Cristiano Ronaldo va quitter le Real Madrid après neuf saisons passées sous le maillot merengue.

Face à Neymar, Mbappé remporte largement le duel auprès des fans du Real.

Alors que le départ de Cristiano Ronaldo se profile, les socios du Real Madrid attendent une recrue phare pour illuminer leur été. Kylian Mbappé semble tout désigné selon un sondage du quotidien sportif AS.

C’est annoncé, Cristiano Ronaldo va quitter le Real Madrid après neuf saisons passées sous le maillot merengue. Une petite révolution de palais en perspective à la Maison blanche, avec l’obligation désormais pour le président Florentino Perez de dégainer sur le marché des transferts pour contenter l’appétit des socios. Si le départ de CR7 ne semble pas de nature à préoccuper les fans du Real – lesquels n’ont pas toujours été très tendres avec la star portugaise ces dernières années – nul doute que ces dernier attendent une recrue majeure pour combler le vide offensif inhérent à un tel transfert.

Dans cette optique, le quotidien sportif madrilène AS a pris les devants ces jours-ci, en sollicitant ses internautes dès lundi soir pour savoir qui pouvait incarner le prochain « Galactique » idéal. Cela avec des possibilités de réponse très limitées, bornées à deux noms qui ne manqueront pas de faire frémir les partisans du PSG. Alors que l’on sait l’intérêt du Real pour l’ancien Blaugrana Neymar, l’autre joyau parisien, Kylian Mbappé, particulièrement à son avantage actuellement au Mondial 2018, est plébiscité. Assez largement…

En moins de quatre jours, plus de 180 000 internautes se sont exprimés. Pour un résultat plutôt étonnant puisque le Brésilien ne semble pas intéresser outre-mesure les fans madrilènes. Dans ce duel numérique, l’attaquant de l’équipe de France remporte en effet allègrement la mise, avec près de 90% des suffrages à son profit. Plus jeune que son homologue auriverde, Kylian Mbappé affiche peut-être un potentiel plus grand que ce dernier aux yeux des supporters du Real. Surtout, il a l’avantage de ne pas avoir porté les couleurs du grand rival catalan. Pas sûr en revanche que Florentino Perez ne s’y retrouve économiquement parlant…

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Gianluigi Buffon s’est officiellement engagé vendredi soir en faveur du PSG

Le gardien italien a signé pour une saison, plus une autre en option

 

Le timing de l’annonce peut paraître étrange. Quelques minutes après la victoire de l’équipe de France contre l’Uruguay (2-0), en quarts de finale de la Coupe du monde 2018, le PSG a officialisé vendredi soir l’arrivée de Gianluigi Buffon. Si les champions de France souhaitaient faire de cette signature un évènement, c’est donc raté. D’autant plus que la venue de l’expérimenté gardien de but italien (40 ans) était attendue depuis déjà de longues semaines.

La seule incertitude concernait les détails de son contrat, qui sera d’un an plus une autre saison en option. « C’est avec un grand sentiment de bonheur que je rejoins le Paris Saint-Germain, a réagi le portier transalpin, qui arrive en provenance de la Juventus Turin. Pour la première fois de ma carrière, je quitte mon pays et seul un projet aussi ambitieux pouvait m’amener à prendre une telle décision. Je remercie le club et le président de leur confiance. »

Areola poussé vers la sortie ?

« Pour avoir suivi son incroyable progression ces dernières années, je sais les rêves qui habitent le PSG, a-t-il ajouté. Je vais apporter toute mon énergie, toute mon expérience et toute ma soif de victoires pour aider mon nouveau club à atteindre les très grands objectifs qu’il s’est fixés. » Et « Gigi » d’attendre avec impatience ses débuts à Paris, « cette ville merveilleuse qui mérite de voir un jour son club au sommet du football international ».

Cette acquisition n’est, on l’aura compris, pas un projet sur le long terme pour le club de la capitale, qui va devoir désormais gérer les egos d’Alphonse Areola et Kevin Trapp. A priori, le premier cité ne devrait pas supporter de perdre son statut de n°1 et pourrait plier bagages avant la fin du mercato. A moins qu’il ne décide d’apprendre aux côtés de ce monument, pour mieux récupérer sa place de titulaire ensuite. Ce qui, disons-le, est assez peu probable.

