or, ces dernières seraient mortes dans des conditions similaires. Le docteur Musondolya a ainsi déclaré : « Nous n’avons pas d’intrants pour les soigner et le personnel est exposé à la contamination », facilitant la propagation.

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USA: Une baby-sitter a ligoté un enfant d’un mois à un ventilateur de plafond pendant 26 heures car il pleurait

Les parents de l’enfant âgé d’un mois ont contacté la police d’Orlando lorsqu’ils sont arrivés à leur résidence pour découvrir que leur bébé avait été attaché et suspendu au ventilateur de plafond.

“La baby-sitter affirme que l’enfant n’a été suspendu que quelques minutes, mais la vidéo de surveillance a montré que le bébé d’un mois a été suspendu pendant 26 heures”, a déclaré le shérif adjoint, Neil James, aux journalistes.

Les images de surveillance par caméra contredisaient l’histoire de Nora Jackson selon laquelle elle n’avait suspendu l’enfant au ventilateur de plafond que pendant quelques minutes, mais pendant 26 heures d’affilée, a commenté le shérif adjoint Neil James.

“Nous sommes entrés dans la maison et notre bébé faisait des tours, suspendu avec une corde au ventilateur de plafond. Elle avait mis le ventilateur au maximum, il y avait du vomi partout”, a dit la mère aux journalistes en larmes.

Bien que l’enfant soit actuellement sous surveillance médicale, les médecins pensent que le bébé ne souffrira pas de séquelles permanentes.

Nora Jackson a finalement admis qu’elle était intoxiquée et sous l’influence de cristaux de méthamphétamine, d’alcool et de crack quand elle a décidé de ligoter le bébé d’un mois au ventilateur de plafond pour l’empêcher de pleurer.

Jackson a également quitté la maison pendant la nuit pour assister à une fête ailleurs et a perdu les clés et l’adresse de la maison où elle avait laissé le bébé.

La police d’Orlando a ensuite arrêté Jackson à son domicile, où elle a d’abord nié avoir été embauchée sur Craigslist comme baby-sitter, mais a ensuite avoué toute l’histoire.

Jackson est maintenant confrontée à de multiples récits d’abus et de négligence envers les enfants et pourrait faire face à 15 ans de prison si elle est reconnue coupable.

sante: Les hommes ressentent également de la tristesse après le sexe

hommes

La Dysphorie post-coïtale (PCD) est un phénomène qui se caractérise par des sentiments inexplicables de tristesse, allant parfois jusqu’aux larmes, ou d’irritabilité suite à une activité sexuelle consensuelle satisfaisante.

L’article publié par la revue internationale Sex & Marital Therapy contredit l’hypothèse répandue selon laquelle les hommes désirent et expérimentent toujours le sexe comme un plaisir, a déclaré le professeur Robert Schweitzer, co-auteur, à Hack.

 

Il soutient que les réponses des hommes qu’il a interrogés sont entre autres: « Je ne veux pas être touché et je veux qu’on me laisse tout seul » a expliqué l’un d’entre eux. « Je suis insatisfait, ennuyé et très agité. Tout ce que je souhaite à ce moment, c’est partir et ne plus penser à ce qu’il vient de se passer » précise un autre homme. 

L’étude portait principalement sur les hommes entretenant des relations hétérosexuelles, et toutes les relations sexuelles étaient consensuelles.

Sur les 1 207 hommes interrogés pour l’étude, 41% avaient subi une PCD et 20% l’avaient fait au cours des quatre semaines précédentes.

4% ont souffert de PCD sur une base régulière. Les symptômes comprenaient des sentiments de tristesse, de larmoiement ou d’irritabilité. Un autre homme a déclaré: «Après une activité sexuelle, je ressens un profond sentiment de dégoût de moi-même, habituellement je vais me distraire en m’endormant ou en allant faire quelque chose d’autre ou de temps en temps en silence jusqu’à ce qu’il disparaisse ».

