Haïti : 250,000 barils de gazoline sont arrivés en Haïti

Source: Haiti Libre

Fils Aimé Ignace Saint-Fleur le Directeur Général du Bureau de Monétisation des Programmes d’aide au Développement (BMPAD) a confirmé l’arrivée vendredi au terminal de Thor à Carrefour, d’un tanker chargé de 250,000 barils de gazoline précisant « […] ce tanker entre dans le cadre des commandes régulières placées par le BMPAD pour le compte des compagnies pétrolières locales. »

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Saint-Fleur a affirmé que la distribution du carburant aux stations-services débutera dès samedi, insistant pour dire qu’il n’y avait pas de pénurie de carburant dans le pays, même si dans de nombreux endroit les stations-services n’ont plus de carburant à vendre… et que le gallon d’essence se vend au marché noir 600 Gourdes…

Par ailleurs, contrairement à ce qu’avait déclaré récemment Jude Alix Patrick Salomon, Ministre de l’Économie et des Finances sur les ondes d’une radio de la capitale, affirmant que le Gouvernement envisageait un nouvel « ajustement des prix » des produits pétroliers en fonction de l’évolution des coûts sur le marché mondial comme prévu dans la loi le Directeur du Général du BMPAD assure « qu’aucune révision des prix du carburant à la pompe n’est envisagée pour le moment …» encore faut-il savoir ce que signifie « pour le moment… » pour pouvoir estimer le répit…

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Haïti : Vers un meilleur accès à la greffe du rein

Selon le Chirurgien haïtien Jacques Maurice Jeudy, spécialiste en transplantation d’organes et Directeur du Centre Haïtien de Greffe, entre 15,000 et 20,000 haïtiens souffrent d’insuffisance rénale au pays. Il affirme qu’il existe un nombre très élevé de patients en état clinique d’insuffisance rénale dans le pays et que pour répondre à leur besoin, le Centre Haïtien de Greffe développe un partenariat avec le département de greffe de l’Université de Miami, afin de permettre aux patients haïtiens d’avoir accès au greffe des reins en Haïti.

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Article Source: Haiti Libre

Le Dr Jeudy qui le 30 novembre 2009 qui a effectué la première transplantation rénale en Haïti, révèle que 8 transplantations de rein ont été effectuées en Haïti depuis 2009.

Calculée en fonction de l’argent dépensé pour la dialyse pendant une année, le Dr Jeudy estime qu’une greffe de rein peut coûter jusqu’à 35,000 dollars, ce qui représente beaucoup d’argent pour la plupart des haïtiens souffrant d’insuffisance rénale. Toutefois, il souligne « La greffe assure une survie de 98% du greffon après un an et 92% après cinq ans et 98% des bénéficiaires d’une greffe retournent au travail en comparaison à 30% pour un patient en dialyse. »

Par ailleurs le Dr Jeudy a annoncé qu’un avant-projet de loi sur la transplantation rénale en Haïti était en cours d’élaboration et sera transmis sous peu au Gouvernement et que plusieurs Centres de Greffes du rein vont être mis en chantier au pays prochainement.

La Tesla Model 3 prend encore du retard

Tesla Model 3

Tesla a encore repoussé son objectif de de production de la Model 3, son modèle le plus abordable qui a alimenté la flambée de l’action en Bourse en 2017. La pleine capacité est promise pour mi-2018.

Elon Musk a confessé un nouveau retard dans la montée en cadence de la Model 3, le modèle le plus abordable de la marque. Tesla ne s’attend plus à produire 5.000 exemplaires du Model 3 par semaine qu’à la fin du deuxième trimestre, au lieu du premier. En novembre, le constructeur californien avait déjà renoncé à atteindre cette pleine capacité pour fin 2017 en raison de « goulots d’étranglement ». La date des premières livraisons européennes n’est pas encore connue.

« Nous avons fait des progrès importants concernant les goulots d’étranglement », a expliqué mercredi Tesla, ajoutant que les livraisons à destination des clients non salariés de l’entreprise « sont en train d’accélérer rapidement. Nous avons produit autant de Model 3 depuis le 9 décembre que sur plus de quatre mois cumulés depuis le début de la production », développe le constructeur des véhicules électriques qui dit préférer se concentrer sur « la qualité » et « l’efficacité ». Pour le trimestre en cours, Tesla ne pourra produire par semaine que 2.500 exemplaires de Model 3, soit la moitié des prévisions initiales.

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Le Model 3 est une berline de milieu de gamme, équivalent électrique d’une BMW Série 3. Grâce à son prix de base de 35.000 dollars, nettement inférieur à celui des Model S et Model X déjà proposées par le constructeur, son carnet de commandes est plein : près de 400.000 réservations ont été enregistrées à peine une semaine après sa présentation ! Le prix de vente moyen avec option devrait toutefois être plus élevé, aux environs de 45.000 dollars. Ce modèle est censé transformer Tesla en constructeur de masse avec un objectif de 500.000 voitures fabriquées en 2018, contre à peine 80.000 en 2016.