« Une immense fierté » pour Al-Khelaïfi

Mais peu importe pour le PSG et son président Nasser Al-Khelaïfi, heureux d’accueillir une légende vivante du football européen. « Nous ressentons tous une immense fierté au moment d’accueillir Gianluigi Buffon dans la grande famille du Paris Saint-Germain, s’est-il réjoui. L’immensité de sa carrière, ainsi que sa personnalité ambitieuse, rassembleuse et élégante, en font l’un des joueurs les plus admirés et respectés du football mondial. »

« À 40 ans, sa passion pour le football est intacte et Gianluigi a trouvé dans notre projet le cadre idéal pour se fixer des objectifs extrêmement élevés tout en transmettant son expérience, non seulement aux autres gardiens du club, mais également à l’ensemble de nos joueurs, a poursuivi le dirigeant. Son arrivée réaffirme notre volonté d’aller toujours plus haut, une ambition que nous entendons poursuivre avec une détermination toujours aussi forte. »

Courtois a écœuré les Brésiliens

C’est un drôle de clin d’œil: l’équipe de France retrouvera Thierry Henry en demi-finales de la Coupe du monde 2018. La Belgique de Roberto Martinez, dont le meilleur buteur de l’histoire des Bleus est l’un des adjoints, a effectivement franchi avec brio l’obstacle brésilien (2-1), vendredi soir à Kazan, dans le deuxième choc de ces quarts. Une affiche qui a tenu toutes ses promesses et envoie les Diables Rouges dans le dernier carré de la compétition pour la première fois depuis 1986.

Cette qualification est tout sauf une surprise. Face à une Seleçao que tout le monde avait désigné comme la grande favorite après les éliminations de l’Allemagne et de l’Espagne, les Belges ont fait mieux que résister. La rapide ouverture du score contre son camp de Fernandinho, qui a dévié du bras un coup franc dans ses filets (13e), les a certes bien aidés en leur permettant de prendre d’entrée l’ascendant. Mais ils ont su accentuer leur avance et résister. Grâce à deux hommes

Courtois a écœuré les Brésiliens

Le premier: Kevin de Bruyne. Le milieu offensif de Manchester City, élu homme du match, a profité d’un bon travail de Romelu Lukaku en contre-attaque pour venir doubler la mise d’une belle frappe dans le petit filet (2-0, 31e). Un terrible coup de bambou pour les Auriverdes, qui ont poussé pour revenir mais sont tombés sur le second héros belge: Thibaut Courtois. Sauvé par son poteau en début de rencontre (8e), le gardien de Chelsea a ensuite écœuré les attaquants adverses. Dont Neymar.

Philippe Coutinho (37e), Roberto Firmino (62e) et Douglas Costa (71e, 75e) ont ainsi buté sur lui, avant que Renato Augusto ne parvienne à forcer le verrou (2-1, 76e). Un but qui a redonné de l’espoir au Brésil, mais Thibaut Courtois s’est de nouveau montré intraitable dans le dernier quart d’heure, notamment devant « Ney » dans le temps additionnel (90e+3). Thomas Meunier avait dit avant les huitièmes que cette Belgique était « à son apogée ». Il n’avait pas tort. Les Bleus sont prévenus.

OptaJean

@OptaJean

9 – La Belgique 🇧🇪 compte 9 buteurs différents lors de cette Coupe du Monde 2018 🏆, seules la France en 1982 et l’Italie en 2006 en ont totalisé plus sur une même édition d’un Mondial (10 buteurs différents). Homogène.

Mondial 1028: Les notes: Neymar chute une dernière fois

Courtois aura quant à lui été sensationnel devant la cage des Diables Rouges.

Les Flops

Neymar (4)
Alors qu’on le voyait monter en puissance depuis le début de la Coupe du monde, le numéro 10 brésilien a soudainement calé dans ce choc face à la Belgique. Parfois mal placé, souvent peu inspiré, il n’a délivré que trop peu de ballons propres à ses partenaires. Trop de plongeons sur des fautes souvent imaginaires (45e et 53e). Tout n’était pas à jeter ce soir pour le prodige brésilien, mais en quart de finale de Coupe du Monde, il lui aurait fallu être beaucoup plus inspiré et tranchant pour poser son empreinte dans un tel match. Rendez-vous dans quatre ans.

Fernandinho (3)
Titulaire en lieu et place d’un Casemiro suspendu, le milieu défensif brésilien est passé à côté de son match. Et dans les grandes largeurs. D’abord avec ce csc inscrit du bras en première période (13e). Puis régulièrement pris de vitesse et battu dans les duels, il a commis un trop grand nombre de fautes, parfois grossières. Son niveau de jeu a souvent obligé ses partenaires à faire le travail à sa place et a porté préjudice à la Seleçao, notamment sur les contre-attaques belges.