«Je ressens beaucoup de honte, j’ai habituellement des crises de larmes et je subi pleins d’épisodes dépressifs à la suite d’un coït qui laisse ma partenaire inquiète, et de temps en temps elle a des crises de larmes après l’acte, mais les siennes sont plus rares. »

« Parce que je ne veux généralement pas que ma partenaire s’inquiète, parfois, je reste dans la tristesse pendant des heures jusqu’à ce qu’elle parte car nous ne vivons pas ensemble. »

« Je pensais que j’étais le seul au monde »

Le professeur Schweitzer, de l’école de psychologie et de conseil de Queensland University of Technology (QUT), a déclaré à Hack que des recherches similaires chez les femmes ont montré que 4,3%  d’entre elles souffrent régulièrement de cette affection, bien que cela ne soit pas rapporté.

Quelle est la cause?

Le professeur Schweitzer a déclaré que l’on ne savait pas clairement ce qui provoquait la PCD, bien qu’une étude de 2011 ait trouvé des taux plus élevés de PCD chez les jumeaux, suggérant une cause génétique.

Il a dit qu’il y avait aussi une théorie selon laquelle la PCD était causée par « l’effet de rebond de la dopamine » – des niveaux inférieurs de dopamine après la ruée vers le sexe.

« Mais ce n’est vraiment qu’une hypothèse », a déclaré le professeur Schweitzer

Santé: Voici la principale cause de toutes les maladies

maladie

Les situations permanentes de stress et de fatigue sont à l’origine de 9 maladies sur 10 en moyenne. C’est ce qu’à révélé Business Insider, qui cite des spécialistes américains de l’Université de Californie. Ces derniers ont fait savoir qu’on pouvait éviter la plupart des maladies en entraînant son cerveau de manière simple et facile.

 

Il s’agira de préparer l’organisme humain à recevoir des informations stressantes pour que la personne puisse supporter les difficultés dans sa vie privée et professionnelle.

Ainsi, cet entraînement est d’autant plus particulier qu’il permet de faire une attribution au stress de catégories particulières, suivant son impact sur l’organisme.

Pour ce faire, il suffit de faire du stress une opportunité qui permet de relever de nouveaux défis. C’est la raison pour laquelle dans cet exercice, les chercheurs accordent une place très importante à l’humour et à l’empathie pour relativiser le stress quotidien.

Sida : une adolescente infectée par le VIH toutes les trois minutes

C’est un chiffre qui fait froid dans le dos : une adolescente de 15 à 19 ans est infectée toutes les trois minutes par le VIH selon l’Unicef. L’organisation a alerté, ce mercredi 25 juillet 2018, sur une « crise de santé publique oubliée ».

© Fournis par Francetv info

Une adolescente de 15 à 19 ans est infectée toutes les trois minutes par le VIH, a affirmé ce mercredi l’Unicef. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance a profité de la Conférence internationale sur le sida, qui se déroule actuellement à Amsterdam, pour alerter sur une « crise » de santé publique oubliée. Les filles sont victimes de deux tiers des infections dans le monde concernant cette tranche d’âge, selon des données présentées lors de la conférence.

Une population plus vulnérable

« Dans la plupart des pays, les femmes et les filles n’ont pas accès à l’information et aux services nécessaires ou n’ont même pas la possibilité de refuser des relations sexuelles non protégées« , a souligné dans un communiqué la directrice générale de l’Unicef, Henrietta Fore. « Le VIH se propage rapidement parmi les personnes les plus vulnérables et les plus marginalisées, ce qui place les adolescentes au coeur de la crise« , a-t-elle ajouté.

En 2017, 130.000 morts de personnes de moins de 20 ans ont été liées au sida et 430.000 nouvelles infections au VIH ont touché cette tranche d’âge. Chez les adolescents de 15 à 19 ans, le nombre de morts stagne alors que dans les autres tranches d’âge, il baisse depuis 2010.

L’Unicef dénonce les relations contraintes et les rapports précoces

L’Unicef a dénoncé dans un rapport « les rapports sexuels précoces, y compris avec des hommes plus âgés, les relations contraintes, le rapport de force qui ne permet pas de dire non, la pauvreté, et le manque d’accès à des services de conseils confidentiels et de tests« .

À Amsterdam, l’actrice sud-africaine Charlize Theron a dénoncé le « statut inférieur donné aux femmes et aux filles dans le monde« . Le directeur des opérations d’Unitaid (organisation internationale d’aide en médicaments), Robert Matiru, interrogé par l’AFP, estime pour sa part que : « Tant que nous n’atteindrons pas les jeunes et ne jugulerons pas l’épidémie chez eux (…), nous n’atteindrons pas nos objectifs« .