Les espoirs reposant sur le Model 3 ont permis à Tesla de ravir brièvement, en avril, à General Motors (GM) la couronne de premier groupe automobile américain par capitalisation boursière. A Wall Street, le titre baissait de 2,13% à 310,50 dollars vers 22H20 GMT dans les échanges électroniques suivant la clôture de la séance.

Lors du quatrième trimestre 2017, le groupe automobile a livré 1.550 Model 3, bien en deçà de l’objectif de 5.000 arrêté depuis novembre. Au total, 29.870 Tesla ont été réceptionnés par les clients lors des trois derniers mois, dont 15.200 Model S et 13.120 Model X. Les analystes tablaient sur 30.000 véhicules livrés.

(Avec AFP)

Mexique: 30 personnes tuées en 48 heures dans des règlements de compte

Cette hécatombe s’inscrit dans une nouvelle vague de violences lié au trafic de drogue. Les autorités ont déployé samedi plus de 250 agents de la police fédérale dans la région.

Un cordon de police sur lequel est inscrit "danger" devant une scène de crime dans la ville de Ciudad Juárez, au nord du Mexique.© REUTERS/Jose Luis Gonzalez Un cordon de police sur lequel est inscrit « danger » devant une scène de crime dans la ville de Ciudad Juárez, au nord du Mexique.

Le Mexique sort à peine d’une année particulièrement sanglante pour plonger dans un début d’année meurtrier. Une trentaine de personnes ont été tuées ces dernières 48 heures à Chihuahua, un État frontalier des États-Unis, a indiqué samedi le parquet mexicain.

Sur les 31 morts, figurent quatre femmes et trois adolescents de 14, 15 et 17 ans.

Sept personnes ont également été blessées par balles jeudi et vendredi, selon la même source. Samedi, une autre personne est décédée des suites de ses blessures.

Règlements de comptes

Ce bain de sang est la conséquence de règlements de comptes entre groupes rivaux de trafiquants de drogues qui appartiennent aux cartels de Juarez et de Sinaloa, a déclaré un porte-parole du parquet, Carlos Huerta.

L’État de Chihuahua, qui partage une large frontière avec les États-Unis, est l’un des États mexicains les plus touchés par les violences liées au trafic de drogue. C’est là où opère le cartel de Juárez, rival d’autres groupes criminels comme le cartel de Sinaloa.

« L’année de la sécurité publique à Chihuahua »

Les autorités ont déployé samedi plus de 250 agents de la police fédérale dans la région. Peu avant cette vague d’assassinats, le gouverneur Javier Corral avait assuré lors d’une réunion consacrée à la sécurité, que l’année 2018 serait « l’année de la sécurité publique à Chihuahua ».

La ville de Juarez, proche de la ville texane de El Paso, a été entre 2008 et 2012 l’une des villes les plus dangereuses au monde avec plus de 11 000 personnes assassinées, meurtres pour la plupart liés au crime organisé.

Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose si Vos enfants se disputent

« Tu n’as pas le droit de faire ça, je vais le dire à papa et maman ». Si vous appréciez les dimanches passés en famille, le simple fait d’entendre vos enfants se chamailler pour un oui ou pour un non a le don de vous mettre les nerfs en pelote. À tel point que vous vous interposez rapidement entre eux dans l’espoir de retrouver la paix le plus vite possible. Pourtant, et aussi stressantes que les querelles d’enfants puissent paraître aux yeux des parents, les disputes entre frères et soeurs sont tout à fait naturelles. D’après certains experts, il serait même bénéfique de laisser ses bambins aller au bout de leurs différends.

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« Il est essentiel pour un enfant d’être confronté à un avis opposé au sein, car cela l’aide à trouver des arguments objectifs pour faire valoir ses idées. Si les enfants ne sont jamais exposés à des désaccords, nous finirons par limiter leur créativité », a expliqué Adam Grant, professeur de psychologie à l’Université de Pensylvanie, dans une tribune du New York Times. Et ces disputes ne profiteraient pas uniquement aux enfants : « Notre système juridique est basé sur l’idée que les débats sont nécessaires pour faire fonctionner la justice. Pour que notre société reste libre et ouverte, les enfants doivent apprendre la valeur du désaccord ouvert », considère le Pr Grant.