Gabriel Jesus (3)
Depuis le début de la compétition, il cristallisait la colère d’une partie du public brésilien. Aucun but dans ce Mondial et une fois encore, une prestation presque fantomatique dans cette rencontre face à la Belgique. Et s’il réalise parfois des gestes de grande classe comme ce petit pont sur Vertonghen (56e), il gâche presque aussitôt ce qu’il réussit en rendant le ballon. Son remplacement par Douglas Costa à la 58e minute apporte un souffle nouveau à la Seleçao, avec du mouvement, des dribbles et une technicité plus tranchante.

Les Tops

Courtois (8)
Un but encaissé à l’aube du dernier quart d’heure (76e), mais pour le reste, ce fût un festival du portier belge. D’abord sur ce tir de Coutinho (20e), ensuite sur cette double occasion brésilienne et cette nouvelle tentative de Coutinho (37e). Infranchissable en première période et pratiquement imbattable en seconde, le gardien des Diables Rouges dégoûte tour à tour Douglas Costa (62e, 71e et 75e), puis Neymar (90e+3). De quoi rassurer sa défense et insuffler une sérénité presque palpable à l’ensemble de l’équipe.

De Bruyne (7)
Quel but du milieu offensif, d’abord positionné à l’avant sur une ligne de trois, avant de reculer très légèrement pour occuper un rôle de numéro 10. Avec son compère Eden Hazard, il s’est occupé à merveille de la distribution belge, et a su emmener les contre-attaques. Sa réalisation, qui permet à son pays de mener 2-0 (31e), est un modèle de précision et d’efficacité. Alors qu’il n’avait pas eu l’impact escompté sur le jeu belge depuis le début de la Coupe du monde, il se réveille au meilleur des moments. Les Français sont prévenus.

Lukaku (7)
L’attaquant belge aura pesé de tout son poids dans la bataille. Du début du match, jusqu’à son remplacement dans les ultimes minutes de la rencontre, il aura tout donné et se sera dépensé sans compter. C’est d’ailleurs lui qui est passeur décisif sur le but de De Bruyne. C’est lui encore que l’on verra parcourir mètre après mètre, kilomètre après kilomètre, comme par exemple sur cette course de quarante mètres dans le camp brésilien (70e). Pas de but à l’arrivée, mais il aura usé jusqu’à la corde la défense brésilienne.

Les notes

Brésil : Alisson (5) – Fagner (4,5), Thiago Silva (5,5), Miranda (5), Marcelo (4,5) – Paulinho (5), Fernandinho (3) – Willian (4), Coutinho (5,5), Neymar (4) – Gabriel Jesus (3)

Belgique : Courtois (8) – Alderweireld (6), Kompany (7), Vertonghen (5,5) – Meunier (6), Fellaini (6), Witsel (6,5), Chadli (6) – De Bruyne (7), Lukaku (7), Hazard (6,5)

Kylian, que ressentez-vous après cette qualification ?

Kylian Mbappé grimace lors de France-Uruguay.

On est content, on voulait arriver dans cette sphère, on y est maintenant. Il faut savourer ce soir, regarder le match (Belgique-Brésil) attentivement et espérer des prolongations. On sera alors fixé et on se remettra au travail.

A titre personnel, était-ce un match frustrant ?
Non, pas frustrant. Cette équipe avait un plan bien précis de ce qu’elle savait faire. J’ai essayé d’apporter ce que je sais faire. Je pense que ça a plutôt bien marché. J’ai libéré aussi des espaces car je pense qu’ils étaient attirés de mon côté. J’ai libéré des espaces pour mes coéquipiers qui ont pu briller. Le plus important, c’est que l’on gagne.

Sentez-vous qu’une sérénité se dégage de cette équipe ?
Je ne sais pas, je n’ai pas l’expérience pour vous le dire, mais on est un groupe très uni. On est sûr de ce que l’on sait faire, mais on sait ce qu’il nous reste à faire. On est conscient que la marche est encore très longue.

Le coach s’est-il déjà projeté sur la demi-finale ?
C’est le but d’une telle compétition. On n’a pas trop le temps de s’attarder sur ce qu’il vient de se passer, il faut se concentrer sur ce qui arrive, en l’occurrence une demi-finale. C’est facile de se motiver.

Que vous a-t-il dit en fin de match ?
Il me parlait de l’action (qui a provoqué une longue altercation en milieu de seconde période, NDLR). Il m’a dit de rester calme mais j’étais déjà calme. C’est juste qu’ils se sont énervés et je n’ai pas compris pourquoi.

