La pyramide égyptienne est capable de concentrer l’énergie électromagnétique

Poches électromagnétiques dans trois chambres

L’étude, qui a été publiée dans le Journal of Applied Physics par des scientifiques russes et allemands, détermine que dans de bonnes conditions, la Grande Pyramide de Gizeh peut focaliser l’énergie électromagnétique à l’intérieur de certaines chambres dans la structure.

Quand les ondes radio ont frappé ces chambres, les chercheurs ont déterminé que des poches électromagnétiques se trouvaient dans trois chambres séparées, dont une sous la base de la pyramide.

La capacité de focaliser l’énergie cosmique

Le pharaon Kheops a ordonné la construction de la Grande Pyramide il y a environ 5000 ans. L’une des sept merveilles du monde, elle mesure un peu moins de 150 mètres de haut et contient plus de deux millions de blocs séparés de calcaire et de granit.

Les pyramides de Giza ont longtemps été considérées comme mystérieuses en raison de leur taille, de leur forme et de leurs propriétés inconnues – y compris la notion qu’elles peuvent concentrer l’énergie surnaturelle ou cosmique.


La Grande Pyramide de Gizeh peut concentrer l’énergie électrique et magnétique.

Les scientifiques internationaux ont découvert qu’il pourrait y avoir un peu de vérité dans cette légende lorsqu’ils ont conçu une Grande Pyramide virtuelle pour étudier comment elle réagirait aux ondes radio mesurant 200-600 mètres.

Certaines autorisations et hypothèses quant aux propriétés précises et à la disposition de l’ancienne structure devaient être faites pour que l’étude soit possible, mais l’ITMO et l’équipe de la société Laser Zentrum Hannover croient qu’elles étaient nécessaires pour atteindre ces résultats étonnants.

L’équipe de recherche a créé une analyse multipolaire, un outil utile pour analyser les ondes électromagnétiques diffusées, pour montrer comment l’énergie est concentrée dans des chambres spécifiques, y compris celle du Pharaon Kheops et de son épouse.


L’analyse multipolaire montre que la pyramide concentre l’énergie électromagnétique dans ses chambres.
Les distributions des magnitudes des champs électriques et magnétiques sont indiquées.

Les scientifiques émettent l’hypothèse que la Grande Pyramide et ses homologues pourraient réagir avec de multiples types de vagues, mais cela n’a pas encore été prouvé. Cette recherche particulière pourrait déboucher sur l’application de ce procédé à une échelle beaucoup plus petite, comme l’utilisation dans les cellules solaires, qui convertissent la lumière en électricité. Au moins, cela ajoute une autre couche de mystère aux anciennes pyramides.

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URGENT: Une nouvelle maladie inconnue menace le continent africain

La RDC va à nouveau faire face à une maladie meurtrière. Après la neuvième épidémie de fièvre hémorragique Ebola, un fléau naissant, encore méconnu des services sanitaires, menace le continent africain.

Depuis début juillet, une quinzaine de personnes ont perdu la vie dans la localité de Mangina, au nord-ouest de Béni. Le docteur Alain Musondolya, spécialiste au centre de santé de référence à Mangina, dresse douloureusement la situation à l’AFP« Nous avons enregistré 14 décès depuis le début du mois de juillet parmi une vingtaine de cas suspects que nous avons reçus depuis avril. Parmi les victimes, il y a des femmes enceintes et des enfants. Les victimes manifestaient des hémorragies nasales, des vomissements maculés de sang et des fièvres. Certains corps présentaient même des saignements à travers les oreilles. Les victimes pouvaient survivre entre 6 et 7 jours avant de mourir. Nous avons essayé plusieurs fois de sauver les malades mais en vain. C’est une maladie dont nous ignorons encore l’origine. »

Des échantillons ont pu être envoyés en observation dans la capitale du pays. Néanmoins, l’épidémie semble se répandre avec une vitesse indécente : actuellement six cas supplémentaires (un homme et cinq femmes) ont été pris en charge dans le centre de santé de Mangina, dans le Nord-Ouest du pays. D’autres malades ont quitté leurs structures médicales initiales, pensant que l’établissement de la ville n’était pas compétent. Or, ces dernières seraient mortes dans des conditions similaires. Le docteur Musondolya a ainsi déclaré : « Nous n’avons pas d’intrants pour les soigner et le personnel est exposé à la contamination », facilitant la propagation.

