Top 10 des cadeaux de St Valentin les plus pourris, ceux qu’il ne faut surtout pas offrir

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Ah l’amour, l’amour, l’amour… Ne vit-on pas dans l’unique espoir de goûter un jour à ce mystérieux breuvage ? Amour, livre-moi les clés de ton cœur. Je préférerai toujours ça aux cadeaux pourris de la Saint-Valentin, parce que la Saint-Valentin, si elle se veut être une fête de l’amour et des sentiments s’avère le plus souvent une occasion malheureuse d’offrir les cadeaux les plus nuls. Souffrance & déshonneur.

1. Un don à une association caritative au nom de ton partenaire

Surtout si c’est une association caritative de soutien aux orques et que toi tu détestes les orques parce que tu sais que ce sont des animaux tout droit venus des enfers. Mais quand bien même ce serait une association de lutte contre les orques, c’est à peu près le pire cadeau qu’on puisse faire à un être humain (quand on est soi-même un humain).

2. Un bon pour une épilation au laser

D’un côté c’est très généreux et ça c’est beau. De l’autre, ça veut dire que ton partenaire (et je dirai plus probablement TA partenaire) est une guenon velue. Ou du moins que tu la vois comme telle, ce qui peut la froisser. Le mieux c’est de se satisfaire des poils, après tout c’est doux, et avec un bon produit d’entretien ça peut être très soyeux.

3. Un test de grossesse positif

Surtout si tu es un homme et que tu l’offres à un autre homme et que ce test est juste de la pisse d’une meuf sur un bout de plastique et ça c’est franchement crade.

4. Un collier avec le nom de ta bien-aimée

Sauf que c’est pas le bon nom. Même si c’était en solde et que dans le fond, « Julie » ça ressemble un peu à « Joséphine », je te jure que c’est pas le même prénom. Alors bravo, tu as fait une bonne affaire, mais attends toi à passer la Saint-Valentin seul. Sauf si tu trouves entre-temps une fille qui s’appelle « Joséphine ».

5. Un balai à chiotte d’occasion

Même s’il a une forme très originale comme une fleur ou un pistolet, preuve évidente de créativité, d’humour et surtout d’ouverture d’esprit (des qualités qui seront par ailleurs saluées par ton effort de mise en page et de police Comic sans MS dans la carte accompagnant le cadeau).

6. Un t-shirt avec un message à caractère humoristique

« La meilleure des races, c’est celle qu’on se met », « Élu BG de l’année », « Ne suce pas que des glaçons » et autres boutades sont effectivement à bannir de la Sain-Valentin, mais aussi de n’importe quelle autre fête ou célébration en tout genre de la vie, à tout jamais.

7. Un taux préférentiel sur un plan d’épargne

L’intention est belle car on ne pense jamais assez aux taux préférentiels sur nos épargnes bancaires, mais d’une part si tu n’es pas le banquier personnel de ton partenaire, tu ne seras pas en mesure de lui faire un tel cadeau et d’autre part, si tu es si bien renseigné/e je crois que le mieux serait surtout d’offrir un parrainage pour un nouveau compte bancaire avec une offre de départ, un cadeau nettement plus précieux qui illustre ton intérêt pour la stabilité.

8. Un collier de pâtes crues collées en forme de cœur sur une boîte à camembert

Sauf si tu es en rencard avec ta mère et que tu as moins de 5 ans, dans ce cas c’est tout simplement interdit par la loi.

9. Le livre “Le sexe pour les Nuls” (même en édition collector)

Ou comment faire le terrible aveu d’un échec par le prisme de la non-littérature.

10. Une part de pizza entamée

Sauf si ton partenaire a vraiment très très faim parce que tu l’aurais enfermé/e dans une cave depuis plusieurs jours pour être sûr/e de pas passer la Saint-Valentin seul/e devant la télé.Top 10 des cadeaux de St Valentin les plus pourris, ceux qu’il ne faut surtout pas offrir

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Canada : 63 000 décès d’ici 25 ans à cause des boissons sucrées

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Une étude de l’université de Waterloo conclue que d’ici 25 ans, 63 000 personnes pourraient mourir en raison d’une consommation trop élevée de boissons sucrées.