Comment vivez-vous cette Coupe du monde ?
Normalement, normalement. Je suis caché derrière le collectif. Le plus important, c’est le collectif. Le perso, c’est pour après. Il reste deux matches, il faut se concentrer après. Kylian, il passera après. Je n’ai jamais eu cette pression, je ne l’ai jamais sentie. Du moins, je la sens bien, plutôt. C’est mon quotidien, j’ai toujours eu cette pression autour de moi et j’essaie de bien la prendre pour bonifier mes partenaires et aider le collectif.

On a pu vous reprocher cette ambition…
Je comprends, ce n’est pas dans la nature des gens d’afficher leurs ambitions. En France, on aime bien être plus soft. C’est une manière différente de voir les choses. Je comprends tout à fait. J’ai des ambitions très élevées et cela ne me gêne pas de les afficher.

Qu’avez-vous pensé de l’arrêt d’Hugo Lloris (44e) ?
J’ai vu la balle au fond. J’étais limite en train d’aller chercher le ballon. C’était un arrêt impressionnant. Ce n’est pas le capitaine qui va aboyer sur tous les toits. Il a des paroles rares. Quand une telle personne vous parle, vous écoutez attentivement. Il a sa place à part entière dans le groupe. Sur le terrain, il a montré qu’il est un gardien qui restera dans l’histoire de l’équipe de France.

Se dit-on que l’on est prêt pour quelque chose de très grand ?
On se dit qu’on est complet pour attaquer cette demi-finale. Ce qui a fait notre force, c’est d’avoir pris les matches les uns après les autres. On prendra la demi-finale du bon pied pour pouvoir être opérationnel et aller en finale.

Des militaires et des secouristes s’affairent pour secourir les 12 enfants et leur entraîneur coincés dans une grotte par les crues depuis 12 jours

Des sauveteurs et des soldats thaïlandais.

« Notre plus grande inquiétude, c’est la météo […] Nous sommes engagés dans une course contre l’eau », a déclaré Narongsak Osotthakorn, chef de la cellule de crise.

Les sauveteurs espèrent pouvoir, avec des pompes, faire baisser à temps le niveau de l’eau de façon suffisante pour que les enfants n’aient que pas ou peu de plongée à effectuer.

« Ce matin, nous avons préparé les 13 équipements de plongée afin de pouvoir évacuer en urgence », a-t-il ajouté.

Le gouverneur a rappelé qu’il fallait 11 heures à un plongeur aguerri pour faire l’aller-retour jusqu’aux enfants : six heures aller, cinq heures retour grâce au courant.

Retour de la pluie

Dans cette vidéo enregistrée mardi par la marine thaïlandaise, on voit 11 des enfants dire bonjour, leur nom, puis « je suis en bonne santé ».

Dans cette vidéo enregistrée mardi par la marine thaïlandaise, on voit 11 des enfants dire bonjour, leur nom, puis « je suis en bonne santé ». Photo : Marine thaïlandaise

Le retour de la pluie, prévu vendredi, pourrait précipiter la mise en place de l’évacuation, avec le risque de torrents d’eau s’écoulant dans la grotte, en cette saison de mousson.

« J’ai entendu que la pluie revenait. Je suis très inquiète », a dit, interrogée par l’AFP, Sunida Wongsukchan, grand-tante d’Ekkarat, un des enfants coincés. Autour d’elle, dans la tente réservée aux familles, l’inquiétude grandit.

C’est déjà à cause de ces pluies de mousson que les enfants se sont retrouvés piégés dans la grotte le 23 juin, après avoir décidé, pour une raison encore non élucidée, de s’y rendre après leur entraînement de foot, avec leur jeune entraîneur de 25 ans.

Les familles évoquent une possible fête d’anniversaire qu’ils auraient voulu organiser dans la grotte pour l’un d’eux ayant eu 16 ans le 23 juin.

« Nous avons calculé le temps qu’il nous reste, en heures et en jours, en cas de pluie et d’eau envahissant la grotte », a déclaré Narongsak Osotthakorn, qui est également gouverneur de la province de Chiang Rai.

Plusieurs kilomètres sous terre

Une carte montre où se trouvent les enfants et leur entraîneur emprisonnés dans une grotte, ainsi que les trois galeries que l'on doit traverser pour s'y rendre.