D’après la Société internationale sur le sida (IAS), quatre adolescentes africaines sur dix ont déjà subi des violences physiques ou sexuelles de la part d’un homme dans leur intimité. Cette ONG dénonce l’absence de politique de prévention contre ces violences ou de protection pour la jeunesse dans de très nombreux pays.

Elle travaille aussi à la sensibilisation des adolescents. « Les jeunes ont grandi, ils sont incroyablement mobiles, ils bougent, ils ont oublié que le HIV est un risque, et nous devons, nous ne pouvons pas cesser de faire passer ce message« , a indiqué à l’AFP sa présidente, Linda-Gail Bekker.

Les crèmes solaires ne sont pas aussi efficaces qu’on le croit

À l’heure des premiers bains de soleil de l’été, nombre d’entre nous se disent encore qu’un indice bas de crème solaire, voir pas de crème solaire du tout fera l’affaire pour un joli bronzage. Une grosse erreur qui vous vaudra certainement de bons coups de soleil. Mais les brûlures ne sont pas réservées aux inconscients.

Une étude réalisée par des chercheurs du King’s College de Londres, publiée le 24 juillet dernier sur Science Daily, révèle que les crèmes solaires, aussi puissantes soient-elles, ne protègent pas autant qu’elles le promettent. La raison principale ? La quantité appliquée par les utilisateurs, « bien trop faible » selon les scientifiques.

40 % seulement de la protection escomptée

Pendant 5 jours consécutifs, les chercheurs ont appliqué des doses plus ou moins importantes de crèmes solaires indice 50 sur 16 personnes. Résultat : une crème solaire indice 50 mise de manière « classique » – c’est à dire une très fine couche – fournit au mieux 40 % de la protection attendue.

« Étant donné que la plupart des gens n’utilisent pas les écrans solaires tels qu’ils ont été testés par les fabricants, il est préférable que les utilisateurs utilisent un FPS beaucoup plus élevé que ce qu’ils estiment nécessaire », explique le professeur Antony Young, auteur principal de l’étude. Si vous cherchez les effets d’un indice 30, n’hésitez donc pas à vous tourner vers un bon 50.

Des alternatives possibles

Bien sûr, il existe d’autres techniques pour se protéger des rayons du soleil. Dans l’étude, bien qu’elle n’y ait pas participé, la dermatologue Nina Goad précise : « Cela montre aussi pourquoi nous ne devrions pas compter uniquement sur les écrans solaires. Nous pourrions également utiliser des vêtements et de l’ombre. De plus, lorsque nous appliquons un écran solaire, nous avons tendance à manquer des zones de notre corps. »

Et pour celles et ceux qui aimeraient se protéger du soleil sans pour autant détruire la moitié des océans, il existe des alternatives moins polluantes que les crèmes solaires « classiques ». Voilà, vous savez tout pour éviter de miser sur la Biafine cet été.

Je couche avec les vaches parce que les filles peuvent me transmettre le VIH »dixit un Kényan (photo)

Un homme a échappé au lynchage à Bahati (Kénya), mercredi dernier après que les villageois se sont déchaînés sur lui pour bestialité. John Mwaura, âgé de 29 ans, aurait été pris en flagrant délit avec une vache dans la ferme de son voisin, rapporte le site kényan, Tuko

La propriétaire, qui était allée à la ferme pour faire la récolte, a trouvé l’homme avec le pantalon abaissé. Elle s’est levée contre lui avec des coups, des pierres et des bâtons.

Encerclé par les villageois, il a avoué avoir commis l’acte soulignant que c’était la cinquième vache avec laquelle il a eu des rapports sexuels.

« Je couche avec les vaches parce que les filles peuvent me transmettre le VIH », dixit un Kényan (photo)

« Ce n’est pas ma première fois, j’ai fait l’amour avec quatre autres vaches à Ndunduri et à Wanyororo, je vous présente mes excuses. »

« Je fais toujours l’amour avec les vaches quand je ressens l’envie, parce que les filles peuvent me transmettre le VIH. »

Juste avant que les villageois ne déversent leur colère sur Mwaura, les policiers sont arrivés sur les lieux et l’ont emmené au commissariat de Wanyororo. Il sera interrogé avant d’être officiellement inculpé pour son crime.