Obésité, AVC, diabète de type 2, cancer… Difficile d’être exhaustif lorsqu’il s’agit d’évoquer les risques liés à une surconsommation de sucre. Véritable bombe à retardement, la fameuse substance pourrait bien impacter sérieusement le Canada d’ici quelques années. Avec comme cheval de Troie, les boissons sucrées. C’est en tout cas ce qu’affirme une étude menée par des chercheurs de l’université de Waterloo (Ontario) et commandée par de grands organismes de santé canadiens (Société canadienne du cancer, Association canadienne du diabète, Heart & Stroke…). Selon les scientifiques, d’ici 25 ans la consommation de boissons sucrées entraînera pas moins de 63000 décès. Les chercheurs annoncent une explosion de maladies chroniques : plus d’un million de personnes en surpoids, 3 millions de cas d’obésité, un million de nouveaux cas de diabète de type 2, 300 000 cardiopathies ischémiques, 40 000 AVC, ou encore 100 000 cas de cancer. Autant de données imputables aux seules boissons. L’étude estime que la surconsommation de ces breuvages pourrait, à terme, coûter la bagatelle de 50 milliards de dollars (35 milliards d’euros) au système de santé.

Une consommation qui baisse d’un côté, mais explose de l’autre

Les chercheurs reviennent sur la moyenne de boissons sucrées consommées par jour et par habitant. En 2015, celle-ci s’établit à 444 ml. Les jeunes de 9 à 18 ans, premiers consommateurs, en boiraient jusqu’à 578 ml par jour. Soit 14 cuillères à café… Alors que, selon l’Organisation mondiale de la santé, l’apport journalier ne doit pas excéder 25 grammes, soit l’équivalent de 6 cuillères à café. Des chiffres préoccupants, alors que les ventes de certaines boissons ont pourtant diminué au Canada. Comme celles des sodas, (- 27 %) et des boissons fruitées (- 22 %) par exemple. Mais pour d’autres produits, les chiffres crèvent littéralement le plafond. La consommation de boissons énergisantes a augmenté de 638 %, les cafés sucrés de 579 %, les eaux aromatisées de 527 %, les yaourts à boire de 283 %, les thés sucrés de 36 %, le lait aromatisé de 21 % et les boissons à destination des sportifs de 4 %.

Les boissons énergisantes, un combo sucre/caféine

Alors que, la vente de sodas classiques tend à baisser au Canada, celle des boissons énergisantes explose (multipliée par sept sur la période 2004 à 2015, soit + 638 %). Une percée qui concerne également les pays développés. En France par exemple, entre 2010 et 2015, leur consommation a grimpé de 44%.

Ces breuvages sont souvent dépeints comme bénéfiques aux sportifs. Ou même aux étudiants qui auraient besoin d’un petit coup de fouet lors de leurs révisions. Hors, ces boissons contiennent beaucoup de sucre (environ 28 g par canette, soit 5 morceaux) et de caféine (80 mg par canette). Deux canettes suffisent donc à dépasser le seuil recommandé de 200 mg/jour pour la caféine. Pourtant, un excès de cet alcaloïde peut entraîner céphalées, insomnies, nervosité, tremblements, tachycardie… L’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, l’Anses, présentait en octobre 2013 ses conclusions sur les dangers liés à une surconsommation de boissons énergisantes. Selon leur rapport, 257 cas d’effets indésirables avaient été signalés, dont 212 analysables. Parmi lesquels tachycardie, troubles du rythme cardiaque, troubles neurologiques (crise d’épilepsie, tremblement, vertige…), psychiatriques (angoisse, agitation, confusion). Enfin, l’Anses déconseille aux femmes enceintes ou qui allaitent d’en consommer, en raison d’un risque de retard de croissance du fœtus pour les premières, ou de passage de la caféine dans le lait pour les secondes.

Déjà en juin 2015, une étude au niveau mondialeanalysait l’impact des boissons sucrées sur la mortalité, à partir d’estimations basées sur 62 enquêtes diététiques auprès de 611 971 personnes sur 30 ans, dans 51 pays. Résultat de l’étude: 184 000 morts par an dans le monde. Bref, à consommer avec modération.

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