Les querelles forgent le caractère de vos enfants

Bien sûr, il n’est pas question de laisser vos enfants se battre ou se balancer des horreurs à la figure. Mais si leur querelle ne dépasse pas le stade de la discussion animée qui marque clairement leur désaccord, mieux vaut ne pas les interrompre. L’Américaine Melissa L. Fenton, auteure du blog 4boysmother et maman de 4 petits garçons, estime que le fait de laisser ses enfants se disputer les aide à se construire et à développer leur indépendance. « Plus tôt mes enfants comprendront qu’ils doivent apprendre à régler leurs différends entre eux, plus vite ils apprendront à se débrouiller seuls. La réconciliation est d’ailleurs plus facile quand ils gèrent eux-mêmes leur désaccords que lorsque je m’interpose », témoigne-t-elle.

Selon le Pr Grant, le fait d’être confronté à un avis différent du sien dès le plus jeune âge se révèle donc bénéfique dans la mesure où ces connaissances permettront à l’enfant, une fois qu’il aura atteint l’âge adulte, de faire le distinguo entre un réel conflit et une querelle enfantine qui ne vaut pas la peine que l’on perde son sang-froid. « Assister à une dispute et y prendre part forge le caractère. Il n’y a pas de meilleur moment que l’enfance pour s’y confronter. Et pas de meilleurs adversaires que nos frères et soeurs, » considère l’expert.

En conclusion, la prochaine fois que vous entendrez une discussion animée entre vos bambins, essayez de ne pas intervenir tout de suite et de voir s’ils peuvent régler leurs différends tout seuls. Si vous sentez que cela risque de dégénérer, vous pouvez tenter de vous immiscer dans la discussion, mais en restant la plus impartiale possible, en écoutant la version de chacun et si possible sans leur couper la parole. Si un dénouement vous paraît possible, les aider à trouver ensemble un terrain d’entente en mettant en valeur les arguments de chacun peut s’avérer efficace. Et s’ils ne tombent pas d’accord malgré tous leurs efforts, alors vous pouvez tout simplement leur expliquer que dans la vie, il arrive qu’on ne soit pas toujours du même avis mais que c’est normal et que ça arrive même aux grandes personnes. Cela devrait les aider à relativiser et à « faire la paix ».

« Tu n’as pas le droit de faire ça, je vais le dire à papa et maman ». Si vous appréciez les dimanches passés en famille, le simple fait d’entendre vos enfants se chamailler pour un oui ou pour un non a le don de vous mettre les nerfs en pelote. À tel point que vous vous interposez rapidement entre eux dans l’espoir de retrouver la paix le plus vite possible. Pourtant, et aussi stressantes que les querelles d’enfants puissent paraître aux yeux des parents, les disputes entre frères et soeurs sont tout à fait naturelles. D’après certains experts, il serait même bénéfique de laisser ses bambins aller au bout de leurs différends.

« Il est essentiel pour un enfant d’être confronté à un avis opposé au sein, car cela l’aide à trouver des arguments objectifs pour faire valoir ses idées. Si les enfants ne sont jamais exposés à des désaccords, nous finirons par limiter leur créativité », a expliqué Adam Grant, professeur de psychologie à l’Université de Pensylvanie, dans une tribune du New York Times. Et ces disputes ne profiteraient pas uniquement aux enfants : « Notre système juridique est basé sur l’idée que les débats sont nécessaires pour faire fonctionner la justice. Pour que notre société reste libre et ouverte, les enfants doivent apprendre la valeur du désaccord ouvert », considère le Pr Grant.

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Les querelles forgent le caractère de vos enfants

Bien sûr, il n’est pas question de laisser vos enfants se battre ou se balancer des horreurs à la figure. Mais si leur querelle ne dépasse pas le stade de la discussion animée qui marque clairement leur désaccord, mieux vaut ne pas les interrompre. L’Américaine Melissa L. Fenton, auteure du blog 4boysmother et maman de 4 petits garçons, estime que le fait de laisser ses enfants se disputer les aide à se construire et à développer leur indépendance. « Plus tôt mes enfants comprendront qu’ils doivent apprendre à régler leurs différends entre eux, plus vite ils apprendront à se débrouiller seuls. La réconciliation est d’ailleurs plus facile quand ils gèrent eux-mêmes leur désaccords que lorsque je m’interpose », témoigne-t-elle.

Selon le Pr Grant, le fait d’être confronté à un avis différent du sien dès le plus jeune âge se révèle donc bénéfique dans la mesure où ces connaissances permettront à l’enfant, une fois qu’il aura atteint l’âge adulte, de faire le distinguo entre un réel conflit et une querelle enfantine qui ne vaut pas la peine que l’on perde son sang-froid. « Assister à une dispute et y prendre part forge le caractère. Il n’y a pas de meilleur moment que l’enfance pour s’y confronter. Et pas de meilleurs adversaires que nos frères et soeurs, » considère l’expert.