Comète Hulk 2 fois plus grosse que Jupiter va frôler la Terre

Les exemples des comètes ISON et ELENIN sont encore dans toutes les mémoires. Les médias ont annoncé qu’elles devaient changer la nuit en jour, certains y ont carrément vu un signe du retour du Christ !

En fin de compte, elles ont fait Pshiiit, c’est pourquoi il faut garder la tête froide et ne pas succomber aux diverses théories farfelues qui pullulent sur le Net.

Et il faut dire qu’il y aurait de quoi car cette fois, les médias annoncent une monstrueuse comète Hulk “2 fois plus grosse que Jupiter”. En réalité, “PANSTARRS C / 2017 S3” de son vrai nom est simplement entourée d’un halo de poussières et de gaz de 260 000 km.

Cependant, il est vrai qu’elle présente certaines autres caractéristiques qui la rendent unique.

Sa découverte remonte au mois de septembre 2017 mais le 2 juillet sa luminosité a littéralement explosé passant d’une magnitude de 12,5 à presque 9,5, c’est à dire qu’elle a été multipliée par 16 !

Réchauffée par le rayonnement solaire, la glace qui entoure son noyau s’est évaporée et la comète est devenue visible sous forme de boule cotonneuse dense d’environ 3″ de large et de couleur verte.

La petite communauté des astronomes a alors commencé à s’agiter. Robert Weryk qui fait partie de l’équipe PanSTARRS a déclaré “qu’aucun objet tel que celui-ci n’avait jamais visité le système solaire interne auparavant”.

Les médias l’ont aussitôt appelée “Hulk” en référence à sa taille et à sa couleur et pour mieux frapper les esprits ils ont bien entendu laissé entendre que son passage pourrait occasionner certains dégâts sur Terre avec notamment un risque de décharge électrique qui pourrait ramener notre civilisation à l’âge de pierre !

La comète “Hulk” se dirige actuellement vers le soleil. La date de sa périhélie est le 16 août. Elle pourrait alors se désintégrer. Certains astronomes affirment que ce serait déjà le cas :

Mais si elle survit, elle repartira vers un périple de 300 000 milliards de km et ne reviendra que dans 2 siècles. En attendant, les astronomes conseillent aux observateurs du ciel de garder un œil sur cette comète rare car ils peuvent “s’attendre à de l’inattendu”.

Source: Les Chroniques de Rorschach, le 2 août 2018

Santé: Voici la principale cause de toutes les maladies

maladie

Les situations permanentes de stress et de fatigue sont à l’origine de 9 maladies sur 10 en moyenne. C’est ce qu’à révélé Business Insider, qui cite des spécialistes américains de l’Université de Californie. Ces derniers ont fait savoir qu’on pouvait éviter la plupart des maladies en entraînant son cerveau de manière simple et facile.

 

Il s’agira de préparer l’organisme humain à recevoir des informations stressantes pour que la personne puisse supporter les difficultés dans sa vie privée et professionnelle.

Ainsi, cet entraînement est d’autant plus particulier qu’il permet de faire une attribution au stress de catégories particulières, suivant son impact sur l’organisme.

Pour ce faire, il suffit de faire du stress une opportunité qui permet de relever de nouveaux défis. C’est la raison pour laquelle dans cet exercice, les chercheurs accordent une place très importante à l’humour et à l’empathie pour relativiser le stress quotidien.

Sida : une adolescente infectée par le VIH toutes les trois minutes

C’est un chiffre qui fait froid dans le dos : une adolescente de 15 à 19 ans est infectée toutes les trois minutes par le VIH selon l’Unicef. L’organisation a alerté, ce mercredi 25 juillet 2018, sur une « crise de santé publique oubliée ».