Une carte de la grotte où sont emprisonnés des enfants et leur entraîneur de soccer, dans le nord de la Thaïlande. Photo : Radio-Canada/BBC/Google Earth

Le parcours de retour est long de plusieurs kilomètres dans des boyaux accidentés, avec de difficiles passages sous l’eau.

Jeudi, aucune nouvelle vidéo des enfants n’a été publiée par les autorités. Celle de leur découverte lundi soir par des plongeurs britanniques venus en renfort avait fait le tour du monde. On y voit les enfants, amaigris, coincés sur un bout de rocher.

Depuis, leur sort s’est amélioré. Des secouristes se relayent à leurs côtés, les nourrissant, leur apprenant à se servir du matériel de plongée, les bordant sous leur couverture de survie.

« Ils discutent de tout et de rien avec les plongeurs. Ils parlent, mangent et dorment », a raconté à la presse le général Bancha Duriyaphan, qui codirige la cellule de crise.

Les tentatives d’installation d’une ligne téléphonique pour permettre aux enfants d’être en lien constant avec leurs parents ont échoué jusqu’ici.

Mais jeudi, les secours essayaient à nouveau d’installer cette ligne pour sortir les enfants de leur huis clos.

« Notre mission principale reste le pompage », a dit le gouverneur, précisant que la piste d’une évacuation par un puits creusé à la verticale de la grotte restait d’actualité.

« Nous étudions chaque mètre carré pour voir si un des puits mène à la grotte », a-t-il ajouté.

« Tenez bon! », a lancé Mario Sepulveda, un des 33 mineurs chiliens, célèbre pour leur sauvetage épique en 2010 après 69 jours sous terre, au groupe d’enfants, dans un message vidéo envoyé à l’AFP à Mexico.

Le plus charismatique des mineurs chiliens, incarné à l’écran par Antonio Banderas, s’est dit même prêt à aller sur place pour partager son expérience.

« Je ne doute pas que, si le gouvernement de ce pays met tout en place et fait tous les efforts nécessaires, ce sauvetage sera un succès », a-t-il conclu.

SUAREZ : «GRIEZMANN NE CONNAIT PAS LE SENTIMENT D’ÊTRE URUGUAYEN»

«C’est une nationalité que j’adore, des gens que j’adore». Dimanche dernier à Istra, Antoine Griezmann avait confié en conférence de presse son amour de l’Uruguay, futur adversaire des Bleus en quart de finale de Coupe du monde (vendredi 16h00). «Ça a commencé à la Real Sociedad où mon entraîneur était uruguayen (Martin Lasarte). Carlos Bueno m’a pris sous son aile, il m’a appris à boire le maté (boisson traditionnelle sud-américaine). J’adore Penarol (club uruguayen) à cause de Carlos qui a joué là-bas. Je regardais les matches avec lui, j’ai appris les chants de supporteurs. Moi-même, j’ai un peu le style (des joueurs uruguayens)», confiait encore l’attaquant français qui croisera vendredi à Nijni Novgorod son coéquipier à l’Atlético Diego Godin, accessoirement parrain de sa famille.

Interrogé en conférence de presse sur les déclarations de «Grizou», Luis Suarez a largement relativisé les connaissances de son futur adversaire sur son pays. «Il ne connait pas le sentiment d’être uruguayen, il ne connaît pas le dévouement et les efforts que les Uruguayens font depuis leur plus jeune âge pour pouvoir réussir dans le football, malgré le peu de gens que nous sommes, a répondu de façon assez péremptoire l’attaquant de la Celeste. Il a ses habitudes, sa façon de parler, tout ça est uruguayen, mais ce qu’on éprouve, on l’éprouve différemment».

«Pour Cavani, ça peut être difficile en termes de récupération»

Le Barcelonais a aussi été cash concernant l’état de santé de son coéquipier Edinson Cavani, un joueur «essentiel» pour la Celeste. «Je me joins aux trois millions et quelques de personnes (la population de l’Uruguay, ndlr) qui attendent, je sais que ce n’est pas facile d’avoir une blessure, et que comme il n’y a pas beaucoup de jours, ça peut être difficile en termes de récupération, a commenté Suarez. Je sais qu’Edi va avoir l’envie, l’attitude, le dévouement, la force, qu’il va tout faire pour pouvoir être là mais ça ne dépend pas que de lui». Lundi, la Fédération uruguayenne avait indiqué que le mollet gauche de Cavani, touché lors du 8e de finale contre le Portugal, n’avait pas subi de déchirure mais que le joueur du PSG souffrait toujours. Il n’a pas participé à l’entraînement collectif ce mardi et sa participation au choc face aux Bleus reste très incertaine.