En conclusion, la prochaine fois que vous entendrez une discussion animée entre vos bambins, essayez de ne pas intervenir tout de suite et de voir s’ils peuvent régler leurs différends tout seuls. Si vous sentez que cela risque de dégénérer, vous pouvez tenter de vous immiscer dans la discussion, mais en restant la plus impartiale possible, en écoutant la version de chacun et si possible sans leur couper la parole. Si un dénouement vous paraît possible, les aider à trouver ensemble un terrain d’entente en mettant en valeur les arguments de chacun peut s’avérer efficace. Et s’ils ne tombent pas d’accord malgré tous leurs efforts, alors vous pouvez tout simplement leur expliquer que dans la vie, il arrive qu’on ne soit pas toujours du même avis mais que c’est normal et que ça arrive même aux grandes personnes. Cela devrait les aider à relativiser et à « faire la paix ».

arrestations princières en Arabie saoudite

En Arabie saoudite, le ministre de la Justice confirme l’arrestation samedi 6 janvier de 11 princes qui protestaient contre des mesures d’austérité visant leurs avantages. L’information avait été donnée par la presse. Les princes seront jugés pour avoir perturbé l’ordre public.

MBS, Mohammed Ben Salman prince héritier d'Arabie saoudite (en décembre 2017) aime aussi offrir l'image d'un prince moderne et ouvert. Mais il n'accepte aucune opposition.© Reuters MBS, Mohammed Ben Salman prince héritier d’Arabie saoudite (en décembre 2017) aime aussi offrir l’image d’un prince moderne et ouvert. Mais il n’accepte aucune opposition.

Ces princes, dont l’identité n’a pas été révélée, ont été arrêtés après s’être rassemblés cette semaine devant un palais historique de Riyad, en signe de protestation contre une décision du gouvernement de cesser de payer les factures d’eau et d’électricité des membres de la famille royale. « Personne n’est au dessus de la loi», a déclaré le procureur général d’Arabie saoudite, Cheikh Saoud Al Mojeb, précisant que ces princes sont détenus à la prison de haute sécurité Al-Hayer, au sud de Ryad, «en attendant leur procès».

Des purges sans précédent 

Depuis plusieurs mois, l’Arabie saoudite connait une vague d’arrestations sans précédent. Début novembre déjà, deux cents personnalités influentes, des princes, des ministres, des hommes d’affaires milliardaires, ont été interpellées en quelques heures. On les accuse de corruption, un mal qui gangrène le royaume saoudien depuis des décennies.

Derrière cette purge, le nouvel homme fort du pays Mohammed Ben Salmane, 32 ans, nommé prince héritier en juin 2017. Il veut se débarrasser de la corruption, alors qu’il mène un vaste programme de réformes économiques. Mais il veut aussi assoir son pouvoir, en éliminant ses adversaires.

Mohammed Ben Salmane, surnommé «MBS», aime aussi offrir l’image d’un prince moderne et ouvert. Il est à l’origine de plusieurs réformes dans la société et prône d’avantage de libertés pour les femmes. Mais il n’accepte aucune opposition.

En septembre dernier, une vingtaine de dignitaires religieux, écrivains, journalistes, universitaires et militants des droits de l’homme sont arrêtés. «Un message glaçant», selon Amnesty International, qui dénonce les atteintes répétées à la liberté d’expression en Arabie saoudite.

Real Madrid, Zidane : « Nous n’avons plus de marge d’erreur

Real Madrid, Zidane : "Nous n'avons plus de marge d'erreur"

Le boss du Real Madrid a répondu aux questions de la presse espagnole ce samedi en vue de la prochaine sortie de son équipe en Liga dimanche face au Celta Vigo. Et pour lui, ce match constitue un tournant, pour une formation qui n’a plus le droit à l’erreur.

« Nous devons atteindre notre niveau maintenant et montrer ce que nous pouvons faire. Nous n’avons plus de marge d’erreur cette saison. Mais c’est bien ce qui nous motive ».Les questions des journalistes présents lors de ce point presse ont également gravité autour du mercato. « Je ne veux personne. Je suis heureux de l’équipe actuelle. la saison dernière au même moment, l’équipe jouait bien. Quand une équipe joue mal, on peut un peu parler de transferts. Mais je ne suis pas ce genre de coach. Je n’ai pas besoin d’un gardien. Nous en reparlerons en juin. « , a estimé Zidane.

Côté départs et prêts, Zizou a été convié à livrer le fond de sa pensée. « Si un joueur demande à partir en prêt, je parlerais au joueur et je verrais quelle solution est la meilleure. Mais pour le moment, j’ai besoin de tout le monde. Une équipe, ce ne sont pas juste 11 joueurs. Ils sont tous importants à mes yeux. Ceux qui jouent comme ceux qui jouent moins ».