© Fournis par Francetv info

Une adolescente de 15 à 19 ans est infectée toutes les trois minutes par le VIH, a affirmé ce mercredi l’Unicef. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance a profité de la Conférence internationale sur le sida, qui se déroule actuellement à Amsterdam, pour alerter sur une « crise » de santé publique oubliée. Les filles sont victimes de deux tiers des infections dans le monde concernant cette tranche d’âge, selon des données présentées lors de la conférence.

Une population plus vulnérable

« Dans la plupart des pays, les femmes et les filles n’ont pas accès à l’information et aux services nécessaires ou n’ont même pas la possibilité de refuser des relations sexuelles non protégées« , a souligné dans un communiqué la directrice générale de l’Unicef, Henrietta Fore. « Le VIH se propage rapidement parmi les personnes les plus vulnérables et les plus marginalisées, ce qui place les adolescentes au coeur de la crise« , a-t-elle ajouté.

En 2017, 130.000 morts de personnes de moins de 20 ans ont été liées au sida et 430.000 nouvelles infections au VIH ont touché cette tranche d’âge. Chez les adolescents de 15 à 19 ans, le nombre de morts stagne alors que dans les autres tranches d’âge, il baisse depuis 2010.

L’Unicef dénonce les relations contraintes et les rapports précoces

L’Unicef a dénoncé dans un rapport « les rapports sexuels précoces, y compris avec des hommes plus âgés, les relations contraintes, le rapport de force qui ne permet pas de dire non, la pauvreté, et le manque d’accès à des services de conseils confidentiels et de tests« .

À Amsterdam, l’actrice sud-africaine Charlize Theron a dénoncé le « statut inférieur donné aux femmes et aux filles dans le monde« . Le directeur des opérations d’Unitaid (organisation internationale d’aide en médicaments), Robert Matiru, interrogé par l’AFP, estime pour sa part que : « Tant que nous n’atteindrons pas les jeunes et ne jugulerons pas l’épidémie chez eux (…), nous n’atteindrons pas nos objectifs« .

D’après la Société internationale sur le sida (IAS), quatre adolescentes africaines sur dix ont déjà subi des violences physiques ou sexuelles de la part d’un homme dans leur intimité. Cette ONG dénonce l’absence de politique de prévention contre ces violences ou de protection pour la jeunesse dans de très nombreux pays.

Elle travaille aussi à la sensibilisation des adolescents. « Les jeunes ont grandi, ils sont incroyablement mobiles, ils bougent, ils ont oublié que le HIV est un risque, et nous devons, nous ne pouvons pas cesser de faire passer ce message« , a indiqué à l’AFP sa présidente, Linda-Gail Bekker.

si la Lune avait abrité la vie?

L’Américain Dirk Schulze-Makuch, de l’Université d’État de Washington, et son collègue britannique Ian Crawford, de l’Université de Londres, expliquent que le satellite naturel de la Terre a connu deux périodes de son évolution durant lesquelles il aurait pu être susceptible d’abriter la vie.

Représentation artistique de la Lune au début de son évolution.

Représentation artistique de la Lune au début de son évolution.  Photo : NASA

Selon eux, les conditions à la surface de la Lune permettaient d’abriter des formes de vie simples peu de temps après sa formation il y a 4 milliards d’années, et de nouveau pendant un pic d’activité volcanique il y a environ 3,5 milliards d’années.

Durant ces deux périodes, les entrailles de la Lune crachaient vers sa surface de grandes quantités de gaz volatils chauds, y compris de la vapeur d’eau.

Les chercheurs expliquent que ce dégazage aurait pu former des mares d’eau liquide à sa surface et créer une atmosphère assez dense pendant plusieurs millions d’années.

Si de l’eau liquide et une atmosphère étaient présentes pendant de longues périodes de temps après la formation de la Lune, nous pensons que sa surface a été au moins temporairement habitable.

Dirk Schulze-Makuch, de l’Université d’État de Washington
La surface de la Lune telle qu'observée par la sonde Galileo en 1992.

La surface de la Lune telle qu’observée par la sonde Galileo en 1992.  Photo : NASA/JPL/USGS

Le duo de scientifiques appuie sa théorie sur les résultats de récentes missions spatiales et les analyses d’échantillons de roches lunaires et de sols qui montrent que la Lune n’est pas aussi sèche qu’on le pensait jusqu’à aujourd’hui.

Depuis 2010, des sondes spatiales ont permis de détecter des dépôts de glace d’eau près du pôle Nord de la Lune. En outre, de la glace a été détectée dans plusieurs dizaines de petits cratères.

Il existe aussi des preuves solides de la présence d’une grande quantité d’eau dans le manteau lunaire, qui aurait été déposée très tôt dans la formation de la Lune.

On estime qu’il pourrait y avoir au moins 600 millions de tonnes de glace sur la Lune.

Un peu comme sur la Terre

Un peu comme le scénario terrestre, la vie sur la Lune aurait pu apparaître à la suite de l’impact d’un météorite.

Sur notre planète, les premières preuves de la vie proviennent de cyanobactéries fossilisées qui datent de 3,5 à 3,8 milliards d’années. Pendant ce temps, le système solaire était dominé par des impacts fréquents de météorites géants.

Il est possible que des météorites contenant des organismes simples comme des cyanobactéries aient pu être projetés de la surface de la Terre et atterrir sur la Lune.

Le détail de ces travaux est publié dans le journal Astrobiology.

Mars se donnera en spectacle à la fin juillet 2018

Une sphère, qui est rouge et orange et qui a plein de trous, est vue dans un espace tout noir.

Si ce phénomène se produit tous les 26 mois, celui de cette année sera encore plus rare, puisqu’il est qualifié d’opposition périhélique, c’est-à-dire que les orbites des deux planètes seront en alignement parfait avec le Soleil. Ce type d’opposition se produit plutôt tous les quinze ans et la distance entre les deux astres sera minimale pour atteindre 57,6 millions de kilomètres le 31 juillet.

La planète paraîtra plus grosse et plus lumineuse que d’habitude entre le coucher et le lever du Soleil. Elle atteindra son point le plus haut dans le ciel du sud-est en milieu de nuit. Elle aura l’apparence d’une étoile rougeâtre.

Comment l’observer?

  • À l’œil nu. Le phénomène sera certainement visible, mais il sera impossible de discerner des détails de la surface de Mars.
  • Avec des jumelles. Encore là, il sera impossible de voir la planète en détail.
  • Une lunette ou un télescope. Un instrument de 60 à 100 mm de diamètre permettra de voir le disque planétaire, sans plus. Un instrument d’au moins 115 à 130 mm avec un important grossissement permettra de voir quelques détails de sa surface.

En outre, Mars sera l’astre le plus brillant dans le ciel entre le début de juillet et la mi-septembre.

Lors de la dernière opposition de ce type, en 2003, Mars s’était retrouvée à 55 8 millions de kilomètres de la planète bleue, au plus près en 60 000 ans.

Ce record sera battu en août 2287, lorsque Mars se trouvera à 55,6 millions de kilomètres de la nôtre.

Comme tout est relatif en termes astronomiques, il faut savoir que la distance moyenne entre la Terre et Mars est d’environ 225 millions de km, mais que la planète rouge s’éloigne parfois jusqu’à 400 millions de km.

Mars et la Terre ne tournent pas autour du Soleil aux mêmes vitesses. Une année martienne est de 687 jours, alors que celle de la Terre est de 365 jours. De plus, l’orbite des deux planètes épouse la forme d’une ellipse et non d’un cercle parfait. Par conséquent, à un moment donné de chaque orbite, la Terre et Mars sont à leur point le plus proche du Soleil, un phénomène connu sous le nom de périhélie.